Ardennes : rassemblement le lundi 27 février

Le communiqué en pdf

Non à la fermeture de la maternité de Sedan

Organisons un comité d’accueil pour la directrice de l’ARS

Classer la maternité de Sedan dans les archives, est ce cela le souhait de l’Agence Régionale de Santé ? C’est en tout cas aux archives départementales que la directrice de l’ARS va rencontrer la direction du Centre Hospitalier Nord Ardennes et quelques médecins triés sur le volet, pour une réunion de « suivi  » de la situation de la maternité ce lundi 27 février. Les responsables syndicaux ne sont pas conviés pas plus que les représentants des usagers !

La fermeture de la maternité serait actée pour le 30 mars. Cette réunion a-t-elle pour seul but de  renvoyer la responsabilité de la fermeture aux médecins, leur faire dire publiquement qu’ils ne peuvent continuer à assurer le service public à Sedan ? Mais ce ne sont pas eux les responsables de la pénurie, de l’absence de recrutement !

Ne nous en prenons pas aux lampistes, mais disons les vraies responsabilités : celle du ministre de la santé et de la prévention, celle du Président de la République, celle du député de la circonscription, soutien fidèle des politiques gouvernementales de santé.

Ces politiques visent à vider l’hôpital public : déjà, après la fermeture du service de soins intensifs à Sedan, les cardiologues avaient quitté le service public. Il semble que des machinations analogues soient en route pour faire fuir les gynécos !

En venant les mains vides, la directrice de l’ARS, bras armé du gouvernement en matière de santé dans la région, traduirait le mépris de celui-ci pour les Ardennes, pour le service public de santé. C’est toute la population de l’est du département et du  nord meusien qui serait abandonnée par la République !

Nous n’accepterons pas la version d’une fermeture dite provisoire, un artifice tactique pour s’affranchir de l’avis des instances et endormir la population : nous exigeons des solutions maintenant pour le maintien de la maternité.

Rendez vous lundi 27 février à 10 h 30 devant les archives départementales

(10 rue de la Porte de Bourgogne à Charleville-Mézières – quartier de la préfecture)

Ruffec : mobilisation contre la fermeture du service de médecine

Jeudi 23 Février 2023 de 12h30 à 15h30
Champ de foire de Ruffec, devant l’Hôpital
Les personnels et leurs organisations syndicales Cgt et Cfdt avec le soutien du comité
vous invitent à venir très NOMBREUX.
Fermetures, accès aux soins très dégradé, tous concernés : élus, population, professionnels.

Il semble qu’une solution « TEMPORAIRE » soit trouvée mais nous restons mobilisés !

Draguignan : rassemblement devant la sous-préfecture ce mercredi 25 janvier

120 personnes étaient réunis devant la sous-préfecture de Draguignan où le collectif Urgence aux Urgences a été reçu ce jour par le sous-préfet de Draguignan, un représentant de Ars, et un représentant de la direction du CHD.
Nous avons eu 1h45 de Rdv pour parler des urgences mais aussi de la psychiatrie.
Nous avons mis en avant les 65 semaines de mises en danger de la population, que les 20 millions d’euros ne permettent pas l’embauche de médecins comme certains le disent dans les discours.
Que les réunions du mardi n’ont eu aucun résultat a ce jour.
Nous avons aussi dit que nous ne voulions pas d’une organisation de la pénurie de médecins ni du tri des patients.
Nous avons mis en avant la place du service public hospitalier qui doit avoir les moyens humains et financiers a la hauteur.
Que nous avons besoin de lits supplémentaires pour accueillir et rendre la tâche des personnels plus faciles pour hospitalisé les patients dans des conditions dignes.
Que nous souhaitons une maison de santé publique avec des médecins salariés de l’hôpital.
Et nous avons remis aussi les 10 000 pétitions.
Aucune réponse sur l’arrivée de nouveau médecins Urgentistes alors que dans la presse certains se félicite que c’est pour bientôt.
Nous restons attentif à cette situation catastrophique en psychiatrie aux urgences.
Sur les titularisations ils sont très attentifs a nos demandes.
Sur la formation professionnelle aussi.
Alors ensemble jusqu’à la réouverture.