Communiqué de la Coordination Nationale du 17 Mars 2020 – Coronavirus : Des effets imprévus ?

CORONAVIRUS : DES EFFETS IMPREVUS ?

 C’est vrai, Monsieur le président, comme vous l’avez dit lors de votre visite à la Salpêtrière s’agissant de l’hôpital public, « on est passé par beaucoup plus d’un an de déni » sous la pression de ceux qui réclament toujours moins de charges, moins de dépenses publiques, moins de services publics, moins d’Etat et qui, en période de crise ou de difficultés, s’empressent de solliciter des aides financières.

Les personnels hospitaliers, leurs représentants, les élus, les usagers qui ont été exclus des organes de décision par les lois Bachelot, Touraine et Ma santé 2022, qui ont, pendant des années, multiplié les suppliques et les protestations sans résultat, qui ont assisté impuissants à la progression des déserts médicaux et au démantèlement des hôpitaux publics le savent bien et en subissent les conséquences tous les jours.

Alors oui, Monsieur le Président, prenez la main, corrigez ce qui peut encore l’être, assurez une juste répartition des professionnels de santé sur l’ensemble du territoire national et redonnez à l’hôpital public les moyens d’exercer ses missions et de répondre aux besoins de la population.

https://www.youtube.com/watch?v=-rMhq7S0G6g

Le communiqué

Fédération Sud Santé Sociaux : Communiqué Covid-19

Macron découvre l’Etat providence

 

La crise liée au COVID-19 a au moins le mérite de faire découvrir au Président de la République que l’Etat doit mettre les moyens s’il veut remédier à la situation.

Dans son discours du 12 mars, il a loué les mérites des personnels de santé. Il semble découvrir ce que nous lui répétons depuis des années, et ce avant même les mouvements de grèves dans les hôpitaux qui durent depuis plus d’un an.

Les logiques capitalistes de destruction de la santé publique ont conduit à de nombreuses fermetures de lits. Ce sont ces lits qui font défaut aujourd’hui face à la pandémie.

Ces même logiques ont conduit à la suppression de personnel: ce sont eux et elles qui manquent au-jourd’hui face à la pandémie.

La destruction du système de santé publique italien conduit les équipes soignantes à devoir faire des choix entre les personnes qui seront sauvées et celles qui ne le seront pas. Ces situations insoutenables pour les hospitaliers et hospitalières que nous sommes risquent de se produire en France et ont pour responsables les gouvernements successifs qui se sont attaqués à l’Hôpital Public.

Au-delà de la situation sanitaire, il faut aussi regarder la situation sociale de notre pays.

Emmanuel Macron annonce que la trêve hivernale est prolongée de 2 mois supplémentaires. Mais la dé-gradation structurelle des lieux d’hébergement d’Urgences et l’accroissement du nombre de personnes accueillies font craindre une explosion des contaminations de personnes en situation de grande détresse sociale. Et quid des établissements du médico-social?

Reconnaître le travail des personnels des secteurs sanitaires, médico-sociaux, c’est augmenter leur sa-laire et leur permettre de travailler dans de bonnes conditions.

La Fédération SUD Santé Sociaux dénonce la vision d’austérité budgétaire de nos responsables qui a con-duit notre modèle sanitaire et social dans une urgence quotidienne.

La Fédération SUD santé sociaux réclame des moyens pour tous les établissements des secteurs sanitaire, médico-social et social.

La Fédération SUD Santé Sociaux revendique l’inconditionnalité et la permanence des accueils. Si la lutte contre le COVID-19 est une priorité, personne ne doit rester sur la touche!

En première ligne avec nos collègues dans les services de soins, nous sommes déterminé-e-s à faire face à la pandémie et à reconstruire un système de santé au service de la population et non des intérêts bour-siers.

Paris le 13 mars 2020

Le communiqué 

Bulletin Semaine 11-2020

Données Lettre

 

 

Édito (ou point fort de la semaine) :

Selon un communiqué du syndicat MG France du 28 février un désert sanitaire serait un territoire soufrant « d’une absence totale de couverture sanitaire, ce qui heureusement n’existe pas en France ». 

Les usagers que nous sommes, confrontés à l’impossibilité de trouver un médecin référent quand leur médecin traitant prend sa retraite, obligés de parcourir des dizaines de kilomètres après avoir attendu des mois pour consulter un spécialiste ont une perception radicalement différente de la situation. Cette perception devient un sentiment d’abandon quand en plus nous voyons le plateau technique du centre hospitalier de proximité disparaître sous les coups répétés des autorités chargées d’organiser l’offre de soins et d’assurer l’égalité territoriale et matérielle d’accès aux soins.

N’en déplaise aux médecins généralistes de MG France il y a bien des déserts médicaux dans notre pays et une étude de la DREES de février 2020 montre qu'ils s'étendent. La sacro-sainte liberté d'installation, âprement défendue par ce syndicat, n'y est pas étrangère.

Dans de nombreux territoires délaissés par les médecins libéraux les centres de santé se sont révélés être un véritable recours contre la désertification médicale. Ils ont le mérite de concilier les préoccupations des patients et les intérêts des médecins qui adhérent à une autre forme d’exercice de la profession qu’ils ont choisie et pour laquelle ils se sont formés. Cela n’interdit nullement à ceux qui ne font pas ce choix d’exercer une activité libérale.

Les élus locaux, dépositaires des intérêts de leurs administrés, ont raison de s’intéresser aux centres de santé et d'y voir une possibilité de solution.

Toujours aux dires de MG France les centres de santé seraient même responsables de « l’inadéquation de l’offre » parce que les médecins n’y travaillant que 35 heures, il en résulterait « une réduction de la production de soins » et, à terme « une réduction de l’offre ». 

Association d’usagers, nous n’hésiterons pas à penser que la cohabitation de ces deux formes d’exercice est possible, y compris au sein d’une même structure, à suggérer qu'il est temps de sortir de positions égoïstes et corporatistes pour s'efforcer de concilier intérêts particuliers et intérêt général et à saluer le travail de terrain de la Fédération des Centres de Santé.

Le lien vers l'article de MG France Ici

Et le lien vers la réponse de la Fédération des centres de santé. Ici

 

Sommaire :

·      L’écho des comités :           Page 3

·      Autres infos locales :          Pages 4 et 5

·      Dossiers :                             Pages 5 et 6 

L’avenir des CMPP ?

- Les déserts médicaux – l’étude DREES 2020

- Le coronavirus et la recherche

·      Culture et santé :                 Page 7

 

L’écho des comités :

 

SAINT CLAUDE - 39

 

Après la fermeture de la maternité de Saint-Claude, le Haut-Jura face aux "naissances 'catastrophes'"

 

Devant
              l\'hôpital Louis-Jaillon, à Saint-Claude (Jura), le 6
              février 2020. Les banderoles ont
              été accrochées par le Comité de défense et de
              soutien de l\'hôpital, afin de protester contre la
              fermeture de sa maternité. 

 

La maternité de l'hôpital Louis-Jaillon, à Saint Claude, est fermée depuis avril 2018 pour des raisons de sécurité. Depuis, plusieurs femmes ont accouché dans des conditions extrêmes. Une situation qui inquiète le maire.     

L’article de FranceTVInfo

  

En cause, le temps de trajet allongé, sur des routes montagneuses, pour rejoindre des structures adaptées. 

L’article de PourquoiDocteur

  

LURE - 70

 

Hôpital de proximité : vigilance des défenseurs des services publics

 

Le site luron est en voie d’obtenir le label « hôpital de proximité ». Le comité de vigilance se dit peu convaincu par cette étiquette jugée trop restrictive. Il réclame de « vraies urgences », de la chirurgie et de l’obstétrique.

 

L’article

 

SARLAT - 24

 

 

Le Président de la République dit pouvoir compter sur les soignants de l’hôpital public.

Les soignants de l’hôpital public peuvent-ils en dire autant du Président de la République ?

 

La lettre du comité

Autres infos locales :

 

FUMAY - 

 

En grève illimitée depuis le 10 mars pour dénoncer le manque de personnel

 

http://www.sante.cgt.fr/local/cache-vignettes/L500xH282/2020-03_hopital_fumay-82358.jpg?1583930651

 

Les soignants veulent alerter les usagers : « Depuis deux ans et la fusion des hôpitaux, on constate déjà le scénario catastrophe annoncé  ».

Parmi les revendications des soignants :

  • l’embauche de deux infirmières diplômées d’État formées à l’urgence pour une présence 7 jours sur 7
  • la pérennisation de l’antenne Smur déjà sauvée de justesse par l’Asmup en 2013
  • le paiement des heures supplémentaires qui s’élèvent à 600 en 2019 et qui risquent encore d’augmenter cette année

L’article

 

 

SAINT CYR AU MONT D’OR - 69

 

CHS St Cyr-au-Mont-d’Or : Grève et rassemblement le 10 mars

 

http://www.sante.cgt.fr/local/cache-vignettes/L500xH500/2020-03_st_cyr-81573.png?1583933234

 

Plus d’une centaine de personnes étaient mobilisées contre la dégradation de leurs conditions de travail et contre les pratiques du directeur de cet établissement.

Ils dénoncent notamment la pénurie de médecins et l’épuisement des personnels en postes par défaut de recrutement ou de remplacement.

 

L’article

 

SISTERON - 04

 

 

Lundi soir, un peu plus de 80 personnes se sont réunies pour cette 37ème mobilisation consécutive devant les urgences de Sisteron Le thème de la mobilisation était « Les déserts » dans lesquels ils tentent de nous faire vivre : Désert médical, désert de services publics et désert démocratique.

 

Concernant les urgences et les déserts médicaux : A quand de véritables solutions ?

 

Le thème du 38ème rassemblement le 16 Mars 2020 est « La roue de la fortune ».

 

http://coordination-defense-sante.org/2020/03/sisteron-38eme-rassemblement-pour-la-reouverture-des-urgences/

 

Dossier :

 

Comment Doctolib se sert de nos données de santé

 

Des dizaines de millions de patients font transiter par la plateforme des informations hautement sensibles : l'historique de leur rendez-vous avec des praticiens, parfois le motif de leur consultation et même des ordonnances après des téléconsultations.

 

L’article

 

 

PSYCHIATRIE

 

Les CMPP en danger en Nouvelle-Aquitaine 

 

http://coordination-defense-sante.org/2020/03/les-cmpp-en-danger/

 

Lettre ouverte – 12 mars 2020

 

Plateformes pour enfants présentant des « troubles du neurodéveloppement » : une mesure coûteuse, illusoire et préoccupante quant à la philosophie du soin qu’elle véhicule.

 

En France, le dispositif de santé mentale pour les enfants présentant des difficultés psychiques et développementales est constitué par les CMP (Centres Médico-Psychologique), les CMPP (Centres Médico-Psycho-Pédagogique), les CAMSP (Centres d’Action Médico-Social Précoce), et des professionnels libéraux. Ils forment, avec des professionnels du milieu sanitaire, la 2e ligne des soins, intermédiaire entre les niveaux de 1e ligne (médecins généralistes par exemple), et de 3e ligne (dévolus aux situations dites « complexes »). 

 

Analyses et autres actions et réactions

 

http://coordination-defense-sante.org/2020/03/cmpp-nouveau-cahier-des-charges-en-nouvelle-aquitaine/

Pour une convergence des luttes les 16 et 23 Mars

 

Madame Buzyn a battu en retraite, mais son remplaçant Monsieur Véran est aux ordres, il a voté tous les budgets et ne propose qu’un réaménagement de la T2A en 2024 après la catastrophe.

 

Il y a pourtant urgence, la productivité, la compétition, la concurrence, l'intéressement qu'il soit individuel ou collectif, la T2A, les inégalités sociales, la dépendance professionnelle etc. doivent être bannies. Le financement doit dépendre des besoins de la population avec une dotation à l’habitant prenant en compte la réduction nécessaire des écarts, des retards, de la précarité et du niveau de pauvreté (dans l’attente de son traitement politique).

 

Le communiqué 

 

Le désert médical est de plus en plus aride en France

 

Une nouvelle étude menée par le Ministère de la Santé et de la Solidarité et parue en février 2020 souligne l’aggravation des déserts médicaux en France. 

 

L’article

 

A propos du coronavirus

 

La majorité des projets qu’on avait sur le virus étaient en stand by « faute de financement, explique un scientifique »

 

"Ce qui pose problème dans les laboratoires, c'est que nous avons des charges croissantes de travail, qui consistent à écrire des projets très faiblement financés", a dénoncé jeudi 5 mars sur franceinfo le microbiologiste Etienne Decroly, directeur de recherche au CNRS, alors que le monde de la recherche est appelé à la grève ce jeudi contre la future loi de programmation pluriannuelle, en cours de finalisation par le gouvernement.

 

L’article

Beaucoup de temps a été perdu” : spécialiste des coronavirus, un chercheur regrette le manque d'anticipation

 

Le coronavirus, il l'étudie depuis huit ans. Bruno Canard est directeur de recherche au CNRS à l'université Aix-Marseille, il travaille sur la réplication virale et notamment le coronavirus. Il regrette le manque de moyen alloué à la recherche en dehors des phases d'épidémie.

 

L’article

 

Culture et santé :

 

SOL - L'hôpital est malade

https://www.youtube.com/watch?v=qYJq_Knt254

 

 

 

« Toutes les infos sur le site de la Coordination Nationale »

 

http://coordination-defense-sante.org/

Pavé mis à jour le 2 Mai 2019

 

 

Images + infos semaine + pdf

  • Semaine: 11
  • Dates: du 9 au 13 mars 2020

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@ Lettres précédentes
 

Sisteron : 37ème Rassemblement le 9 Mars 2020

BONJOUR,

LUNDI SOIR, UN PEU PLUS DE 80 PERSONNES SE SONT RÉUNIES POUR CETTE 37ÈME MOBILISATION CONSÉCUTIVE DEVANT LES URGENCES DE SISTERON. LE THÈME DE LA MOBILISATION ÉTAIT « LES DÉSERTS » DANS LESQUELS ILS TENTENT DE NOUS FAIRE VIVRE : DÉSERT MÉDICAL, DÉSERT DE SERVICES PUBLICS ET DÉSERT DÉMOCRATIQUE.

CONCERNANT LES URGENCES ET LES DÉSERTS MÉDICAUX : À QUAND DE VÉRITABLES SOLUTIONS ?

LA DÉSERTIFICATION MÉDICALE EST ÉTROITEMENT LIÉE AUX POLITIQUES NÉOLIBÉRALES MENÉES EN FRANCE DEPUIS 40 ANS. LA PLUPART DES HOMMES ET FEMMES POLITIQUES EN DÉNONCENT RÉGULIÈREMENT LES EFFETS MAIS SANS REMETTRE EN CAUSE LE SYSTÈME, SES CAUSES ET SANS PROPOSER D’AUTRES CHOIX.

PARFOIS, IL Y A DES COUPS DE COM, DES FAUSSES SOLUTIONS COMME AVEC LES MAISONS DE SANTÉ OÙ SUR FONDS PUBLICS SONT AMÉNAGÉS DES LOCAUX POUR DES MÉDECINS LIBÉRAUX SANS ENGAGEMENT POUR CHACUN D’Y DEMEURER UN MINIMUM DE TEMPS NI D’ACCEPTER DE COLLABORER AVEC D’AUTRES PERSONNELS MÉDICAUX.

IL Y A UN CHIFFRE TRÈS IMPORTANT ET TRÈS RAREMENT MIS EN AVANT :

AUJOURD’HUI, SEULEMENT 9% DES JEUNES MÉDECINS S’INSTALLENT EN LIBÉRAL ! ET NOMBREUSES ET NOMBREUX SONT CELLES ET CEUX QUI VEULENT ÊTRE SALARIÉS POUR NE PAS AVOIR À VIVRE L’ENFER PROFESSIONNEL À 70H PAR SEMAINE QU’ONT VÉCU LEURS AINÉS. LA MÉDECINE LIBÉRALE N’EST PLUS UN MODÈLE D’AVENIR ! IL FAUT ARRÊTER DE NOUS VENDRE DU RÊVE CAR LE RÉVEIL EST EXTRÊMEMENT DIFFICILE !

AUJOURD’HUI CE SONT LES CENTRES PUBLICS DE SANTÉ ADOSSÉS AUX HÔPITAUX DE PROXIMITÉ QU’IL FAUT DÉFENDRE ET CE SONT DES PERSONNELS SALARIÉS, MÉDECINS, INFIRMIERS, SAGES-FEMMES… QUI DOIVENT POUVOIR S’Y INSTALLER.

ENSUITE, CONTRAIREMENT À CE QUI SE FAIT DEPUIS PLUSIEURS ANNÉES, IL FAUT IMPÉRATIVEMENT REDONNER TOUTE LEUR PLACE AUX HÔPITAUX DE PROXIMITÉ POUR QU’AUCUN CITOYEN NE SOIT À PLUS DE 30 MINUTES D’UN SERVICE D’URGENCE. BIEN ÉVIDEMMENT CES ÉTABLISSEMENTS DOIVENT POUVOIR BÉNÉFICIER DES MOYENS MATÉRIELS ET EN PERSONNELS SUFFISANTS.

ETRE À PLUS DE 30MN D’UN SERVICE D’URGENCE SIGNIFIE QU’IL Y A UNE PERTE DE CHANCES ENGENDRANT DE LA SURMORTALITÉ.

DANS LE MÊME TEMPS IL FAUT IMPÉRATIVEMENT FAIRE SAUTER LE NUMERUS CLAUSUS. NOUS AVONS BESOIN A MINIMA DE 12 000 NOUVEAUX MÉDECINS PAR AN.

MAIS AJOUTER SEULEMENT DES MÉDECINS EN PLUS NE SUFFIRA PAS.

ET LA SOLUTION NE VIENDRA NI D’UNE DÉPUTÉE DE MANIÈRE ISOLÉE NI D’UN DIRECTEUR  D’HÔPITAL TOUT SEUL DANS SONT ÉTABLISSEMENT.

 

NOUS AVONS BESOIN :

– D’UNE VÉRITABLE VOLONTÉ POLITIQUE DU GOUVERNEMENT ET DE SON RELAIS SUR LE TERRAIN, L’ARS PACA

– D’UNE POLITIQUE COORDONNÉE AU NIVEAU RÉGIONAL ET AU NIVEAU NATIONAL

– D’UNE MISE EN PLACE DE PROPOSITIONS STRATÉGIQUES COMBINANT DES SOLUTIONS D’URGENCE AVEC DES SOLUTIONS DE PERSPECTIVES.

C’EST POUR CELA QUE LUNDI SOIR NOUS AVONS DÉNONCÉ LES NOMBREUX DÉSERTS QU’ILS TENTENT DE NOUS IMPOSER À MARCHE FORCÉE.

TOUS CES DÉSERTS SONT INACCEPTABLES ET NÉCESSITENT UNE MOBILISATION À LA HAUTEUR DES ENJEUX.

C’EST POUR CELA UNE NOUS SOMMES DÉTERMINÉS ET QU’ON NE LÂCHERA RIEN !

 

LUNDI PROCHAIN, LE 16 MARS, LE THÈME DE LA 38ÈME MOBILISATION SERA :

« LA ROUE DE LA CHANCE DE LA SANTÉ »