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Motion de soutien à l’hôpital de Douarnenez

Après Pont L’Abbé, menacé d’être réduit à sa plus simple expression, voici la disparition non programmée de la chirurgie à Douarnenez (en violation du CPOM* de janvier 2014) si ce n’est bientôt d’autres services et activités ; avec la fermeture des urgences de nuit sur Concarneau depuis bien trop longtemps, la fermeture de l’accueil de l’EPSM Gourmelen, ce regroupement
généralisé sur le CHIC de Quimper est intolérable en terme d’aménagement égalitaire du territoire et va, comme partout où ont lieux ces regroupements forcé s, avoir pour conséquence …

La Coordination soutient l’action des hospitaliers de l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris le 11 juin

Le 11 juin les personnels de l’Assistance Publique Hôpitaux Publics seront de nouveau dans la rue pour s’opposer au projet de Martin Hirsch visant à remettre en cause les jours de RTT.
Ce projet a pour seul objectif de répondre aux impératifs du gouvernement de réaliser un plan d’économie de 10 milliards  d’euros sur la santé. Avec à la clé 20 000 emplois supprimés dans les hôpitaux et des dizaines de services menacés
dans toute la France.

Nous irons à Guéret

Depuis plusieurs mois, la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité s’est lancée dans la bataille pour Guéret.
De nombreux comités y seront présents : Concarneau, Nantes, Montaigu, Luçon, Ruffec, Sarlat, Tarbes, Saint Affrique le Manifeste, Aubenas, Lure, Charleville-Mézières, Creil, Ivry, Vire, Créteil, Thouars, Niort, St Agrève, Pithiviers, Ambert, Decize,
Privas, Bordeaux… sans compter ceux qui viendront avec d’autres organisations, sur la base de collectifs locaux, comme à Quimper, par exemple.

Casse du service public de santé : jusqu’où les laisserons nous aller ?

Au 1er juillet, de nouvelles fermetures prendront effet:
– Maternité de Dourdan
– Maternité de Privas
– Lits de chirurgie de Brignoles
Tous les jours, ce sont aussi de nouvelles amputations de services, comme à Douarnenez, à Briançon, à Sarlat, Bichat-Beaujon à Paris, des structures menacées comme à Apt, Die, Millau, des risques de réductions d’horaires comme à Lure et
Luxeuil… Tout cela sous divers prétextes, au premier plan desquels le manque de personnels médicaux, alors que le numérus clausus et la liberté d’installation n’ont jamais été remis en cause par les gouvernements successifs.

Santé, après l’été un automne de tous les dangers

 

Pendant l’été, Le gouvernement et le ministère de la Santé ont poursuivi inexorablement leur politique de démantèlement du
service public hospitalier :
– restructurations entraînant des fermetures de sites ou d’activités
– fermetures de maternités et de centres d’interruption volontaire de grossesse qui leur sont liés (Dourdan, Privas).
– fermetures de services de chirurgie de plein exercice (Sarlat, Douarnenez)
– réductions d’horaires ou fermetures temporaires de services d’urgence (Valognes, Firminy, Saint-Vallier, Mantes…)
– et partout des fermetures « temporaires » de lits comme à Lure-Luxeuil.