Catégorie : Hôpital
Saint Claude : pas de SMUR et un décès
En raison d’une carence de médecin urgentiste, non remplacé, la direction du centre hospitalier Louis Jaillon de ST Claude a décidé de fermer le SMUR pendant 24h, de 9h à 9h du 27 au 28 décembre.
Le 28 à 5h30 du matin ,dans une commune limitrophe de ST Claude, un homme de 54 ans est mort d’un infarctus du myocarde, c’est le SMUR de Morez, qui est intervenu, plus d’une heure après avoir été sollicité, 37km de route de montagne, alors que le SMUR de ST Claude aurait pu le prendre en charge dans les dix minutes qui suivent, dans un délai donnant beaucoup plus de chances au patient.
C’est le premier décès « officiel »survenu de par la désorganisation volontaire du CH de ST Claude, ce ne sera pas le dernier. Pour une fois, l’ARS et la direction de l’hôpital, prompts à communiquer dans la presse, n’ont encore rien dit.
Gisors : le bulletin du comité
Nantes : appel à la manifestation le 11 janvier et signature des cartes postales
Le collectif pour le droit à la santé et à la protection sociale pour toutes et tous appelle les citoyennes et les citoyens à participer au rassemblement organisé par la CNT, SUD Santé Sociaux, ARIFTS Solidaires étudiants, FO, CGT Santé et Action Sociale.
67 signatures de la carte postale au Président de la République ont été recueillies en une heure sur un marché de l’agglomération nantaise en même temps que l’ appel à participer à l’action le 11 janvier prochain.
Communiqué de la Coordination : participons à la journée d’action du 11 janvier
PARTICIPONS A LA JOURNÉE D’ACTION DU 11 JANVIER POUR L’HÔPITAL PUBLIC !
« Quoi qu’il en coûte » avait dit le Président de la République à l’hôpital de Mulhouse en 2020 ! La COVID est toujours là, mais les promesses n’ont été qu’un feu de paille et c’est avec encore plus de détermination que le gouvernement met en place la stratégie Ma Santé 2022 : moins d’hôpital public pour plus d’ambulatoire, ou, but moins avoué encore, pour plus de privé !
La médecine de ville, exsangue, ne peut suppléer l’hôpital, prendre en charge les malades sortis trop tôt ou les soins d’urgence !
Les urgences, le gouvernement a trouvé la solution : faire payer un forfait, excluant ceux qui ne peuvent en faire l’avance !
Épuisés, désabusés par une gestion comptable faisant fi de l’humain, les soignants désertent en nombre !
La catastrophe sanitaire est au rendez-vous avec des retards de prises en charge criminels malgré le dévouement des soignants !
Le maintien des brevets empêche de protéger la santé de tous et de limiter l’apparition de variants.
Avec les organisations syndicales des personnels hospitaliers et les collectifs, la Coordination Nationale des comités de défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité appelle à participer à la journée d’action du 11 janvier pour exiger un véritable plan pour l’hôpital public assurant un personnel en nombre suffisant, bien considéré, rouvrant des lits, assurant partout les urgences dans la proximité, garantissant l’accès aux soins de toutes et tous partout !





