Longjumeau : très belle manifestation le 3 juin

Très belle manifestation ce samedi 3 juin devant l’Hôpital de Longjumeau à l’appel du Comité de Défense des Hôpitaux du Nord-Essonne

L’hôpital de Juvisy à été vendu à Korian, groupe spéculatif pour un Ephad privé

Les hôpitaux de Longjumeau et d’Orsay sont menacés de fermeture en 2024 par le gouvernement, l’Agence Régionale de Santé et des élu.es de droite complices qui soutiennent avec acharnement la casse de nos hôpitaux publics au profit du privé.

Ils refusent de recevoir les délégations du Comité de Défense malgré les 70 000 signatures qui ont été remises.

Halte à la casse de nos Hôpitaux de proximité !!

Agissons contre cette politique méprisante de nos besoins et de nos vies, destructrice du Service public de Santé !

Ces choix politiques sont inacceptables.

Documents militants

Histoire de la Sécurité Sociale – Principe fondateur – Etapes de sa création – Etapes de déconstruction – Enjeux de société
Le livret réalisé par le comité de RUFFEC – Février 2020

LURE – CV70 : L’hôpital de jour de nouveau menacé

ALERTE ! L’AVENIR DE L’HÔPITAL DE JOUR DE LURE (NEUROLOGIE) DE NOUVEAU MENACÉ
REGROUPONS-NOUS MERCREDI 7 JUIN 2023
à 12 H DEVANT L’HÔPITAL LURON
 

Après « la scandaleuse éviction » du docteur François ZIEGLER – contre laquelle nous nous sommes battus avec la très grande majorité des patients, des élus, des personnels – les personnels qui ont découvert ce service de neurologie en apprécient le cadre et la qualité. Mais des patients et des personnels désorientés attirent actuellement notre attention sur la décision de fermeture en juillet, voire ensuite  partielle, et à terme risquant de devenir définitive, si le professeur Moulin – chef du service neuro du CHU et doyen de la faculté de médecine de Besançon – venait à décider de ne plus envoyer des médecins sur Lure, lui-même étant très peu présent sur le site Luron.Ces patients évoquent également des changements de thérapies qui les mettent mal à l’aise alors, disent-ils, que leur traitement antérieur qui leur convenait avait été long à obtenir. Déboussolés, certains auraient quitté le centre de Lure ou n’y seraient pas retournés. Nous ne sommes pas médecins et nous ne nous permettons pas de juger des choix médicaux opérés, mais ce genre de remarque a été plusieurs fois évoqué.

Si ces fermetures se vérifient, nous pensons que ce serait une nouvelle atteinte inacceptable à un service essentiel pour Lure et pour tout le GH70, et cela donnerait malheureusement raison à ceux qui avec nous prévoyaient la discontinuité voire la disparition progressive de ce service, ce que notre président avait d’ailleurs dit à la directrice scandaleusement intransigeante et rigide sur ce dossier.

Plusieurs centaines de patients, à nouveau bousculés, risquent de se retrouver sans possibilités thérapeutiques de proximité convenables et seront peut-être en danger vital pour certains.

Avec les 255 organisations signataires du Nouvel Élan pour nos Services Publics réunis à Lure les 12-14 mai 2023, nous réaffirmons que la gestion de la pénurie se traduisant par des réductions des offres de soins est inadmissible, humainement, médicalement, socialement, et au nom de l’aménagement égalitaire de nos territoires. ARS et direction hospitalière du GH70 doivent enfin prioriser l’intérêt des personnes (patients et personnels) et l’intérêt des territoires, et donc contrer pour une fois  efficacement les désertifications médicales qui nous mettent à mal.
lls doivent tenir leurs promesses de maintien de l’hôpital de jour à Lure qu’ils avaient effrontément affirmés, et servir l’intérêt général.

Face à cette menace de fermeture, nous appelons tous les patients, personnels et citoyens

à un rassemblement de soutien devant l’hôpital de LURE mercredi 7 juin 2023 à 12h.

Le Comité de Vigilance pour la défense des services publics de proximité de Haute-Saône (CV70)

Longjumeau : manifestation le 3 juin

MANIFESTONS à LONGJUMEAU
SAMEDI 3 JUIN 9h 30
Rendez-vous devant l’hôpital de Longjumeau, rue Henri Dunant
(Dispositifs portatifs sonores bienvenus…)

APPEL :
« OUI AU MAINTIEN DES URGENCES, DES MATERNITÉS, DES BLOCS OPÉRATOIRES DES HÔPITAUX PUBLICS DE LONGJUMEAU ET ORSAY ! »

Les hôpitaux de Longjumeau et d’Orsay sont menacés de fermeture en 2024 par le gouvernement, l’Agence Régionale de Santé et les élus complices.
Pourtant, ils desservent 600 000 habitants qui ne pourront atteindre à temps l’inaccessible hôpital du plateau de Saclay, hôpital sous-dimensionné, en partie déjà privatisé, de 476 lits et places alors que des centaines de lits ont déjà été fermés en moins de 15 ans sur Juvisy, Longjumeau et Orsay …
L’hôpital de Juvisy a été vendu 12 M d’euros au groupe privé spéculatif KORIAN pour un EHPAD privé lucratif. L’immobilier spéculatif fait déjà pression pour récupérer les locaux de l’hôpital d’Orsay, bien placés en centre-ville…
Le préfet de l’Essonne ainsi que la maire de Longjumeau et présidente du Conseil de surveillance du Groupe Hospitalier Nord Essonne soutiennent avec acharnement la casse de nos hôpitaux publics au profit du privé. Ils refusent de recevoir les délégations du Comité de Défense malgré les 70 000 signatures qui ont été remises.
La situation est très grave dans le Nord-Essonne
➢ Les urgences sont débordées par l’afflux des patients,
➢ Les personnels et les usagers sont abandonnés, maltraités, leurs vies menacées. Pour de nombreux soignants, le transfert à Saclay est une dégradation de leurs conditions de travail.
➢ Le service d’urgence pédiatrique d’Orsay reste ouvert le jour mais est fermé le week-end et les jours fériés. L’hospitalisation pédiatrique a été transféré à Longjumeau, faute de personnel médical …
Agissons contre cette politique méprisante de nos besoins et de nos vies, destructrice du Service public de Santé ! Ces choix politiques sont inacceptables ! Alors tous ensemble :

Communiqué de la Coordination : des urgences ouvertes 24h/24 partout !

Le communiqué en pdf

Des urgences ouvertes 24h/24 partout !

La Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de proximité apporte tout son soutien à la population de Dordogne. L’impossibilité de se présenter directement la nuit dans l’ensemble des services d’urgence du département jusqu’au mois de septembre met gravement en danger les femmes et les hommes de ce département. Malgré le professionnalisme des assistants de régulation, un simple contact téléphonique ne permet pas toujours d’apprécier la gravité de la situation : tout ne s’explique pas en mots, surtout quand on est angoissé.

Le ministre de la santé et de la prévention continue à préconiser une telle régulation des urgences en Dordogne comme ailleurs, alors qu’aucun bilan n’a été tiré de cette pratique là où elle a eu lieu. Pourtant il y a eu des accidents. La fermeture de services d’urgence, qu’elle soit annoncée définitive comme à Feurs, présentée comme temporaire ou limitée à la nuit comme à Aubenas, est une attitude criminelle de la responsabilité du gouvernement. Et la liste des sites fermés ou filtrés s’allonge terriblement. Conditionner une admission dans un service d’urgence à l’acceptation téléphonique par le 15 va nécessairement augmenter le nombre d’appels, les délais de décrochage par l’assistant de régulation médicale et le délai de réponse d’autant plus que l’on sait combien il peut être difficile de trouver un médecin généraliste, une ambulance disponible rapidement. Pour alléger la charge de travail des personnels des urgences, on augmente celle des personnels des centres 15.

C’est d’autant plus scandaleux que le gouvernement ne fait rien pour améliorer la situation des services d’urgence. Pire il a décidé de limiter le recours à l’intérim médical sans solutions alternatives, délivre des OQTF (Obligation à Quitter le Territoire Français) à des médecins à diplôme hors union européenne et n’écoute pas les propositions des organisations représentatives des médecins hospitaliers pour éviter que ces professionnels ne continuent à fuir l’hôpital public. Il préfère à la santé de la population la réduction des dépenses publiques de santé et s’entête dans de mauvaises solutions.

Avec ses comités de Sarlat et de Bergerac, la Coordination Nationale exige la réouverture des services d’urgence 24h sur 24 avec accès réellement direct, pas un téléphone ou un interphone, partout où c’est nécessaire pour que chaque citoyen.ne ait accès à un service d’urgence en moins de 30 minutes.