Créteil : la suite des débats sur le projet régional de santé

Les résultats des réunions citoyennes

Un diaporama a été confectionné, qui prend en compte le résultat de du travail collectif et citoyen sur plus d’un an de rencontres-débats dans tout le Val-de-Marne. Une expérience unique en Ile-de-France et que nous aurions aimé que l’ARS organise. Notons néanmoins la présence de plusieurs des membres du CTSA 94 à nos réunions.

Nous avons proposé aux parlementaires du département de nous aider à présenter ce document au Ministre de la santé, le 22 juin prochain, car c’est bien à ce niveau que se trouvent les réponses aux enjeux que nous posons. Ils relèvent des moyens humains et financiers à abonder comme des évolutions de lois et décrets susceptibles de permettre à l’ARS de les mettre en œuvre.
Nous remercions donc la quasi-totalité d’entre elles et eux, député.es et sénateurs/sénatrices, qui ont répondu favorablement à notre demande en cosignant le courrier proposé par la sénatrice Laurence Cohen, qui a depuis été envoyé au ministre.

Bien entendu, nous apprécierons d’être nombreux et nombreuses, le 22 juin, pour ce rendez-vous attendu, élu.es du département, professionnels de santé et organisations syndicales, comme patients de la médecine de ville, de l’hôpital, de la filière gériatrique et de la santé mentale, psychiatrie/pédopsychiatrie.

Nous vous proposons de participer lundi 12 juin à 12h30 à une réunion de travail pour préparer ce rassemblement devant le ministère et évoquer la suite à la rentrée, alors que nous aurons connaissance du PRS 3 écrit par l’ARS IDF (celui-ci devrait ,dans ses grandes lignes, être présenté au CTSA et aux parlementaires le 8 juin, notre Coordination n’ayant pas été invitée malgré notre implication).
Cette réunion de travail de notre coordination se tiendra dans la salle du CHSCT, au niveau de l’entresol 1 de l’Hôpital Mondor, dans le prolongement des locaux syndicaux.

Par ailleurs nous avions évoqué une conférence de presse qui pourrait se tenir le lundi 19 juin à 11h à Mondor.

Longjumeau : très belle manifestation le 3 juin

Très belle manifestation ce samedi 3 juin devant l’Hôpital de Longjumeau à l’appel du Comité de Défense des Hôpitaux du Nord-Essonne

L’hôpital de Juvisy à été vendu à Korian, groupe spéculatif pour un Ephad privé

Les hôpitaux de Longjumeau et d’Orsay sont menacés de fermeture en 2024 par le gouvernement, l’Agence Régionale de Santé et des élu.es de droite complices qui soutiennent avec acharnement la casse de nos hôpitaux publics au profit du privé.

Ils refusent de recevoir les délégations du Comité de Défense malgré les 70 000 signatures qui ont été remises.

Halte à la casse de nos Hôpitaux de proximité !!

Agissons contre cette politique méprisante de nos besoins et de nos vies, destructrice du Service public de Santé !

Ces choix politiques sont inacceptables.

Longjumeau : manifestation le 3 juin

MANIFESTONS à LONGJUMEAU
SAMEDI 3 JUIN 9h 30
Rendez-vous devant l’hôpital de Longjumeau, rue Henri Dunant
(Dispositifs portatifs sonores bienvenus…)

APPEL :
« OUI AU MAINTIEN DES URGENCES, DES MATERNITÉS, DES BLOCS OPÉRATOIRES DES HÔPITAUX PUBLICS DE LONGJUMEAU ET ORSAY ! »

Les hôpitaux de Longjumeau et d’Orsay sont menacés de fermeture en 2024 par le gouvernement, l’Agence Régionale de Santé et les élus complices.
Pourtant, ils desservent 600 000 habitants qui ne pourront atteindre à temps l’inaccessible hôpital du plateau de Saclay, hôpital sous-dimensionné, en partie déjà privatisé, de 476 lits et places alors que des centaines de lits ont déjà été fermés en moins de 15 ans sur Juvisy, Longjumeau et Orsay …
L’hôpital de Juvisy a été vendu 12 M d’euros au groupe privé spéculatif KORIAN pour un EHPAD privé lucratif. L’immobilier spéculatif fait déjà pression pour récupérer les locaux de l’hôpital d’Orsay, bien placés en centre-ville…
Le préfet de l’Essonne ainsi que la maire de Longjumeau et présidente du Conseil de surveillance du Groupe Hospitalier Nord Essonne soutiennent avec acharnement la casse de nos hôpitaux publics au profit du privé. Ils refusent de recevoir les délégations du Comité de Défense malgré les 70 000 signatures qui ont été remises.
La situation est très grave dans le Nord-Essonne
➢ Les urgences sont débordées par l’afflux des patients,
➢ Les personnels et les usagers sont abandonnés, maltraités, leurs vies menacées. Pour de nombreux soignants, le transfert à Saclay est une dégradation de leurs conditions de travail.
➢ Le service d’urgence pédiatrique d’Orsay reste ouvert le jour mais est fermé le week-end et les jours fériés. L’hospitalisation pédiatrique a été transféré à Longjumeau, faute de personnel médical …
Agissons contre cette politique méprisante de nos besoins et de nos vies, destructrice du Service public de Santé ! Ces choix politiques sont inacceptables ! Alors tous ensemble :

Communiqué de la Coordination : des urgences ouvertes 24h/24 partout !

Le communiqué en pdf

Des urgences ouvertes 24h/24 partout !

La Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de proximité apporte tout son soutien à la population de Dordogne. L’impossibilité de se présenter directement la nuit dans l’ensemble des services d’urgence du département jusqu’au mois de septembre met gravement en danger les femmes et les hommes de ce département. Malgré le professionnalisme des assistants de régulation, un simple contact téléphonique ne permet pas toujours d’apprécier la gravité de la situation : tout ne s’explique pas en mots, surtout quand on est angoissé.

Le ministre de la santé et de la prévention continue à préconiser une telle régulation des urgences en Dordogne comme ailleurs, alors qu’aucun bilan n’a été tiré de cette pratique là où elle a eu lieu. Pourtant il y a eu des accidents. La fermeture de services d’urgence, qu’elle soit annoncée définitive comme à Feurs, présentée comme temporaire ou limitée à la nuit comme à Aubenas, est une attitude criminelle de la responsabilité du gouvernement. Et la liste des sites fermés ou filtrés s’allonge terriblement. Conditionner une admission dans un service d’urgence à l’acceptation téléphonique par le 15 va nécessairement augmenter le nombre d’appels, les délais de décrochage par l’assistant de régulation médicale et le délai de réponse d’autant plus que l’on sait combien il peut être difficile de trouver un médecin généraliste, une ambulance disponible rapidement. Pour alléger la charge de travail des personnels des urgences, on augmente celle des personnels des centres 15.

C’est d’autant plus scandaleux que le gouvernement ne fait rien pour améliorer la situation des services d’urgence. Pire il a décidé de limiter le recours à l’intérim médical sans solutions alternatives, délivre des OQTF (Obligation à Quitter le Territoire Français) à des médecins à diplôme hors union européenne et n’écoute pas les propositions des organisations représentatives des médecins hospitaliers pour éviter que ces professionnels ne continuent à fuir l’hôpital public. Il préfère à la santé de la population la réduction des dépenses publiques de santé et s’entête dans de mauvaises solutions.

Avec ses comités de Sarlat et de Bergerac, la Coordination Nationale exige la réouverture des services d’urgence 24h sur 24 avec accès réellement direct, pas un téléphone ou un interphone, partout où c’est nécessaire pour que chaque citoyen.ne ait accès à un service d’urgence en moins de 30 minutes.