Urgences, SMUR et luttes : le point au 25 juillet

Sisteron ne veut pas de la fermeture des urgences la nuit

Partout en France

Nice : la grève se poursuit au CHU – l’article et la vidéo d’Azur TV du 23 juillet
Clermont Ferrand : coup de chaud aux urgences du CHU Montpied – l’article de Radio Scoop du 23 juillet
Redon : les urgences rejoignent à leur tour la grève illimitée le 25 juillet – www.sante.cgt.fr et l’article d’Ouest France du 25 juillet
Nantes : grève aux urgences.Des moyens supplémentaires jugés insuffisants – Presse Océan le 23 juillet
Mont de Marsan : des gilets jaunes au soutien des personnels des urgences – Sud Ouest du 24 juillet
Millau : 100% du personnel des urgences en grève – Aveyron Digital News du 25 juillet

Gironde : grève annoncée à l’hôpital psychiatrique de Cadillac le 31 juillet – Actu.fr du 24 juillet

Articles généraux

Urgences : la crise partie pour durer tout l’été – Public Sénat le 15 juillet
Urgences : la grève se poursuit, plus de 200 services touchés – article du Nouvel Obs du 23 juillet
le communiqué de l’AMUF du 19 juillet
La CGT appelle à l’action les salarié.e.s des établissements privés et publics de santé et d’action sociale le 11 septembre 2019.- le tract

Pétition

Pour la réouverture et le maintien des urgences de nuit à Sisteron

 

Bulletin semaine 29

L’ECART SE CREUSE

Entre le discours officiel et les réalités du terrain l’écart se creuse inexorablement.

Alors que la ministre de la Santé affirme « qu’aucun hôpital ne sera fermé d’ici la fin du mandat » les ARS placées sous son autorité continuent de fermer des services. Côté maternités la semaine en cours restera marquée par l’annonce de fermeture de celles de THANN, d’ALTKIRCH et de PRIVAS.

Alors que la ministre déclare vouloir « contractualiser avec des sages-femmes pour qu’elles accompagnent les femmes enceintes en cas de difficultés » et annonce que « cette mesure sera complétée par un système de transport disponible à proximité et qui leur assure d’être accompagnées vers une maternité » aucun dispositif de cette nature n’est associé aux annonces de fermeture.

Alors que la ministre dit travailler à la réduction des déserts médicaux les fermetures temporaires ou définitives de services d’accueil des Urgences se multiplient, comme à LENS ou à SISTERON, faute de médecins en nombre suffisants.

Alors que la ministre dit vouloir améliorer le financement des hôpitaux, des centres hospitaliers sont progressivement conduits vers la cessation de paiement de façon à les vider de leur contenu et à les transformer en « Hôpitaux de proximité ».

Et la loi « Ma santé 2002 », votée cette semaine, n’introduit manifestement aucune rupture avec la logique de paupérisation des services publics de santé que l’on connaît depuis plusieurs années et n’apporte aucun remède aux méfaits de la liberté d’installation des médecins ou à l’arbitraire des ARS.

La santé s’est pourtant invitée au « Grand débat » mais à l’évidence les interventions des usagers et des élus locaux, nombreuses et convergentes, n’ont pas été plus entendues que les revendications que les personnels ont exprimées depuis.

Le bulletin

Moissac : Un mois de grève et « rien n’a bougé »

Au diapason, les trois syndicats unis derrière la grève des urgentistes (FO, CGT et CFDT) affirment que les négociations avec la direction de l’hôpital sont totalement infructueuses et présagent d’un conflit au long cours. «Rien ! absolument rien n’a bougé depuis le 6 juin.

L’article