Castelsarrazin/Moissac : action du 24 mars

A la suite du rassemblement le 24 mars à Castelsarrazin, le comité a rencontre le sous-préfet.

Un prochain rassemblement est prévu à Montauban le 31 mars à 18 h devant la préfecture

Le CR de l’entrevue avec le sous-préfet

Jeudi 24 Avril 2022 à19h : Audience avec Mr Le Sous -Préfet et son adjoint .

Pour Le Comité de Défense du CHIC Castelsarrasin – Moissac :
Mr Gilles NEUPONT : Président du Comité de Défense
Mr Yannick Petitou : Vice Président du Comité de Défense
Mme Martine Dulucq : secrétaire

Mr Le Sous – Préfet a échangé avec nous sur les bases d’informations fournies par l’ARS.

Mr Le Sous – Préfet remet en question les dires selon lesquels l’ARS avait promis une réouverture sous 2 mois.
LE comité de défense a fait la remarque que depuis 2 mois (date de fermeture nocturne des urgences) la situation s’est dégradée
puisque le service a subi des démissions supplémentaires de médecins urgentistes. En tout état de cause et à de multiples reprises
l’ARS a dit et répété que la fermeture nocturne des urgences devait se limiter aux deux mois initialement évoqués.

Nous savons (source préfectorale) qu’ il y a eu 14 défauts de prise en charge dont deux cas où les patients sont décédés .
Il est à noter qu’une famille a déposé plainte au procureur de la République pour homicide involontaire.

Le Comité de Défense a regretté que vis à vis de la construction du nouvel hôpital ; une consultation beaucoup plus étendue n’ait pas été faite et peut-être une réhabilitation de l’hôpital aurait été souhaitée par l’ensemble de la population ! Nous ne sommes pas dupes.

Ce nouvel hôpital situé : zone Albasud à Montauban va certainement mettre en difficulté les patients et les familles (du fait de son éloignement pour tout un bassin de vie ou se greffera le cout du transport)

Le Comité de Défense demande s’il y a eu une évaluation des situations crées par cette fermeture, des engagements pris, des dysfonctionnements constatés ?

L’État a-t-il évalué le besoin de médecins dans notre département ? Nous voudrions connaître la répartition qui sera effectuée.

Nous avons signifié à Mr Le Sous-Préfet que nous n’étions pas dupes quant à la désertification médicale et que bien que le Numérus Clausus soit remplacé par Mrs Macron et Castex par le Numérus Apertus : ce dernier n’ouvrirait pas davantage de postes dans les facultés de médecine !
Parce qu’ il n’y a pas de quantification du besoin , parce que l’augmentation du nombre de médecins en formation n’est pas maîtrisée, nous sommes dans un désert médical pour une durée indéterminée.
Le cycle objectifs , délais, moyens est pourtant enseigné dans la plus part des grandes écoles depuis des décennies.

Le Comité de Défense a sollicité la dotation d’une ambulance équipée réanimation et mise à disposition de l¨H de Moissac pour la ligne SMUR et la mise en place d’une IDE à bord du VSL de renfort, les ambulancières n’ayant aucune habilitation à dispenser des soins .

Mr Le Sous-Préfet a bien sûr évoqué les crédits alloués à la modernisation de l’hôpital de Moissac, suite aux annonces ministérielles.
Le Comité de Défense a fait part de son souhait que ces annonces fassent l’objet d’un contrat entre l’État et les collectivités territoriales concernées.
Cette demande a également été transmise à Mr Gilardi , conseiller de Monsieur Castex, afin que ces promesses ne s’envolent avec les ministres qui les ont faites
en ces temps de campagnes électorales.

Mr Le Sous-Préfet nous communiquera prochainement les réponses à nos demandes .

débat clos à 20h .

Vouziers : 700 personnes dans les rues contre la fermeture des urgences la nuit

Ce samedi 5 mars, 600 a 700 personnes défilaient dans les rues de Vouziers  contre la fermeture de nuit des urgences avant la fin du mois à l’initiative de l’UNSA et avec la participation de nombreux élus, de la LDH, du comité de défense des hôpitaux des Ardennes, de la CGT, du PCF.

Montargeois : 3000 signatures contre le forfait patient urgence

Le Collectif du Centre hospitalier d’Amilly s’est rendu en  délégation le 11 février dernier à l’Agence Régionale de Santé Centre-Val de Loire pour rencontrer le directeur et lui remettre les 3 000 signatures recueillies dans une quinzaine de communes du Montargois pour s’opposer au forfait patient urgence qui pénalise les plus précaires et les familles aux revenus modestes. Derrière une volonté de « simplification » affichée par le gouvernement, il s’agit en réalité pour lui de limiter le flux des consultations dans les services d’Urgences, en situation d’extrême tension, de faire des économies sur le dos des patients et usagers et de transférer les restes à charge sur les mutuelles privées avec pour conséquence, une hausse continue des cotisations (entre 4% et 12% en moyenne cette année).
Concrètement, cela signifie pour près de quatre millions de personnes non couvertes par une complémentaire santé ou dépourvues de protection sociale, un reste à charge de 19,61 euros (il avait été annoncé à 18 euros, lors du vote du PLFSS 2021) pour une simple consultation non suivie d’une hospitalisation.
Nous devions régler auparavant une part correspondant au ticket modérateur, soit 9 euros environ, c’est-à-dire la moitié du montant qui nous est désormais réclamé.
Qui plus est, cette somme est maintenant directement exigible au sortir des Urgences. pas de soins sans porte-monnaie, voilà la philosophie du président MACRON !
Nous avons rappelé à Monsieur HABERT directeur de l’ARS que la population de la région Centre-Val de Loire ne parvenait plus à accéder aux soins.
La  démographie médicale de notre région a la plus faible densité nationale (13ème région métropolitaine) en nombre de médecins pour 100 000 habitants, pour la médecine générale comme pour les spécialités. La démographie est aussi très  vieillissante, et ça va encore empirer ! Enfin, les médecins sont inégalement répartis : l’Indre-et-Loire conserve une majorité de médecins qu’elle forme au CHU de Tours, alors que l’Indre est le 95ème – et dernier – département de France métropolitaine.
Mais cette situation concerne en réalité l’ensemble de nos territoires : les zones rurales comme  les bassins de villes moyennes et les grandes métropoles.
Les patients et usagers ne bénéficient plus de la prévention ni des soins nécessaires, quand plus d’un quart des Loirétains n’a pas ou n’a plus de médecin traitant.
C’est pourquoi, nous avons solennellement  demandé à Madame la préfète du Loiret et de la région Centre de décider d’un moratoire d’application du forfait patient urgence dans l’ensemble des hôpitaux de la région Centre-Val de Loire tant que la population sera empêchée de consulter et de se voir proposer un médecin référent.
Il s’agit également pour l’Etat  de prendre les dispositions permettant de rétablir les permanences de garde médicale, les soirs et weekends puisque aucune solution ne s’offre aux Loirétains.
Le Collectif de soutien du CHAM  » Notre hôpital, notre santé on y tient  » poursuit sa mobilisation sur l’Est du Loiret pour faire valoir le droit fondamental à être soigné et à vivre en bonne santé. Cette lutte est rendue nécessaire, plus que jamais, alors que nos hôpitaux de proximité restent menacés ou sont fermés du jour au lendemain. C’est le cas du service de médecine de l’hôpital de Neuville-aux-Bois pour lequel l’Agence Régionale  de Santé se veut rassurante, en indiquant qu’il s’agit d’une mesure de fermeture temporaire de six mois du fait d’un manque d’effectif infirmiers. Mais nous savons bien ce qu’il en est, malheureusement. Par un effet dramatique  de jeux de dominos, nos établissements publics de santé sont regroupés, fusionnés, sans qu’il n’y ait aucune volonté politique de préserver et réparer la casse.
Arrêtons de subir, le temps est à la mobilisation citoyenne !

Montluçon : les urgences en danger

Depuis plusieurs années le comité de défense de l’hôpital public de Montluçon dénonce les attaques répétées contre le système de santé et hospitalier, mais le gouvernement reste sourd et continu dans sa démarche destructive !

L’hôpital de Montluçon voit son service d’urgences en grande difficulté, il manque une quinzaine de médecins urgentistes pour pouvoir assurer les soins !!

Les personnels appellent à la grève, et dès vendredi 18 une manifestation devant les urgences est organisée à laquelle le comité a invité adhérents et sympathisants à venir nombreux soutenir les agents.

L’article de la Montagne du 8/02/22

Luçon : prochaine mobilisation le 18 février

Pour la population, les Elus et les personnels, une seule motivation :

 LA MOBILISATION pour exiger :

 Le maintien des services des Urgences et du SMUR 24h/24 et 7j/7 sur le site de Luçon dans des conditions optimum et de façon pérenne.

  • La poursuite et le développement des services existants.
  • La mise en place de nouveaux services.

  Retrouvons-nous VENDREDI 18 FEVRIER 2022 18H   devant l’hôpital de Luçon

Nous continuons à récupérer les cartes de voeux à l’adresse du Président de la République.

 Nous comptons sur vous pour, en fonction de vos disponibilités, être présent et pour relayer cette invitation auprès de vos proches, vos amis, vos voisins, vos réseaux, et organiser dans vos communes un covoiturage.