Présentation de la CN et prises de position

La plaquette anniversaire des 20 ans de la Coordination
(un format de meilleur qualité pour impression peut être disponible sur demande)

La plaquette de présentation de la Coordination

Maternités : la proximité, c’est la sécurité 2023

Plan d’urgence pour la démographie des personnels de santé – 2022

Diaporama fait par le comité de Ruffec sur le financement du système de soins

Le texte de l’AG des comités du 19 mars 2023

Pour un service public sanitaire égalitaire et solidaire de proximité février 2022

Appel unitaire à manifester pour la défense des services publics – 26 mai 2018

Les propositions de la Coordination Nationale janvier 2017

Motion sur les maternités et les déserts médicaux Rencontre de Briançon 11 novembre 2012

Dénonciation de la privatisation et de la marchandisation de la santé Rencontre d’Aubagne – Mars 2012

Maternités fermées, centres d’IVG menacés, notre santé en danger ! – aout 2011

« Manifeste pour la santé, la solidarité et la proximité  » Rencontre de Brive 28 novembre 2010

Pour le retrait de la loi Bachelot 2008

Résolution : Pour maîtriser la démographie médicale Rencontre de Gisors Novembre 2006

Programme issu des rencontres de Thouars 2005

Appel fondateur 4 avril 2004

Bergerac : Sécurité sociale Chronique d’un dépeçage annoncé

Le communiqué

Sécurité sociale
Chronique d’un dépeçage annoncé

Le gouvernement a présenté jeudi 11 octobre le projet de loi de financement de la Sécu (PLFSS) avec un manque de recettes de 16 milliards (appelé déficit ou trou de la sécu par les fossoyeurs libéraux).
Depuis le plan Juppé de 1996 et ce année après année une lente rupture est programmée avec la vocation originelle de notre sécurité sociale telle qu’elle été pensée par le CNR (Conseil National de la Résistance) et mise en place par les ordonnances de 1945 (4 et 19 octobre).
Revenons à l’origine :
Article 1 de l’ordonnance du 4 octobre 45 :
« Il est institué une organisation de la sécurité sociale destinée à garantir les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leur capacité de gain, à couvrir les charges de maternité et les charges de famille qu’ils supportent ».
Cette ordonnance inscrivit les véritables objectifs de la sécurité sociale autour d’une organisation unique, d’une cotisation unique, la solidarité et la gestion des caisses par les assurés eux-mêmes et en particulier par la démocratie et l’élection des conseils d’administration des caisses.
Le but de ces gouvernants est bien de faire profiter un maximum les entreprises privées, industries du médicament, laboratoires privés, médecine libérale, cliniques privées au détriment du service public de santé.
En 2025 les consultations chez un médecin généraliste vont passer à 30 euros et vous serez moins remboursés par la sécurité sociale (de 70 à 60%). Conséquence : les mutuelles vont augmenter leurs tarifs pour compenser cette baisse. Rappelons que 3 millions de personnes en France n’ont pas de mutuelle.
Après le doublement des franchises médicales le reste à charge est de plus en plus important et grève les budgets des plus modestes.
Les arrêts de travail seront moins indemnisés (plafond des 50% des IJ à 1,4 au lieu de 1,8 smic).
La revalorisation des pensions de retraite sera bloquée 6 mois alors que 5,7 millions de retraités vivent avec moins de 1000€ de pension 74% sont des femmes.
Pour les entreprises les cotisations sociales vont augmenter de 2% de 1 à 1,3 smic et baisser de 1,3 à 1,8 smic. Cela rapporterait 2 milliards. Rappelons que les exonérations de cotisations sociales (75 milliards en 2022, 80 en 2023) ne participent en rien à la création d’emplois mais permettent d’augmenter les dividendes des entreprises.
Il faut rompre avec ce système d’exonérations, de le réserver uniquement pour les petites et moyennes entreprises qui en ont réellement besoin (en fonction de deux critères, le nombre de salarié(e)s et le résultat net).
Pour faire des économies ? interdisons les dépassements d’honoraires !
Taxer les industries du médicament aux profits exorbitants : entre 1999 et 2017 les 11 plus gros laboratoires mondiaux ont réalisé 1019 milliards de bénéfices dont 925 redistribués aux actionnaires, pour investir dans la recherche. Sans compter les milliards de profits avec les vaccins contre la COVID.
Nous exigeons un ONDAM à 10% (Objectif National de Dépense d’Assurance Maladie).
Il a été fixé pour 2025 à 2,8% par le gouvernement, alors que mécaniquement tous les ans il devrait être d’au moins 5% (augmentation de la population, vieillissement)
Priorité doit être donnée aux hôpitaux publics et au service public de santé, au secteur médico-social qui sont asphyxiés par des années de pénuries budgétaires pour leur permettre de rouvrir des services, des lits pour que les services d’urgences fonctionnent 24/24 et 7 jours sur 7 partout en France.
Une autre politique est possible, une autre politique est nécessaire pour redonner du sens à l’article premier de l’ordonnance du 4 octobre 45.

A Montluçon, on fait signer la pétition contre les restes à charge en santé

Le samedi 5 octobre le comité a collecté 146 signatures en 2H30 sur le marché.
Nous avons échangé avec la population qui en grande majorité est d’accord avec nos demandes et propositions ,mais un sentiment de dégout par rapport au gouvernement qui n’a pas pris en compte le vote des français.
Les dépassements d’honoraires sont monnaie courante et source d’abandon de soins
L absence de médecins traitant , de spécialistes dans notre région génère des déplacements hors département quand une solution est trouvée!!
L’hôpital de Montluçon est toujours en déficit et rien ne se fait ressentir du moins de l’extérieur pour une amélioration en 2025.

L’initiative a été relayée dans la presse locale

Luçon : le rassemblement du 28 septembre

Rassemblement hebdomadaire vendredi dernier devant les urgences de l’hôpital de Luçon avec la présence de Pierre Henriet député Horizon réélu grâce au Front républicain, de Dominique Bonin, maire de Luçon, Arnaud Charpentier, conseiller départemental et d’une trentaine de citoyennes et citoyens.
Dans son allocution d’Évelyne Deluze, Présidente de l’ADSP a rappelé les exigences d’un hôpital de proximité de plein exercice défendues depuis 160 semaines, l’effondrement de l’hôpital public en Vendée . Le député a reconnu que les mesures gouvernementales depuis 2017 n’ont pas réussi à maintenir l’hôpital public à flot ( y compris la suppression du numerus clausus et les mesures du Ségur de la santé) ni augmenté son attractivité pour le personnel contrairement à ce qu’il affirmait les années précédentes et qu’il a soutenu par ses votes à l’Assemblée.
Bien qu’il admette qu’un effort financier considérable soit nécessaire tant pour le financement de la Sécurité Sociale que pour la formation des médecins, dentistes, pharmaciens et personnels soignants, il doute très fort que ce soit le cas lors du vote de la loi de finances et de la loi de finances de la Sécurité Sociale 2025 au Parlement.
Nous verrons bien quels seront ses votes!
PJ : l’assemblée et le député Pierre Henriet signant la pétition contre les restes à charge que lui présente Antoinette de l’ADSP .

 

Concarneau : le comité fait signer la pétition contre les restes à charge

Le comité de Concarneau s’est lancé dans la signature des pétitions contre les restes à charge : Près de 250 signatures en 2 permanences. Beaucoup de discussions sur le coût pour se soigner, mais aussi sur les difficultés d’accès aux soins : médecins, spécialistes, dentistes etc…

Nous continuons pendant l’été sur les marchés de Concarneau et Trégunc et devant l’hôpital.