75 ans de la Sécurité sociale Débat à l’EN3S à Saint-Étienne

Débat à l’École Nationale de la Sécurité Sociale

  • de 14h à 15h30 : « La sécu, une histoire pour aujourd’hui » avec

    • Michel ETIEVENT, écrivain, biographe d’Ambroise CROIZAT

    • Nathalie COUTINET, maître de Conférences à Paris 13, Économiste atterrée

    • Michel KATCHADOURIAN, militant de la sécurité sociale, ancien directeur de centre de santé
  • de 15h30 à 18h : « Construisons ensemble la Sécurité Sociale du 21ème siècle », table ronde avec des responsables syndicaux, politiques, associatifs, nationaux

Le nombre de places étant limité dans l’amphithéâtre les débats seront retransmis

  • à la Bourse du Travail à partir de 14h
  • sur Facebook à partir de 14h

L’article

Nord Essonne : Rassemblement devant l’hôpital de Longjumeau le 7 octobre

Lors de la réunion du Comité hier soir Nathalie LEMÉNÉ nous a annoncé qu’à l’initiative de la CGT rejoint par SUD et FO un Comité technique paritair extraordinaire se tiendra l’Hopital de Longjumeau Mercredi 7 Octobre pour faire le point avec la direction sur la fermeture du service d’hospitalisation pédiatrique d’Orsay ainsi que la fermeture la nuit à partir de 17h les samedis, dimanches et jours fériés des urgences pédiatriques. Ces services  sont un complément indispensable au bon fonctionnement de la maternité d’Orsay qui assure autour de 1200 accouchements par an, leur fermeture est donc la préparation de la fermeture du service maternité d’Orsay.

Le Comité a donc décidé en soutien au personnel et en protestation contre la fermeture de ces services d’appeler à un:

Rassemblement devant l’hôpital de Longjumeau

             Mercredi 7 Octobre 2020 à 9h30

 Par ailleurs le Comité a décidé:

1) de faire un  communiqué de presse sur l’incohérence de la politique du gouvernement, de l’ARS et de son exécuteur local le Directeur du GHNE qui continuent de fermer des lits à Juvisy, Longjumeau et Orsay quand le covid repart. Ainsi à Juvisy il n’y a plus de lit pour accueillir les malades du covid quand il y en avait 60, à Longjumeau il ne reste que 6 lits de réanimation alors qu’il y en avait 36

2) de faire un recensement des motions votées par les Conseils Municipaux

3) d’appeler les Comité Locaux à organiser des Assises de la Santé pour faire le point avec les habitants et en tenant compte que le Département est responsable du Plan Santé et qu’à ce titre les assises peuvent être un point d’appui pour interpeller les candidats. Ce sera aussi l’occasion d’insister sur la fermeture de la maternité de Longjumeau 2600 accouchements/an.

4) d’organiser une remise des 60 000 pétitions au Préfet Éric JALON

par une délégation du Comité accompagnée par des Maires et élus locaux ainsi que toutes celles et ceux qui voudront bien. Une demande de rendez vous va être faite pour fin Novembre début Décembre.

 

Ci dessous, vous trouverez :

– le doc sur l’orientation décidée par le Comité sur l’organisation d’Assises de la Santé locales Ici 

– le Plan Santé du Département de l’Essonne Ici

– l’ avis de la Mission Régionale d’Autorité Environnementale sur l’urbanisation du plateau de Saclay Ici

– Un article de Marianne dans le quel le directeur du GHNE reconnaît qu’une sélection des malades était prévu au GHNE pendant le Covid Ici

Feurs : Annulation de l’Assemblée Générale du 7 Octobre

Bonjour à tous,

Lors de notre dernière communication fin août, nous vous informions entre autres, de l’Assemblée Générale du Comité, que nous souhaitions programmer le 7 octobre.

Face aux nouvelles évolutions de la situation sanitaire dans le département et le déclenchement du Plan Blanc au CHF, les membres du Comité ont pris la décision de ne pas prendre de risques de formation de nouveaux foyers possibles de contamination, ni risquer de surcharger les soignants en maintenant cette assemblée dans un espace fermé, même si toutes les précautions de protection étaient envisagées.

Cette assemblée déjà reportée voulait faire le point sur nos actions depuis la dernière AG, sur le rôle du Comité pendant l’épidémie de la Covid, sur la situation actuelle du CHF, sur l’accès aux soins de proximité pour les Foréziens, sur la perspective du Projet Médical, sur l’évolution de notre système de Santé Publique Hospitalier après les Ségur.

Remerciements : à cette occasion, nous voulions remercier les soignants pour la qualité de leur investissement pendant la crise et tous les bénévoles qui ont œuvré pour soutenir les soignants et leur hôpital de proximité et partager un buffet.

Nous sommes désolés de ne pouvoir tenir cette assemblée, mais la situation sanitaire nous oblige encore à nous adapter et nous souhaitons bien-sûr éviter toute aggravation de la situation.

Nous continuons à nous mobiliser pour maintenir et développer les activités du CHF sur les 2 sites pour répondre aux besoins des usagers de notre territoire.

Avec le Collectif d’Usagers pour la Défense du Service Public Hospitalier du Forez de Montbrison, nous nous mobilisons également pour le maintien de l’Ehpad de Montbrison en centre-ville et dans le secteur public.

Nous continuons à vous tenir informés, vous souhaitant bonne lecture et vigilance quant aux mesures de précaution.

Bien à vous,

Dr Olivier Nicolas, président du Comité,
Les membres du Comité.

Montargis : Le comité écrit une lettre au Président de la République pour exiger la gratuité des masques

Lettre ouverte au Président de la République

Nous exigeons la gratuité des masques
pour toutes et tous !

Monsieur le Président,

Le Montargois, le territoire loirétain dans lequel nous vivons, est le plus pauvre de la région Centre – Val de Loire. C’est aussi un désert médical où son hôpital public, le CHAM (Centre hospitalier de l’agglomération montargoise) et ses EHPAD ont eu toutes les peines du monde à faire face à la première vague de la pandémie de Covid-19, malgré le dévouement et le courage de leurs personnels.

Ce constat est lié à l’insuffisance de leurs moyens humains et matériels, consécutive aux politiques d’austérité mises en œuvre par tous les gouvernements depuis 30 ans. Des choix souvent dramatiques ont ainsi dû être faits au printemps : reports d’opérations chirurgicales, suspension du suivi hospitalier, et même en médecine de ville, des pathologies chroniques ou graves, sélection des malades admis en service de réanimation…

À l’heure où, selon votre premier ministre, « l’évolution de la situation épidémiologique fait apparaître une dégradation manifeste », où tous les signaux d’alerte se rallument les uns après les autres, tout doit être fait pour empêcher la répétition d’une situation aussi grave en termes de santé publique. Cela suppose de prévenir le mieux possible l’arrivée et les conséquences d’une deuxième vague de la pandémie.

Or c’est loin d’être le cas, à en juger par l’absence de décisions marquantes du conseil de défense que vous avez présidé le 11 septembre. Aucune annonce de recrutement de personnels paramédicaux et médicaux pour les EHPAD qui en sont toujours dramatiquement dépourvus, aucune réouverture de lits d’hospitalisation alors que près de 100 000 d’entre eux ont été supprimés entre 1983 et 2018, et encore moins de création de lits supplémentaires de réanimation, avec les effectifs soignants nécessaires pour les patients. Nous constatons surtout l’absence totale de considération face à l’exigence de gratuité pour tous des masques de protection qui s’exprime chaque jour davantage dans le pays.

Le port du masque, hier déconseillé par certains de vos ministres pour masquer la pénurie de stocks, est aujourd’hui jugé indispensable pour lutter efficacement contre la propagation du virus, en complément de l’ensemble des autres gestes barrières. Son usage est désormais rendu obligatoire dans les commerces, les établissements scolaires du second degré, les universités, les entreprises, les établissements culturels et services publics, voire même dans la totalité des espaces publics extérieurs de la plupart des villes…

Cette obligation constitue une charge financière très lourde, voire insupportable – entre 180 et 220 euros mensuels pour un couple avec deux enfants de plus de 11 ans -, pour les familles et les personnes aux ressources modestes : jeunes, personnes âgées ou privées d’emploi. Nous en faisons le constat tous les jours dans nos échanges avec la population. Alors que la pauvreté se développe dans notre pays, comme le confirme la dernière étude de l’INSEE, la crise sanitaire est venue doublement frapper celles et ceux qui en subissent les principaux effets au plan social et économique.

Cette charge financière est également difficile à prendre en compte par les commerçants et artisans employant quelques salariés, voire par la plupart des PME du secteur, en difficulté de trésorerie suite au confinement.

La difficulté d’accès à ces moyens de protection fragilise non seulement la politique de lutte contre le coronavirus mais aussi les capacités d’accueil et de prise en charge sanitaires. Cela aura pour conséquence de mettre encore davantage sous tension notre service public de santé alors que les personnels soignants ont été épuisés par la première vague de la pandémie.

Le principe de la gratuité des masques pour toutes et tous doit s’imposer. Il s’agit d’un acte de solidarité et d’efficacité pour juguler la pandémie. Le coût de cette mesure sanitaire, bien infime comparé aux 100 milliards d’euros du plan de relance, serait d’ailleurs un investissement utile pour contribuer également à contenir les énormes dépenses sanitaires, sociales et autres à prévoir en cas de retour à la situation d’avril-mai dernier.

Enfin, Monsieur le Président, en répondant à cette exigence de gratuité vous mettriez vos actes en accord avec votre allocution télévisée du 12 mars dernier où vous déclariez : « Ce que révèle d’ores et déjà cette pandémie, c’est que la santé gratuite sans condition de revenu, de parcours ou de profession, notre État providence ne sont pas des coûts ou des charges, mais des biens précieux, des atouts indispensables quand le destin frappe. Ce que révèle cette pandémie, c’est qu’il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché. » Et vous ajoutiez : « La santé n’a pas de prix. Le gouvernement mobilisera tous les moyens financiers nécessaires pour porter assistance, pour prendre en charge les malades, pour sauver des vies, quoi qu’il en coûte. »

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre respectueuse considération.

 

Collectif de soutien du Centre hospitalier
de l’agglomération montargoise
« Notre hôpital, notre santé, on y tient »
Maison des associations de Chalette
32, rue Claude-Debussy
45120 CHALETTE-SUR-LOING

 

15 septembre 2020

 

En cas d’accord avec l’exigence qu’elle porte, poster cette lettre ouverte à l’adresse suivante : Monsieur le Président de la République, Palais de l’Élysée – 55, rue du Faubourg Saint-Honoré  75008 Paris

Contact pour rejoindre le collectif : soutien.cham@gmail.com

Lettre ouverte au Président de la République pour exiger la gratuité des masques – 15 09 20