Communiqué de la Coordination : L’Ordre des Médecins et le procès Le Scouarnec : indigne indignation

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L’Ordre des Médecins et le procès Le Scouarnec : indigne indignation

Ce chirurgien est jugé actuellement à Vannes pour des actes de pédophilie, actes pour lesquels il a déjà été condamné en 2005.
L’Ordre national des Médecins avoue avoir eu connaissance de cette condamnation en 2008, n’a pas demandé la radiation du praticien, mais ose aujourd’hui se porter partie civile dans le procès en cours, comme s’il était lui-même une des victimes.
Indignation bien tardive alors que l’Ordre est déjà resté silencieux dans une affaire similaire il y a quelque temps (affaire Hazout en 2014)
Cette actualité invite à revenir sur la triste histoire de cette institution.
Créé sous le régime collaborateur de Vichy, l’Ordre a participé au recensement et à la dénonciation de médecins juifs, il s’est par la suite vivement opposé à la légalisation de l’avortement, et a activement participé à la mise en place du numerus clausus dont nous continuons à payer les conséquences, pour ne donner que ces quelques exemples.
Aujourd’hui encore, il freine des quatre fers sur le salariat des médecins alors que c’est le souhait principal des jeunes diplômés et n’hésite pas à mettre des bâtons dans les roues lors de la création de centres de santé, s’arc-boutant ainsi sur la défense de l’activité libérale pourtant en perte de vitesse.
Rappelons enfin que l’Ordre, que ce soit pour les médecins ou pour d’autres professions de santé, c’est l’obligation de payer pour avoir le droit d’exercer : un comble !
Pour toutes ces raisons, la Coordination Nationale des comités de défense de hôpitaux et maternités de proximité sera toujours aux côtés des médecins et autres professionnels qui se battent depuis de nombreuses années pour demander la dissolution des Ordres professionnels. »

Ce chirurgien est jugé actuellement à Vannes pour des actes de pédophilie, actes pour lesquels il a déjà été condamné en 2005.

L’Ordre national des Médecins avoue avoir eu connaissance de cette condamnation en 2008, n’a pas demandé la radiation du praticien, mais ose aujourd’hui se porter partie civile dans le procès en cours, comme s’il était lui-même une des victimes.

Indignation bien tardive alors que l’Ordre est déjà resté silencieux dans une affaire similaire il y a quelque temps (affaire Hazout en 2014)

Cette actualité invite à revenir sur la triste histoire de cette institution.

Créé sous le régime collaborateur de Vichy, l’Ordre a participé au recensement et à la dénonciation de médecins juifs, il s’est par la suite vivement opposé à la légalisation de l’avortement, et a activement participé à la mise en place du numerus clausus dont nous continuons à payer les conséquences, pour ne donner que ces quelques exemples.

Aujourd’hui encore, il freine des quatre fers sur le salariat des médecins alors que c’est le souhait principal des jeunes diplômés et n’hésite pas à mettre des bâtons dans les roues lors de la création de centres de santé, s’arc-boutant ainsi sur la défense de l’activité libérale pourtant en perte de vitesse.

Rappelons enfin que l’Ordre, que ce soit pour les médecins ou pour d’autres professions de santé, c’est l’obligation de payer pour avoir le droit d’exercer : un comble !

Pour toutes ces raisons, la Coordination Nationale des comités de défense de hôpitaux et maternités de proximité sera toujours aux côtés des médecins et autres professionnels qui se battent depuis de nombreuses années pour demander la dissolution des Ordres professionnels. »

Communiqué : La Bretagne appelle au secours pour l’hôpital public

Le communiqué

La Bretagne appelle au secours pour l’hôpital public

La Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité apporte tout son soutien à ses comités de Bretagne, aux élus et à toute la population mobilisée pour l’hôpital public ce 1er février, avec de premiers rassemblements dès 10 h à Concarneau, à 10 h 30 à Lannion et une manifestation régionale à Guingamp l’après midi. Les fermetures de services d’urgence, de chirurgie, de maternité sont insupportables, mettant en danger la population.
La situation bretonne est le témoin d’une situation nationale calamiteuse qui nécessite des mesures d’urgence, à la fois d’ordre financier – le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale actuellement en débat au parlement ne répond pas aux besoins – et en terme de personnel : il faut former beaucoup plus de médecins et dans l’immédiat, la reconnaissance du travail des PADHUE (praticiens à diplôme hors Union Européenne) serait une bouffée d’oxygène, alors que certains sont menacés d’expulsion du territoire français.