Aubagne : heureusement que la réa n’a pas été fermée !

Sur Radio Galère, un médecin généraliste, membre des collectifs de défense de la réanimation de l’hôpital d’Aubagne et la responsable du syndicat CGT de l’hôpital reviennent sur la situation actuelle et sur les luttes en cours.

Les collectifs veulent pouvoir donner leur avis sur le projet de reconstruction de l’hôpital

L’émission de radio : aller à 46’40

Le communiqué de presse

La campagne pour la Sécurité Sociale

La déclaration de Convergence sur le PLFSS 2021 du 22 novembre

Une pétition de soutien à l’appel de St Étienne pour que vive la Sécurité Sociale

L’appel St Etienne

14 novembre : initiative de débat à Paris
La vidéo

Le tract explicatif

La campagne

L’appel de St Etienne

Le lancement de la campagne à Saint Etienne

Créteil : rassemblement le 4 décembre à 8 h

Rassemblement à 8 h devant l’entrée principale d’H. Mondor en soutien à l’hôpital public et en solidarité avec les personnels de santé

A cette occasion, la Coordination lancera sa commission d’enquête sur la gestion de la COVID19 dans le sud francilien (77 91 94)

Communique de presse de la Coordination 30 novembre 2020

Une pétition de soutien à l’appel de Saint Étienne pour que vive la Sécurité Sociale

Avec Convergence des services publics et 30 organisations, la Coordination Nationale a lancé un appel pour que vive la Sécurité Sociale.

L’appel St Etienne

Signez la pétition de soutien

Le site de Convergence des Services Publics

Comme le disait son bâtisseur Ambroise Croizat, la Sécu devrait être tout ce qui permet de protéger « les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leur capacité de gain, à couvrir les charges de maternité et les charges de famille qu’ils supportent ».
Bien sûr cela est impensable pour les milieux financiers qui n’admettent pas que les centaines de millions d’euros de cotisations qui l’alimentent leur échappent. Avec l’appui de nombreux gouvernements ils n’ont eu de cesse que de la contrôler et de vouloir la restreindre à un simple filet de sécurité pour les plus pauvres au profit de complémentaires privées.
Malgré la crise sanitaire la politique de destruction de la sécurité sociale se poursuit (projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2021, etc … et s’intensifie notamment en lui faisant supporter le poids de la dette de la crise sanitaire avec un taux d’intérêt supérieur à celui auquel l’État a droit.
Face à ces attaques , nous appelons à nous mobiliser pour redonner vie et sens en ce 21ème siècle aux principes fondateurs de la Sécurité sociale : unicité (institution unique et obligatoire), universalité (couverture de tous les citoyens), solidarité (en cotisant selon ses moyens et en recevant selon ses besoins) et démocratie.
Pour créer les conditions de mobilisations convergentes, 30 organisations ont initié à Saint-Étienne lors des 75 ans de la Sécurité Sociale cet appel « Pour que vive la Sécu »  pour construire une véritable sécurité sociale du 21ème siècle et mettre en débat notamment  des propositions pour

  • assurer la pérennité de ses ressources en les faisant reposer de façon prépondérante sur les cotisations,
  • prendre en charge l’ensemble des besoins de la naissance à la mort.
  • remettre en place une gestion démocratique avec des administrateurs élus  avec  une nouvelle démocratie sanitaire et sociale.

Campagne sur la Sécurité Sociale avec Convergences SP : l’initiative parisienne du 14/11/2020

Avec la participation de
Pierre-Yves CHANU, conseiller confédéral CGT pour la protection sociale, économiste, vice-président de l’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale, membre du Conseil d’orientation des retraites (COR).
Marylène CAHOUET, secrétaire national du SNES-FSU, porte-parole du groupe des 9 organisations de retraités.
Evelyne NGO, Secrétaire nationale de Solidaires en charge de la Protection sociale,
Des parlementaires : Sophie TAILLE-POLIAN Génération.s, Laurence COHEN PCF, David ASSOULINE PS, Marie-Noëlle LIENEMANN GRS.
Et de Olivia HICKS Co-responsable de la commission Santé d’EELV et médecin, Gérard FILOCHE GDS, Alain GAULON Secrétaire Confédéral de la CNL, Jeanlaude Boual COllectif Associations Citoyennes, Jean-Claude Chailley Résistance Sociale, Michèle LEFLON présidente de la Coordination, Michel JALLAMION président de la Convergence nationale des collectifs de défense et développement des services publics.
La Sécurité sociale fondée par les ordonnances des 4 et 19 octobre 1945 et bâtie par Ambroise Croizat a 75 ans.
En cette période de Covid, de crise sanitaire, économique et sociale, elle est plus nécessaire que jamais à l’ensemble de la population. Malgré les réformes qu’elle a subies elle reste le facteur majeur de réduction des inégalités.
Après le « Ségur de la santé » la situation dans les hôpitaux est encore pire qu’avant : les déserts médicaux s’étendent en Ile de France comme partout. Il faudrait payer un forfait hospitalier si on va aux urgences et qu’il s’avère que l’état de santé ne nécessite pas une hospitalisation. De l’hôpital on nous renvoie vers les hôtels dits « hospitaliers ».
Le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2021 aggrave la situation par de nouvelles coupes budgétaires dans la santé, dans les retraites.
La réforme à points n’est pas abandonnée. La réforme de la perte d’autonomie la confierait à un organisme autonome, la CNSA, qui serait financée par une avalanche de taxes et de CSG sur les retraités, voire une 2ème journée de travail gratuit pour les actifs, ou des assurances privées.
Lorsqu’à longueur de télé on dénonce « les prélèvements obligatoires records » en France, c’est la Sécurité sociale qui est visée car son budget de plus de 500 milliards échappe « obligatoirement » aux marchés financiers.
Alors que l’argent, pour ces derniers, coule à flots, le gouvernement profite du Covid pour construire des déficits « abyssaux » des services publics et de la protection sociale, notamment par 80 – 90 milliards d’exonérations de cotisations sociales dites patronales (part de notre salaire qui est socialisée).
Emmanuel Macron, porté par les milieux financiers et le MEDEF, entend porter le coup de grâce à la Sécurité sociale : nous ne l’acceptons pas !