Bulletin Semaine 26-2020

Ressources externes

Données Lettre

 

Édito (ou point fort de la semaine) :

SEGUR DE LA SANTE : LA VRAIE QUESTION

La gouvernance des hôpitaux constitue l’une des grandes attentes des personnels hospitaliers. Lors de son discours d’ouverture du Ségur de la santé le Premier ministre s’est empressé d’éluder ce sujet en le ramenant à un simple problème de « management ». 

On peut y voir une fois de plus la volonté de se dédouaner des conséquences désastreuses de la politique de santé qu’il a conduite et de faire porter la responsabilité des mécontentements aux directeurs d’hôpitaux qui étaient chargés de l’appliquer.

Même si certains d’entre eux l’ont fait avec un zèle intempestif, la manœuvre est peu glorieuse et la vraie question, que la polémique savamment entretenue autour de l’hydroxychloroquine ne saurait effacer, subsiste au sein de l’hôpital pour les personnels hospitaliers mais aussi au sein des territoires pour les citoyens et leurs élus, :

QUI, DE PAR LA LOI, EST HABILITE A PARTICIPER AUX PRISES DE DECISION ?

Depuis la loi Bachelot, le rôle des personnels de santé, des usagers et des élus est cantonné, dans le cadre de commissions consultatives, à l’émission d’avis qui, de pratique constante, ne sont jamais pris en considération. La crise du covid 19 a apporté la preuve éclatante de ce triste état de fait.

Sans réponse à cette question, la démocratie continuera d’être confisquée par les experts qui entourent le ministre de la santé, experts qui au fil des années sont à l’origine de la désertification médicale, de la paupérisation de l’hôpital public, de la dégradation des conditions de travail des soignants et de la prise en charge des patients.

A leur sujet, l’article publié par Marianne le 3 avril dernier nous interpelle. Au-delà de tout procès d’intention, il est de nature à nous faire douter que ces conseillers ministériels soient en mesure d’œuvrer pour l’intérêt général.

L’article

 

Le 30 juin 2020

Pour la défense et l’amélioration de notre système de santé

Tout·e·s ensemble salarié·e·s, usager·e·s, population mobilisé·e·s  

 

Le communiqué unitaire des organisations appelant à la mobilisation

Et les premiers appels des comités

 

 

Sommaire :

·      L’écho des comités :                    Page 2 et 3

·      Autres infos locales :                   Page 4

·      Dossiers :                                     Page 5

·      Culture et santé :                          Page 6

 

 

L’écho des comités :

 

CRETEIL - 94

 

Le transfert au privé d’une unité psy du GHU Mondor (AP-HP) fait grincer des dents

 

Deux projets de réorganisation du GHU Mondor, le départ d’une unité psychiatrique de l’hôpital Albert Chenevier vers une clinique privée de l’Essonne, et celui d’un service d’addictologie d’Emile Roux vers Chenevier, doivent être discutés en Comité technique d’établissement ce vendredi 19 juin et ne font pas l’unanimité. Les syndicats s’inquiètent et la sénatrice Laurence Cohen a écrit à la direction pour demander des comptes.

 

L’article

 

 

 

Sous l'impulsion de quelques-uns le monde d'après pourrait être pire que le monde d'avant dans le sanitaire et le médico-social : Illustration.

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Le communiqué – Le tract

 

LURE - VESOUL - 70

 

Soumis à de fortes contraintes sanitaires et à de très nombreuses demandes, le groupe hospitalier de la Haute-Saône est contraint de hiérarchiser les priorités, tant sur le front des consultations externes que celui des interventions chirurgicales

 

Il faudra « quelques mois », probablement, pour retrouver une certaine fluidité dans les différents services du groupe hospitalier de la Haute-Saône (GH70). Alors que plusieurs patients rencontrent des difficultés à obtenir un rendez-vous pour une consultation , la direction de l’établissement appelle à la patience et la compréhension.

 

L’article

 

 

SENLIS - 60

 

Autisme - handicap mental - Troubles du comportement - troubles du développement.

Les personnels du Centre de Psychothérapie et de Rééducation (CRP) luttent pour le maintien des structures d’accueil et s’opposent à la fermeture de l’hôpital de nuit.

L’article

 

 

Autres infos locales :

 

TARN - 81

 

Les personnels soignants demandent au gouvernement de ne pas les oublier.

La mobilisation a été bien suivie dans le Tarn et surtout à Albi.

L’article

 

TOUL - 54

 

Mobilisation pour les soignants et l’hôpital - Journée nationale d’action du 16 juin 2020

Plus de 500 personnes dans les rues de Toul, c’est exceptionnel et ça montre l’attachement des Toulois à leur hôpital et leur volonté de soutenir les personnels soignants. Et aussi leur intérêt de citoyens pour les demandes exprimées par notre Comité de défense de l’hôpital de Toul.

Il y avait dans la manifestation toutes les générations représentées, de nombreux personnels de Saint-Charles en blouses blanches, des élus de Toul et des communes environnantes, des représentants syndicaux, des gilets jaunes et aussi des motards de l’association « une rose, un espoir ». Comme l’a titré l’Est Républicain : tout un territoire s’est mobilisé pour son hôpital !

L’article

 

Nouvelle initiative du comité le 3 juillet

 

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Le tract

 

Et envoi d’une lettre ouverte aux parlementaires du Sud Meurthe et Moselle

 

La lettre

 

 

 

Dossier :

 

Ségur, la grande mascarade

 

Censé établir en concertation l’avenir de l’hôpital, le Ségur de la santé se présente mal : organisation opaque, temps réduit… L’attente est immense, mais la déception risque de l’être davantage.

 

L’article

 

Communiqué de presse du Comité national de Santé publique Jeudi 25 juin 2020

Ni responsable, ni coupable ! Un ligne de défense inacceptable.

Les auditions de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur« l’impact, la gestion et les conséquences dans toutes ses dimensions de l’épidémie de coronavirus » se poursuivent cette semaine avec une nouvelle passe d’armes attendue autour de l’hydroxychloroquine. La Commission reçoit en effet successivement Didier Raoult mercredi 24 juin puis Katia Lacombe jeudi 25 juin.

Cette polémique, relancée la semaine dernière par la parution du livre du professeur Péronne (Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ?, Albin Michel), risque une fois de plus de faire écran aux manquements et aux défaillances du gouvernement que la Commission a la charge d’identifier. Or ce n’est pas la question de la chloroquine qui constitue le principal problème.

Le spectacle donné d’une recherche médicale malmenée, instrumentalisée, ne devra pourtant pas occulter les auditions importantes de deux anciens directeurs généraux de la Santé, William Dab (2003-2005), professeur d’Hygiène et Sécurité, et Didier Houssin (2005-2011), président du Comité d’urgence créé par l’O.M.S. en janvier). Tous deux en fonction lorsque a été mise en place une première doctrine dans la gestion des stocks stratégiques de « masques », avant le grand « n’importe quoi » de leur gestion depuis 10 ans.

 

6 milliards pour les hospitaliers ?

Quand le sage montre la lune l’imbécile regarde le doigt.

 

Le chiffre de 6 milliards d’euros pourrait paraître alléchant… mais rien que valider 300 € d’augmentation de salaire mensuel pour les 1,2 millions, c’est 4,3 milliards par an… 

 

Le communiqué

 

Etablissement public de santé mentale (ESPM) de CAEN

 

Le directeur annonce unilatéralement et de façon autoritaire une restructuration de grande ampleur de l’EPSM avec comme clef de voûte la refonte des pôles de psychiatrie générale d’où la réaction des personnels.

 

Le tract

 

 

Culture et santé :

 

Ségur de la Santé - Le billet de Nicole Ferroni

 

La vidéo

 

 

 

« Toutes les infos sur le site de la Coordination Nationale »

 

http://coordination-defense-sante.org/

<

Pavé mis à jour le 2 Mai 2019

 

 

Images + infos semaine + pdf

  • Semaine: 26
  • Dates: du 22 au 26 juin 2020

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Ressources internes

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Communiqué de presse du Comité national de Santé publique Jeudi 25 juin 2020

Communiqué de presse du Comité national de Santé publique Jeudi 25 juin 2020

Ni responsable, ni coupable ! Un ligne de défense inacceptable.

Les auditions de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur« l’impact, la gestion et les conséquences dans toutes ses dimensions de l’épidémie de coronavirus » se poursuivent cette semaine avec une nouvelle passe d’armes attendue autour de l’hydrochloroquine. La Commission reçoit en effet successivement Didier Raoult mercredi 24 juin puis Katia Lacombe jeudi 25 juin.

Cette polémique, relancée la semaine dernière par la parution du livre du professeur Péronne (Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ?, Albin Michel), risque une fois de plus de faire écran aux manquements et aux défaillances du gouvernement que la Commission a la charge d’identifier. Or ce n’est pas la question de la chloroquine qui constitue le principal problème.

Le spectacle donné d’une recherche médicale malmenée, instrumentalisée, ne devra pourtant pas occulter les auditions importantes de deux anciens directeurs généraux de la Santé, William Dab (2003-2005), professeur d’Hygiène et Sécurité, et Didier Houssin (2005-2011), président du Comité d’urgence créé par l’O.M.S. en janvier). Tous deux en fonction lorsque a été mise en place une première doctrine dans la gestion des stocks stratégiques de « masques », avant le grand « n’importe quoi » de leur gestion depuis 10 ans.

Il faut toutefois espérer que l’audition de l’actuel directeur général de la Santé, M. Jérôme Salomon n’ait pas donné le « la » de la ligne de défense du gouvernement et de l’administration.

La thèse était connue. L’aplomb avec lequel elle a été soutenue ne relève à ce niveau plus de l’arrogance ou de la morgue, mais du mensonge par omission, de la confusion entretenue et de l’aveuglement. M. Salomon a également refusé de répondre à certaines questions (1), un comportement auquel il nous avait habitués lors de ses prises de positions quotidiennes à l’acmé de la crise.

Cette ligne de défense rappelle celle adoptée par les responsables du scandale du sang contaminé.

-Le monde entier aurait été surpris et aucun pays n’aurait été épargné. Cette affirmation péremptoire ignore les différences observées entre la France et des pays aussi différents que la Corée du Sud, l’Allemagne ou le Vietnam, pour ne pas citer la Suisse, Israël ou le Portugal, avec des résultats bien meilleurs en terme de létalité.

Quant aux masques (sujet récurrent de cette première audition), une formule (préparée et qui serait empruntée à Voltaire) tient lieu de réponse : « Avant de savoir, on ne sait pas ! ».

Et pourtant, de cette première audition les éléments factuels suivants :

  • le Directeur général de la Santé connaissait le Rapport d’une commission d‘experts, présidée par le professeur Jean-Paul Stahl, communiqué en septembre 2018 (et rendu public le 20 mai 2019) (2).
  • il savait depuis la même époque (octobre 2018 que le stock stratégique conservé dans les entrepôts de Santé publique France (EPRUS) était inexploitable (une centaine de millions de masques fonctionnels sur les quelques 750 millions encore en stock) ;
  • il savait que le rapport Stahl préconisait en conséquence la reconstitution rapide (dans le courant du deuxième semestre 2019) d’un stock stratégique d’au moins 1 milliard de masques à conserver dans les entrepôts de Santé publique France (EPRUS) à destination de la population en cas de pandémie, les employeurs, y compris les établissements sanitaires, ayant la charge de protéger leurs employés ;
  • Enfin, M. Salomon savait qu’une pandémie de l’ampleur du Covid 19 était possible et attendue : ce que confirme mardi 23 juin William Dab lors de son audition ; ce qui avait motivé l’avis assez définitif formulé par M. Salomon dans une Note à l’intention du candidat Emmanuel Macron dans laquelle il affirmait « La France n’est pas prête ».

Pourtant, malgré cette connaissance de la situation et des menaces de survenue d’une telle pandémie, le Directeur général de la Santé n’a lui-même pas pris de mesure ni en vue de reconstituer le stock stratégique (commande de 100 millions pour un besoin d’un milliard), ni en recommandant aux ministres en charge de la Santé d’enjoindre aux hôpitaux ou aux EHPAD et établissements médico-sociaux de constituer de tels stocks en leurs murs pour l’ensemble des personnels, conformément à le règle en vigueur.

Aux mêmes questions concernant la pénurie des masques et des tests ainsi que celles concernant la restriction par décrets de l’emploi de certaines molécules, la stratégie a été tout au long de l’audition l’esquive, la dénégation et la remise à plus tard d’une réponse plus précise.

. A défaut de propos clairs, M. Salomon s’est systématiquement abrité derrière des avis présentés comme contradictoires sur l‘utilité du port des masques ou sur la chronologie des recommandations de l’OMS qui aurait été scrupuleusement suivie par la France, au mépris de l’intelligence des parlementaires lui rappelant régulièrement une chronologie quelque peu différente.

L’audition de François Bourdillon (3), premier directeur de Santé publique France (2016-2019), a permis de déconstruire nombre des confusions entretenues par M. Salomon.

Il est fort probable que M. Salomon sera à nouveau entendu.

 

Avis d’experts relatifs à la stratégie de constitution d’un stock de contre mesures médicales face à une pandémie grippale

Mission d’information Covid-19 : Audition de santé publique France

Mission d’information Covid-19 : Audition de Jérôme Salomon, directeur général de la santé

 

 

Senlis : Rassemblement Vendredi 26 Juin : Les personnels du CRP luttent pour le maintien des structures d’accueil et s’opposent à la fermeture de l’hôpital de nuit

Autisme – handicap mental – Troubles du comportement – troubles du développement.

Les personnels du Centre de Psychothérapie et de Rééducation (CRP) luttent pour le maintien des structures d’accueil et s’opposent à la fermeture de l’hôpital de nuit.

 

Bonjour à tous, parents et collègues !

Voici les retours sur notre réunion d’hier.

Nous avons informé la mairie de Senlis de notre mouvement.

Christophe s’occupe de prévenir les voisins du CPR en déposant un courrier aujourd’hui dans les boîtes à lettres. Attention, merci de ne pas garer de véhicules dans la rue Amyot d’Inville devant le CPR.

Le journaliste du Parisien qui a écrit l’article ne pourra pas venir mais il transmet à un collègue. Les journalistes du Parisien seront eux aussi en grève vendredi car il faut savoir que le journal est en réorganisation et les négociations se passent mal…

La section départementale de la CGT a informé d’autres médias de notre mouvement. Peut être auront nous des journalistes qui viendront. Je sais que certains d’entre vous ont également des contacts dans ce milieu, mais je n’ai pas eu de retours.

Dimitri prévient la Gendarmerie.

Il a également informé l’intersyndicale. Ce qui veut dire que nous serons soutenus par d’autres professionnels et d’autres syndicats qui viendront en renfort soutenir notre mouvement. Au niveau de La Nouvelle Forge, bon nombre de nos collègues viendront également nous soutenir (Decroly, Cmpp, Itep….).

Nous avons de plus en plus de parents qui sont solidaires et rejoignent ce mouvement parce qu’ils sont contre ce projet de fermeture.

Merci à tous d’en parler, nous savons bien que le fait que des parents soient présents a un grand poids et que cela ne plaît pas du tout aux « têtes pensantes » de l’association.

L’union départementale CGT nous prête le véhicule sono, ça va faire du bruit !

Le foodtruck sera bien là pour assurer la restauration.

 

Le rassemblement aura lieu de 11h à 14h devant l’entrée du CPR.

 

Le CA (conseil d’administration) se tiendra en visio de 11h45 à 13h45. Les 2 collègues qui souhaitent filmer notre mouvement et le montrer pendant ce CA,  sont invités. Peur que si notre mouvement est abordé dès le début de la réunion, leur accès soit coupé… Par expérience, la prise de parole est difficile, peu de place est accordée à ceux qui sont contre la politique managériale de notre association… Ce sera encore plus difficile en visio…

Voilà comment cela fonctionne, pas d’équité ! Notre mouvement sera donc relayé en direct plutôt en fin de réunion, vers 12h45/13h. Il y a d’autres problèmes dans l’association qui doivent être abordés et parlés, on ne peut pas risquer une coupure de parole.

Ce mouvement de grève contre la fermeture de l’hôpital de nuit, n’est que le haut de l’iceberg ! Partout et dans tous les secteurs et établissements de La Nouvelle Forge, des mesures sont ou vont être prises et bien évidemment ce ne sera pas en faveur de la qualité de soins pour les patients et leur famille  !

Pour nos conditions de travail non plus… Ce mouvement, les soutiens reçus et la médiatisation aussi modeste soit-elle, n’est pas du goût de notre directrice générale qui tente de l’étouffer, de le décrédibiliser et de nous faire passer pour des idiots qui ne comprenons rien à la façon dont nous devons travailler désormais. Le mot d’ordre est rentabilité et entrée d’argent. On essaye aussi de désigner un unique coupable qui sera rendu responsable de tout ce remue-ménage ! C’est vraiment faire offence à notre intelligence… Nous savons bien que cette personne ne fait que répondre aux demandes formulées dans les instances supérieures.

Je rappelle qu’un groupe whatsapp (TOUS ENSEMBLE) est ouvert pour la coordination et l’échange d’idées concernant ce mouvement (et les autres à venir ?). Il est ouvert à tous, parents et professionnels. Pour y participer il suffit de télécharger l’application whatsapp et de me communiquer votre numéro de téléphone afin que je vous rajoute au groupe. (06.30.96.69.75). Actuellement des pancartes, banderoles,etc… sont en création avec différents slogans. N’hésitez pas à nous rejoindre !

Des prises de paroles seront proposées afin d’expliquer notre mouvement, dire notre colère.

Chacun peut s’exprimer. Des professionnels et des parents de l’hôpital de nuit, les membres du CSE, et de la CGT qui feront un lien avec ce qui se passe à un niveau national au niveau de la politique de soins. Pensez dès maintenant à ce que vous voulez dire.

Peut être aurons nous la visite du DRH (directeur des ressources humaines) de notre association…

Sur place, il sera possible de laisser un commentaire écrit et de signer la pétition si ce n’est pas encore fait (A ce jour il y a 1200 signataires). Tout cela sera relayé auprès du CA, de la directrice générale, de la MDPH et de l’ARS.

Dans le contexte sanitaire actuel (covid), nous vous demandons de venir avec un masque et dans la mesure du possible de respecter les gestes protecteurs et une distance entre vous lorsque cela est possible.

Partagez ce mail à tous vos contacts, il vaut mieux le recevoir plusieurs fois que pas du tout.

Venez nombreux vendredi, emmenez vos amis, des membres de votre famille…

Nous vous disons à vendredi !

Bonne journée à tous.