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La Coordination soutient l’action des hospitaliers de l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris le 11 juin

Le 11 juin les personnels de l’Assistance Publique Hôpitaux Publics seront de nouveau dans la rue pour s’opposer au projet de Martin Hirsch visant à remettre en cause les jours de RTT.
Ce projet a pour seul objectif de répondre aux impératifs du gouvernement de réaliser un plan d’économie de 10 milliards  d’euros sur la santé. Avec à la clé 20 000 emplois supprimés dans les hôpitaux et des dizaines de services menacés
dans toute la France.

Nous irons à Guéret

Depuis plusieurs mois, la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité s’est lancée dans la bataille pour Guéret.
De nombreux comités y seront présents : Concarneau, Nantes, Montaigu, Luçon, Ruffec, Sarlat, Tarbes, Saint Affrique le Manifeste, Aubenas, Lure, Charleville-Mézières, Creil, Ivry, Vire, Créteil, Thouars, Niort, St Agrève, Pithiviers, Ambert, Decize,
Privas, Bordeaux… sans compter ceux qui viendront avec d’autres organisations, sur la base de collectifs locaux, comme à Quimper, par exemple.

Casse du service public de santé : jusqu’où les laisserons nous aller ?

Au 1er juillet, de nouvelles fermetures prendront effet:
– Maternité de Dourdan
– Maternité de Privas
– Lits de chirurgie de Brignoles
Tous les jours, ce sont aussi de nouvelles amputations de services, comme à Douarnenez, à Briançon, à Sarlat, Bichat-Beaujon à Paris, des structures menacées comme à Apt, Die, Millau, des risques de réductions d’horaires comme à Lure et
Luxeuil… Tout cela sous divers prétextes, au premier plan desquels le manque de personnels médicaux, alors que le numérus clausus et la liberté d’installation n’ont jamais été remis en cause par les gouvernements successifs.

Santé, après l’été un automne de tous les dangers

 

Pendant l’été, Le gouvernement et le ministère de la Santé ont poursuivi inexorablement leur politique de démantèlement du
service public hospitalier :
– restructurations entraînant des fermetures de sites ou d’activités
– fermetures de maternités et de centres d’interruption volontaire de grossesse qui leur sont liés (Dourdan, Privas).
– fermetures de services de chirurgie de plein exercice (Sarlat, Douarnenez)
– réductions d’horaires ou fermetures temporaires de services d’urgence (Valognes, Firminy, Saint-Vallier, Mantes…)
– et partout des fermetures « temporaires » de lits comme à Lure-Luxeuil.

Lourdes menaces sur les urgences

L’histoire se répète, avec les mêmes méthodes, le même cynisme et le même mépris des usagers et des professionnels de santé. Comme pour les maternités ou les services de chirurgies, elle commence par un rapport ou une étude émanant d’une personne ou d’un groupe de personnes soit disant qualifiées, jeté en pâture aux hospitaliers, aux élus locaux et à la population.