Luçon : l’ADSP toujours présente tous les vendredis à 18 h devant l’hôpital

Publication de l’ADSP du pays de Luçon suite à la visite de l’hôpital par le Maire de Luçon

Quel tableau idyllique !
Revenons sur terre. Des urgences oui mais pourquoi ?
Merci à toutes celles et tous ceux qui se mobilisent depuis 5 ans et demi tous les vendredis et se battent pour leur pérennité, merci à Dominique Bonnin et aux élus qui ont toujours été à nos côtés.
Un service d’addictologie : parlons-en !
Supprimé pour être transféré à Montaigu, il n’y a plus aujourd’hui qu’un service d’accueil de jour.
Et la fermeture du laboratoire avec ses conséquences !
Quid du service de SMR ?
Quel avenir pour la structure du Bois Mocqua et de ses résidents ?
IRM : des annonces mais pas de date ?
Une offre de soins pour toutes et tous et qui corresponde aux besoins des populations c’est ce dont nous avons besoin, pas d’effets de com et de satisfecit mais du concret et c’est pour cela que nous sommes présents tous les vendredis soirs à 18h devant les urgences et que vous y êtes les bienvenus pour faire part de vos vécus.
Merci à tous les soignants qui font le maximum dans des conditions très difficiles.

Mayenne : passage en Antenne de Médecine d’Urgence.du Service d’Accueil d’Urgence, imposé par l’ARS

Coup de colère

Ça y est, le 24h/24 est atteint aux Urgences du CHNM ! (Centre hospitalier Nord Mayenne)
Dommage que ce soit pour les fermetures.
Urgences fermées 24h vendredi 7, lundi 10, mardi 11 et mercredi 12. 3 jours de suite et 4 fois 24h en 6 jours !
Du jamais vu.
La situation continue de se dégrader et on prépare lentement mais sûrement la population à des décisions douloureuses à l’automne.
Situation financière catastrophique, manque de médecins, absence de directeur d’établissement, cogitations ministérielles sur la fusion des établissements d’un même GHT, autant de voyants qui s’allument en rouge et qui présagent mal de l’avenir proche du CHNM.
Nous avançons dans l’inconnu. Une chose demeure pourtant certaine : nous ne laisserons pas faire sans réagir.
Pour se remonter (un peu) le moral, message d’une adhérente récemment passée par l’hôpital sud de Rennes de retour pour des soins au CHNM : « D’ailleurs, quels beaux locaux à Mayenne comparés à la vétusté et au manque de propreté de hôpital sud de Rennes : ménage par des sociétés privées 6min par chambre, du personnel issu de l’immigration qui n’a pas le droit de parler aux patients ou aux soignants… »
Mais apparemment, ce qui compte, c’est la « performance »…

Et voilà qu’AUDACE 53 apprend  que l’ARS a publié un arrêté déclassant le service d’urgence … pour 7 ans

Dès le 5 janvier, nous avions écrit au directeur par intérim pour contester le fait que le Conseil de Surveillance n’ait pas été consulté sur cette modification du statut du service d’Urgences.
Alors que nous attendions que la question soit soumise à un nouveau Conseil de Surveillance au printemps, nous apprenions fin juin que l’ARS avait publié l’arrêté en date du 11 juin dernier.
Pis : alors qu’on nous avait promis que ce passage en AMU n’était envisagé que pour quelques mois, l’arrêté le promulgue pour …7 ans !!!
Que ce soit sur le fond ou sur la forme, nous contestons cet arrêté.
Pourquoi le CHNM devrait supporter un régime de (dé)faveur au prétexte qu’il ne peut garantir un fonctionnement H24 du fait de l’insuffisance des ressources médicales, alors que les autres Centres Hospitaliers du département n’offrent pas beaucoup plus d’assurances ?
Accepter la dévalorisation du CHNM reviendrait à accepter qu’on nous habitue progressivement à un sous-hôpital, voire à une « grosse infirmerie ».
Le principe de la grenouille dans une eau tiède qu’on chauffe progressivement.
C’est pourquoi nous avons déposé un recours hiérarchique auprès de la ministre Rist pour demander l’annulation de l’arrêté.
Et si la ministre ne nous donne pas raison, nous saurons ne pas laisser les choses en l’état.
3 CH, 3 SAU, 3 SMUR, 24h/24.
Nous n’en démordrons pas.

Tarbes : Demande de prolongation de l’enquête publique relative au projet d’hôpital commun Tarbes-Lourdes à Lanne

L’association de Sauvegarde des Hôpitaux et de la Santé des Hautes-Pyrénées demande une prolongation de l’enquête publique relative au projet d’hôpital commun Tarbes-Lourdes à Lanne

Tarbes, le 7 août 2026
Monsieur le Président de la commission d’enquête,
Mesdames, Monsieur les Commissaires enquêteurs,
Objet : Demande de prolongation de l’enquête publique relative au projet d’hôpital commun Tarbes-Lourdes à Lanne (suite).
« L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 23 % des décès et 25 % des pathologies chroniques dans le monde peuvent être attribués à des facteurs environnementaux et comportementaux (qualité de l’air intérieur et extérieur, qualité de l’eau, de l’alimentation, exposition aux produits chimiques, aux ondes, au bruit, etc.). La pandémie de Covid-19 nous rappelle avec force les liens étroits entre la santé humaine, la santé animale et la santé de l’environnement. En Europe, la France fait partie des États les plus engagés en matière de santé environnement, avec le lancement de son quatrième plan national santé environnement depuis 2004. » source https://biodiversite.gouv.fr/prendre-en-compte-le-lien…
Notre association de défense des hôpitaux et de la santé n’a rien inventé, le lien entre les facteurs environnementaux et la santé sont très largement démontré et argumenté, la littérature ne manque pas à ce sujet. Un projet hospitalier, qui prend en charge la santé du public se doit donc d’être vertueux quant aux impacts environnementaux. En matière de santé comme dans tout domaine, il vaut mieux prévenir que guérir.
En prenant connaissance de la pièce jointe à la contribution N°98, nous apprenons que : « l’avis de l’OFB a bien été demandé sur l’ensemble du dossier. Néanmoins, notre plan de charge ne nous a pas permis de traiter celui-ci dans son ensemble (notamment les mesures de compensation). »
Notre association ne va pas présumer des raisons ou pressions qui ont poussé le porteur de projet à précipiter la date d’ouverture de l’enquête publique privant ainsi le public d’éléments susceptibles d’éclairer son appréciation des incidences du projet sur la biodiversité et les mesures d’évitement, de réduction et de compensation ; pour autant, dans une autorisation environnementale, la séquence « éviter-réduire-compenser » est un point central. Il n’est pas envisageable de priver le public de l’avis de l’OFB.
Dans ces conditions, nous demandons à ce que la commission d’enquête prenne toute mesure permettant que l’avis complet de l’OFB puisse être porté à la connaissance du public avant la clôture de l’enquête. Si un délai supplémentaire est nécessaire, nous sollicitons la suspension
ou la prolongation de l’enquête publique afin que les citoyens et citoyennes prennent connaissance de cet avis et, le cas échéant, puissent compléter leurs observations.
Cette démarche contribuerait à renforcer l’information du public et à garantir une participation éclairée des citoyens, conformément à l’esprit des dispositions du Code de l’environnement relatives à la participation du public.
En outre, nous réitérons notre demande d’organisation d’une réunion publique avant la clôture de l’enquête. (conféré contribution N°157).
Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette demande et vous prions d’agréer, Monsieur le Présidente de la commission d’enquête, Mesdames, Monsieur les Commissaires enquêteurs, l’expression de notre haute considération.

Modane : mobilisation contre la fermeture du SSR

Après un rassemblement qui a regroupe près de 300 personnes, la mobilisation continue avec en particulier la création d’une page Facebook qui a déjà plus de 250 personnes en quelques jours.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
50 questions sans réponse à un mois de la fermeture : pourquoi tant de zones d’ombre ?
Modane, le 30 juillet 2026
À quelques semaines de la fermeture annoncée du service de Soins Médicaux et de Réadaptation (SMR) de Modane, prévue le 1er septembre, et alors que les premiers transferts de lits pourraient intervenir dès la mi-août, les professionnels de santé attendent toujours des réponses à plus de 50 questions essentielles adressées à la direction de l’établissement.
Ces interrogations portent notamment sur la sécurité des patients, la continuité des soins, l’avenir des personnels, les conséquences pour les habitants de Haute Maurienne, les conditions d’une éventuelle réouverture, mais aussi sur les fondements et les justifications de cette décision.
À ce jour, nombre de ces questions demeurent sans réponse.
Un nouveau projet évoqué… sans explication
Plus surprenant encore, une nouvelle hypothèse aurait été présentée aux organisations syndicales : la création d’un hôpital de jour à Modane.
Jusqu’à présent, cette possibilité n’avait jamais été évoquée publiquement comme faisant partie du projet.
Cette annonce soulève de nombreuses interrogations.
S’agit-il d’un complément au SMR actuel ou de son remplacement ? Ce projet figure-t-il dans un document officiel ? A-t-il été validé par les instances compétentes ? Quel serait son financement, son calendrier, son fonctionnement et avec quels professionnels ?
Cette perspective interroge d’autant plus que la fermeture du SMR est justifiée par une pénurie médicale. Or une activité d’hospitalisation de jour nécessite elle aussi la présence d’un médecin et d’une équipe soignante.
Ces deux affirmations paraissent aujourd’hui difficiles à concilier.
Une fermeture temporaire… sans horizon
La direction présente cette fermeture comme temporaire.
Pourtant, aucune date de réouverture, même indicative, n’est aujourd’hui avancée.
Aucun objectif n’est défini.
Aucun calendrier n’est présenté.
Aucun plan d’action n’est rendu public.
Or une fermeture temporaire suppose normalement une trajectoire clairement identifiée : des objectifs datés, des étapes, des moyens mobilisés et des critères permettant de savoir dans quelles conditions une réouverture pourra intervenir.
En l’absence de ces éléments, la qualification même de « fermeture temporaire » appelle aujourd’hui des explications.
Une décision dont les conséquences n’ont jamais été rendues publiques
Au-delà des questions d’organisation interne, une interrogation fondamentale demeure.
Une étude d’impact a-t-elle été réalisée avant cette décision ?
Si oui, quelles en sont les conclusions ?
Les conséquences sur les habitants de Haute Maurienne ont-elles été évaluées ?
Cette étude a-t-elle analysé :
* l’allongement des délais et des temps d’accès aux soins ;
* les conséquences pour les personnes âgées et les patients les plus fragiles ;
* les répercussions sur les EHPAD, les médecins traitants, les services à domicile et les urgences ;
* les impacts sociaux, économiques et démographiques pour la Haute Maurienne ?
À ce jour, aucun document de ce type n’a été porté à la connaissance du public.
Les démarches de recrutement doivent être objectivées
La fermeture est principalement justifiée par l’impossibilité de recruter un médecin et du personnel à St Jean de Maurienne et à l’Ehpad de Modane.
Là encore, les professionnels demandent des éléments objectifs sur les campagnes de recrutement.
Pourquoi rendre ces questions publiques ?
Ces cinquante questions ont été rédigées par des professionnels de santé.
Elles ont été transmises aux maires il y a maintenant deux semaines.
Notre collectif rassemble des soignants, mais aussi des habitants de Haute Maurienne.
Cette double réalité nous permet de mesurer les écarts qui peuvent exister entre les informations communiquées aux professionnels, celles présentées aux élus et celles transmises à la population.
Nous avons donc choisi de rendre ces questions publiques afin que chacun puisse disposer des mêmes informations et que le débat repose sur des réponses identiques, vérifiables et transparentes.
Les professionnels ne peuvent construire leur avenir dans l’incertitude
Pour les équipes, la situation actuelle crée un profond sentiment d’incertitude.
Certaines doivent accepter une mobilité ou une réorganisation qu’elles n’ont pas choisie.
D’autres voient disparaître leur activité sans connaître les conditions d’un éventuel retour.
Il est difficile de demander aux professionnels de se projeter lorsqu’aucun calendrier, aucune garantie et aucun engagement concret ne sont présentés.
Le collectif tient à saluer leur engagement exemplaire auprès des habitants de Haute Maurienne et leur exprime son soutien dans cette période particulièrement difficile.
Une demande de transparence
Notre démarche n’est pas de polémiquer.
Elle vise simplement à obtenir les éléments factuels qui permettent de comprendre une décision dont les conséquences pourraient être durables pour l’accès aux soins en Haute Maurienne.
Le maintien d’un véritable hôpital de proximité mérite des explications précises, des engagements clairs et une information transparente.
Un rendez-vous quotidien avec les habitants sur la page Facebook du collectif: Sauvons le SMR de Modane Haute-Maurienne
À compter d’aujourd’hui, nous publierons chaque soir à 19h30  une ou plusieurs des questions restées sans réponse, accompagnées des éléments dont nous disposons.
Cette publication se poursuivra aussi longtemps que des réponses précises, complètes et documentées n’auront pas été apportées.
Nous invitons les habitants, les élus, les associations, les professionnels de santé et l’ensemble des acteurs du territoire à relayer ces publications.
Parce que les habitants de Haute Maurienne sont en droit de comprendre les raisons d’une décision qui engage l’avenir de leur hôpital de proximité.

Lannion : intervention au conseil de surveillance

Le comité de défense de l’hôpital Lannion-Trestel a interpellé les membres du conseil de surveillance en début de séance le 3 juillet.
Nous étions presque 40 présents, nous avons particulièrement alerté les nouveaux membres du collège des élus sur la situation déficitaire de l’hôpital et rappelé les lits fermés par manque de personnel médical.

Intervention

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