Hotel-Dieu à Paris : fermeture des urgences

La direction de l’AP-HP a décidé de fermer les urgences de l’Hôtel Dieu.

Un rassemblement a eu lieu vendredi 6 novembre pour protester contre cette fermeture, marqué par des verbalisations !

Communique de presse de Laurence Cohen et Pierre Laurent, sénateurs de Paris

L’article de BFM TV du 3/11/2020

L’article de l’Express du 6 novembre

L’article du Parisien du 6 novembre

 

Ardennes : le comité appelle à écrire au député Warsmann qui a voté pour le PLFSS

Le Conseil d’Administration du comité de défense des hôpitaux de proximité des Ardennes avait envisagé un rassemblement samedi 7 novembre devant la permanence de JL Warsmann, député des Ardennes, au sujet du vote sur la loi de financement de la Sécurité Sociale 2021(PLFSS).
Du fait du confinement le comité a proposé de remplacer ce rassemblement par un envoi massif de mails au député qui a voté en première lecture ce projet de loi qui ne correspond pas aux besoins et pénalise les usagers en créant un forfait urgence, comme si on choisissait d’aller aux urgences !

Un communiqué de presse a aussi été diffusé

Communiqué de la Coordination Nationale du 5 Novembre 2020 : Une indécente colère d’O. Véran

Communiqué de la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité

 

Lure le 5 novembre 2020

 UNE INDÉCENTE COLÈRE d’O. VÉRAN !

Si le Covid a mis à bas la culture dans le pays, nous avons pu assister, mercredi dans l’hémicycle, à un spectacle inédit : le Ministre de la santé dans la grande tirade de la colère divine.

Quelle indécence, Monsieur le Ministre : oser utiliser deux patients atteints du Covid pour tenter de rendre coupables des parlementaires qui, pour certains d’entre eux, bataillent depuis des mois, voire des années pour exiger des moyens pour la santé et notamment pour les hôpitaux, à grand renfort de questions, d’amendements, de projets de loi, tous rejetés.

Quelle honte, Monsieur le Ministre de donner des leçons alors que les hôpitaux n’ont jamais autant manqué de personnels.

Quel manque de courage de vouloir déplacer les responsabilités alors que, sous votre ministère, plus d’un millier de lits ont encore fermé ces derniers mois et que d’autres fermetures sont programmées à Caen, Orléans, Nancy, Nantes ou Paris…

Vous nous dites avoir créé des lits, des places de réanimation mais il n’y a pas de personnels pour les rendre opérationnels ; la situation des hôpitaux s’est tellement dégradée que les médecins, les infirmier-e-s, les aides soignant-e-s ne veulent plus venir y travailler.

Le gouvernement doit être garant de l’accès à la prévention et aux soins sur tout le territoire pour toute la population ; il faut de toute urgence prendre les mesures qui s’imposent pour tenter d’enrayer la catastrophe sanitaire en cours :

  • Politique efficace de tests pour isoler rapidement les personnes positives.
  • Gratuité des masques.
  • Moyens aux hôpitaux et aux établissements médico-sociaux : embaucher maintenant, massivement et de façon pérenne des secrétaires, des agents administratifs de terrain, des brancardiers, des agents de nettoyage et de désinfection … etc … pour permettre aux soignants de se concentrer exclusivement sur leur cœur de métier : le soin.
  • Démocratie en santé : l’état d’urgence la rend plus indispensable, car elle est la condition de l’efficacité des politiques.

Le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale 2021 ne répond pas aux besoins pour rouvrir des lits, créer des postes dans les hôpitaux, les EHPAD, assumer véritablement la perte d’autonomie, préférant taxer la population avec un forfait urgence. Il faut ouvrir massivement les formations de soignants et en assurer la juste répartition sur l’ensemble du territoire pour un véritable accès aux soins de toutes et tous partout.

Le communiqué

L’association ADEMAT organise une visioconférence sur le bon usage du contrat local de santé

Invitation Rencontre/Débat :
Le bon usage du Contrat Local de Santé

visioconférence, ouverte à tous,
Vendredi 13 novembre de 20 h 30 à 22h30
Accueil-réglage connexion à partir de 20H

 

Un contrat local de Santé pourquoi ? Pour qui ? Quelle valeur ajoutée pour notre territoire local ?

L’association Ademat-h a contribué depuis 5 ans au maintien de la maternité et de l’hôpital de Remiremont. La pandémie actuelle a démontré combien nous avons eu raison de mener ce combat. Il nous faut aller plus loin.

L’Ademat-h a souhaité faire de la bonne santé de tous, de l’accès aux soins et à la prévention, une priorité majeure de nos vallées de moyenne montagne marquées par une surmortalité plus forte que la moyenne nationale avant 60 ans.

C’est le sens de l’interpellation des élus qui a permis de nombreuses délibérations des communes et un engagement fort du Pôle d’équilibre territorial rural de Remiremont et des vallées il y a quelques jours.

La 2ème vague Covid ne nous permet pas d’organiser normalement notre assemblée générale annuelle. Aussi nous vous proposons une rencontre en visioconférence le vendredi 13 novembre prochain pour dialoguer avec les élus, les techniciens et des bénévoles du Pays « Terres de Lorraine » qui regroupe les communes et communautés de communes du Toulois et du sud Meurthe et Moselle, en proximité de Nancy et du CHU. Le contrat local de santé que ce territoire a construit de manière participative a permis de coordonner les acteurs de la santé et de développer des actions qui ont renforcé la prévention, l’éducation et les soins tout en renforçant les établissements de santé du territoire dont l’hôpital et la maternité de Toul.

Au moment de s’engager ici dans la construction d’un tel contrat, il est important d’en comprendre les enjeux et de s’informer sur les manières de faire et de construire une telle démarche qui modifie les rapports entre personnels de santé, élus, habitants, usagers et administrations.

L’invitation

PLFSS2021 : quelques réactions

Le Projet de loi de financement 2020 de la Sécurité Sociale a suscité de nombreuses réactions. En voici quelques unes

Le communiqué de la Coordination

Le communiqué de presse, émanant des présidents des CPAM d’Occitanie est remarquable résumant les principaux griefs que l’on peut faire au projet de loi de financement de la Sécurité Sociale 2021 : le fait que le gouvernement considère ce budget comme annexe de celui de l’Etat, la création d’une 5ème branche alors qu’ils considèrent que le droit à l’autonomie doit être pris en charge au titre de la maladie dans le cadre de la Sécurité sociale avec un financement par la cotisation sociale, la taxation des assurés sociaux passés par les urgences …
Ils s’inquiètent aussi de la lutte contre la fraude, tournée essentiellement contre les assurés, alors que les 3/4 sont dus aux professionnels et aux établissements de santé.

Le communiqué des Mutuelles de France

Communiqué de la fédération hospitalière de France

Le communiqué du CIH du 26 10 2020