A Montargis le 4 février le collectif de soutien du CHAM présent

« On était là aussi et on ne lâche rien ! »

« On lâche rien ! ». Le cri a retenti à de multiples reprises dans les rues de Montargis  ce jeudi matin 4 février. Certes ce n’était sans doute pas la plus grosse des manifestations d’opposition à la régression sociale que la Venise du Gâtinais ait connue.  L’état d’urgence sanitaire et ses multiples restrictions qui nous sont imposées, le climat répressif et dépressif, voire de crainte et de fatalisme ne favorisent guère en ce moment l’expression des aspirations à ne plus laisser faire, à refuser de s’enfoncer davantage dans la crise multiforme que traverse le pays.

Reste que bon nombre de membres du Collectif de soutien du CHAM étaient présents, sous ses couleurs ou sous d’autres. Pour rappeler que l’une des urgences économiques, sociales, sanitaires et pour tout dire humaines les plus prioritaires actuellement est de donner aux services de santé, notamment publics, les moyens budgétaires (pour l’hôpital, les EHPAD, la recherche), matériels (appareils, lits, médicaments, vaccins …) et humains nécessaires pour enfin faire face avec efficacité à la pandémie de Covid-19.  »

Pour la Saint-Valentin, une déclaration d’amour à l’hôpital public devant le ministère de la santé

Des délégations des comités inter hôpitaux, inter- urgences, inter bloc, de la CGT santé et action et action sociale, de Sud Santé Sociaux, de la CFE CGC santésocial, de l’APH,  l’AMUF et de la Coordination Nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité étaient devant le ministère ce dimanche 14 février, bravant le froid.

En pleine crise sanitaire, le ministère était aux abonnés absents.

L’article des Echos