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Die : rapport d’enquête après la mort in utéro d’un enfant

Commentaires du Dr Paul Cesbron

1 Les jugements de valeurs portés par l’Agence à l’encontre de cette famille sont inadmissibles: que sait cette administration lointaine de la vie de cette femme?

Nous ne pouvons pas tolérer une telle arrogance.

2 Près de trois heures ( deux heures cinquante-sept) sépare l’appel au Service de transport d’urgence et la naissance de l’enfant. Les raisons invoquées par l’Agence ne font qu’aggraver sa responsabilité.

3 Il s’agissait d’un hématome rétro-placentaire (H.R.P. appelé aussi décollement prématuré d’un placenta normalement inséré, D.P.P.N.I.), non massif, n’ayant pas entrainé de troubles graves de la coagulation, ni de retentissement hémodynamique préoccupant. De telles conditions laissent à penser que la non perception des mouvements fœtaux, même si elle exprimait (peut-être) le retentissement du décollement placentaire sur la vitalité du bébé, elle ne permettait pas d’affirmer la proximité de sa mort. Elle n’a été constatée qu’après l’arrivée de l’hélicoptère avec la sage femme et du matériel.

La fermeture de la Maternité de Die est sans doute en dernière analyse responsable de la mort de cet enfant.

4 Question subsidiaire:  Qu’en est-il du remboursement à 100% des frais d’hôtellerie dans ces nouvelles annexes hospitalières, destinées à réduire les coûts hospitaliers?

Article sur le site profession sage femme.com

Le communiqué de presse de l’ARS d’Auvergne Rhône Alpes

Convergences pour les services publics

Convergences pour les services publics auquel participe la Coordination Nationale est cosignataire d’un appel national pour un référendum contre la privatisation d’Aéroports de Paris..

Pour l’information des comités et de leurs membres, voici cet appel dont l’enjeu en terme, à la fois de démocratie et de défense des services publics est majeur.

L’appel

Bulletin semaine 28

NOUS ATTENDRONS…

 

Nous attendrons les conclusions de la commission d’enquête sur les dépenses de Monsieur DE RUGY pour nous indigner si les accusations portées contre lui venaient à se vérifier.

Nul doute cependant que cela renvoie « une image terrible » (1) des hommes politiques et de nos gouvernants dans les hôpitaux publics qui subissent fermetures de services, de lits, de postes et réductions budgétaires pour des motifs d’économies et chez nous, simples usagers qui en subissons les conséquences.

  • Benjamin GRIVEAUX sur France 2

L’édito et le bulletin