Conférence de presse sur la semaine d’action européenne pour la santé Mardi 27 Octobre

Conférence de presse de la semaine d’action européenne
« Investir dans la santé maintenant ! »
Mardi 27 octobre 2020, 10:00
Résidence Palace, Rue de la Loi 175, 1048 Bruxelles

 

Cette semaine, la Fédération syndicale européenne des services publics (FSESP-EPSU) organise une semaine d’action européenne en faveur des travailleurs.ses de la santé. Amnesty International, le Réseau européen contre la privatisation et la commercialisation de la santé et de la protection sociale (Réseau européen) et le Mouvement populaire pour la santé (MPS-PHM) Europe se joignent à cet appel à l’action et demandent aux gouvernements européens de reconnaître la contribution des travailleurs.ses de la santé et des autres travailleurs.ses essentiels pendant la pandémie de Covid19, mais aussi en temps normal, et de les soutenir en leur assurant des ressources suffisantes pour leur travail.

Plus précisément, le Réseau européen et MPS-PHM Europe demandent aux gouvernements de toute l’Europe de mettre immédiatement un terme aux mesures d’austérité qui ont affaibli nos systèmes de santé, de cesser la commercialisation de la santé et de se tourner vers des modèles basés sur la déprivatisation, la remunicipalisation et la promotion de la participation des personnes aux systèmes de protection sociale. La crise du Covid-19 nous a montré une fois de plus que nous devons investir dans les soins de santé publics et disposer d’un système de santé et de soins solidaire et accessible à toutes et tous.

Dans cette optique, toutes les organisations mentionnées ci-dessus tiendront une conférence de presse commune demain à 10 heures au palais de la résidence à Bruxelles. Les journalistes qui souhaitent assister à cet événement sont priés de contacter Pablo Sanchez de la FSESP-EPSU (0032 474 626633 (Whatsapp/Telegram)). La conférence de presse sera également diffusée en direct à partir de 10h30  cette page facebook

La description complète de l’action se trouve ici

Le communiqué

Bulletin Semaines 43-2020

Ressources externes

Données Lettre

 

Édito (ou point fort de la semaine) :

Ce qu’il faut voir derrière les mesures COVID !

 

La Sécurité sociale va vers un déficit annoncé de 44,4 Mds en 2020. C’est, nous dit-on, le résultat de la conjonction de baisses des recettes et d’une hausse des dépenses liées la crise COVID.

 

Les baisses de recette se chiffrent à 27,3 milliards par rapport à celles prévues par la loi de financement adoptée fin 2019 et la hausse des dépenses prévues est de 11,5 milliards. Une part de la hausse des dépenses résulte directement de l’épidémie de COVID et concerne exclusivement l’assurance-maladie.

 

Le reste des dépenses et les baisses de recettes découlent du dispositif chômage partiel dont bénéficient les entreprises dont l’activité a été réduite ou arrêtée du fait du confinement, d’un couvre-feu ou d’un cluster. 

Les salaires qu’elles doivent à leurs personnels sont remplacés par le versement une indemnité au titre de l’assurance-chômage (hausse des dépenses) alors que la Sécurité Sociale cesse, de ce fait, de percevoir les cotisations salariales et patronales (baisse des recettes).

 

Du fait des dispositions prises par nos gouvernants, les mesures exceptionnelles de soutien à l’économie ont en fait été mises entièrement à la charge de la Sécurité Sociale, ce qui pèsera sur ses budgets à venir et amplifie la dette sociale. 

 

Restent 5,6 milliards pour faire le tour du déficit annoncé pour 2020. Si l’on en juge par les informations diffusées par la Fédération des Mutuelles de France nos gouvernants ont profité de l’occasion pour mettre à la charge de la Sécurité Sociale une subvention exceptionnelle à France-Asso-Santé de l’essentiel de ce montant et aggraver encore son déficit.

 

La Banque Centrale Européenne a dans le même temps mis en place un « programme de rachat de dette publique et privé ». On est en droit de s’étonner que pas un seul euro des 750 milliards qu’elle a décidé d’y consacrer n’ait été affecté à la réduction de notre dette sociale au nom d’une nécessaire solidarité.

D’autres réactions au Projet de loi de Finances de la Sécurité Sociale

 

Le communique des Mutuelles de France 

 

La fhp demande une revalorisation de l’ONDAM hospitalier  

 

fhf. PLFSS-2020-a-contre-courant-des-besoins-de-l-hopital-public

 

 

 

 

 

 

Sommaire :

·      L’écho des comités :                  Pages 3 et 4

·      Autres infos locales :                 Page 5

·      Dossiers :                                    Page 6

·      Culture et santé :                        Page 6

 

 

 

L’écho des comités :

 

CONCARNEAU - 29

 

Concarneau : Bilan de la mobilisation du 15 Octobre

 

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Environ 50 personnes ce 15 Octobre devant les halles de Concarneau. A 14H.30, environ 200 personnes devant l’hôpital de Quimper ; 150 ont manifesté jusqu’à la Mairie de Quimper.

Afin d’exiger plus de moyens pour les hôpitaux, un rassemblement s’est tenu ce jeudi, vers 11 h, sur le parvis des halles de Concarneau. Les craintes sont nombreuses et exacerbées par la crise sanitaire.

L’article

 

ROUVRAY - 76

 

Les soignants du Rouvray ont mis a profit la journée nationale de mobilisation du 15 octobre pour lutter aussi contre les fermetures de lits annoncées.

 

L’annonce de la fermeture de 80 lits fâche médecins et soignants qui organisent la riposte. Ils seront à la manifestation de jeudi 15 Octobre

 

 

80 lits bientôt fermés à l’hôpital du Rouvray ? Des soignants montent au créneau

 

 

 

Les soignants ne sont sans doute plus des héros puisque les directions d’établissement font tout pour provoquer des fermetures de service.

 

 

Depuis maintenant 6 ans, l’avenir du service hospitalier de psychiatrie des addictions est incertain. D’abord menacé de déménagement à Bois Guillaume, puis annoncé au CHU St Julien ; c’est finalement le service d’addictologie du CHU qui est arrivé au CHR dans la perspective inavouée, et toujours niée par la direction, d’organiser une fusion des 2 services.

 

Le tract

 

LURE – 70 

 

Le Comité de Vigilance s’adresse ce jour aux élus nationaux de Haute-Saône pour leur demander de rejeter le PLFSS 2020

 

L’épidémie de COVID repart et le gouvernement persiste et signe la poursuite de la casse de l'hôpital public et du système de santé. Alors que l’on a besoin d’un service public hospitalier fort, de proximité, en lien avec un service de soins de premiers recours fort et non l’un contre l’autre, le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale 2021 annonce de nouvelles coupes budgétaires dans les hôpitaux.

 

Le courrier

 

FEURS - 42

 

30 lits fermés dans l’EHPAD de MONBRISON parce qu’il manque 12 aides-soignants :

 

La lettre d’information du président

 

SAINT-AFFRIQUE  -  MILLAU

 

Depuis plusieurs années des pressions sont exercées qui visent au remplacement des centres hospitaliers de SAINT-AFFRIQUE et de MILLAU par un hôpital médian.

 

Document à l’appui, le comité fait le point sur ce projet-

 

 

 

 

Autres infos locales :

 

MARTINIQUE

 

Hôpital de Trinité,

Face à l’immobilisme, le personnel se mobilise !!!

 

L'UGTM Santé et le personnel de l'hôpital de Trinité en Martinique, ont entamé un mouvement de grève illimité le mercredi 30 septembre 2020, afin d'exiger le respect des engagements  du ministère de la Santé, de l'ARS et de la Direction du CHUM, pris depuis des années pour les dotations en moyens matériels et en effectifs, la rénovation et l'humanisation des services, la reconstruction du centre hospitalier de Trinité sur un autre site.

Alors que tous reconnaissent la reconstruction comme étant indispensable et prioritaire au regard des risques sismiques, cycloniques et de tsunami encourus par le personnel, les patients, les visiteurs.

Depuis le 10 mars 2009, date des accords issus de la mobilisation sociétale en Martinique, le financement (65 millions d'euros) de cette reconstruction était prévu avec une participation à hauteur de 80% de l'Etat. Alors que la municipalité de La Trinité a mis gracieusement à disposition un terrain, rien n'a été fait par les différents ministres qui se sont succédés depuis.

Aujourd'hui l'hôpital de Trinité avec sa vocation de service d'urgence avec un SMUR, ses activités d'endocrinologie, de Cardiologie, de Gastroentérologie, de consultations externes, d'imagerie Médicale accueille ses patients dans des conditions indignes, des bâtiments dégradés, des étages laissés à l'abandon, des infiltrations d'eau partout, des matériels obsolètes et  une communauté hospitalière au bout du rouleau.

La communauté hospitalière en grève attend du ministère des réponses concrètes, viables et l'assurance de les voir  se réaliser enfin. C'est l'espoir de pouvoir exercer dans le respect de l'égalité d'accès aux soins et d'une offre de soins de qualité en toute sécurité dans le Nord de la Martinique !

Le mouvement de grève illimité est reconduit ce lundi 19 octobre 2020.

Le tract

 

 

 

 

Dossier :

 

Au-delà des insuffisances du PLFSS et de l’ONDAM hospitalier les conditions de travail à l’hôpital constituent un enjeu de santé publique.

 

conditions-de-travail-a lhopital-un-probleme-de-sante-publique

 

et il va falloir affronter une deuxième vague de la COVID dans des conditions difficiles

 

Les-hospitaliers-face-au-manque-de personnel

 

Alors que certains suggèrent qu’il faudrait ne pas prendre en charge certains patients pour préserver l’activité économique

 

la vidéo à partir de 9’ 10

 

 

 

Culture et santé :

 

Rendre hommage à Samuel PATY – Poursuivre son engagement

 

Face-a-lobscurantisme-faisons-grandir-une-societe-unie-et-fraternelle/

 

 

 

 

« Toutes les infos sur le site de la Coordination Nationale »

 

http://coordination-defense-sante.org/

Pavé mis à jour le 2 Mai 2019

Images + infos semaine + pdf

  • Semaine: 43
  • Dates: du 19 au 23 octobre 2020

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Ressources internes

@ Lettres précédentes
 

Feurs : Communiqué du comité

Devant le déficit toujours à la hausse depuis 2018, date du départ de l’administration provisoire après la mise sous tutelle du CHF et malgré l’apport de l’enveloppe de 15 millions d’euros pour le CHF à cette date, le CHF est en grande souffrance.

Pas de véritable Projet Médical depuis celui présenté en 2018, manque de médecins, de personnel (fermeture récente de 30 lits d’Ehpad à Montbrison, manque de 12 aides-soignants), fragilité d’un nombre important de personnel qui travaille sous contrats depuis longtemps, sans titularisation.

Le Comité alerte depuis longtemps sur l’échec de la fusion en 2013, qui ne permet pas la pérennité du CHF, mais accroît la perte d’activité et le déficit financier.

Depuis 2018, le Comité propose un Projet Médical pour un développement équilibré des activités des deux sites pour renforcer le CHF et lui permettre de se développer.

Ce projet a été présenté en 2018, lors de la réunion publique organisée par le Comité, lors de la rencontre avec les deux administrateurs provisoires , au mInistère de la Santé quand le dossier CHF a été présenté par l’équipe de médecins et d’élus qui se sont déplacés, à la direction actuelle, en juin 2020 lors de la rencontre avec Mr E.Mackowiak.

Ce projet respecte un développement harmonieux des deux sites pour l’intérêt général des usagers du Territoire du Forez,  en reconnaissant à chaque site sa spécificité pour que vive le CHF et qu’il réponde aux besoins de Santé d’une population de  200 000 personnes sur l’ensemble de ce territoire.

Le Comité réclame une concertation entre professionnels de santé hospitaliers, de ville, élus pour réfléchir et construire ce projet.

Des décisions prises de manière unilatérale, ne peuvent être satisfaisantes et répondre aux besoins d’un ensemble de deux territoires distincts, constituant le territoire du Forez. Depuis longtemps, nous demandons à être entendus.

La crise sanitaire de la Covid-19, montre à quel point, les structures hospitalières publiques sont indispensables dans l’ensemble des réponses aux besoins de santé des Français.

N’oublions pas la « première vague » qui a pris en charge les patients du Covid avec de grosses difficultés, dans des conditions de travail très éprouvantes pour les professionnels de santé. Conséquences parfois dramatiques pour la prise en charge des autres patients qui ont souffert souvent d’un gros retard de diagnostique ou une aggravation de leur état, du fait de leur suivi reporté.

Quel avenir voulons-nous pour le CHF?

Nous vous rappelons que le Comité se positionne pour un Projet Médical équilibré sur les deux sites pour renforcer et maintenir le CHF.

Nous attendons la fin de l’enquête en cours pour définir les besoins du Territoire du Forez et une nouvelle rencontre avec la direction.