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Tarbes : un contre comité de pilotage
Ce lundi 19 juin à 14 heures un Comité de pilotage se tenait à la préfecture des Hautes-Pyrénées concernant le dossier du nouvel hôpital à Lanne.
A la même heure, à l’initiative de LFI 65, du PS 65, du Parti communiste 65, de Génération.s 65, d’Attac 65, de l’association ASHSP et de CSGJ65 se tenait un contre comité de pilotage devant la préfecture des Hautes-Pyrénées.
Leur objectif : décider d’actions collectives qui vont être mises en oeuvre dans les semaines qui viennent afin de s’opposer à la création de cet hôpital à Lanne.
« C’est un premier point d’étape pour nous aujourd’hui devant la préfecture. Nous allons mener d’autres actions. Nous voulons à l’avenir mobiliser les usagers qui sont opposés à ce projet. Nous allons nous mettre en mouvement avec eux. On va arrêter un cadre de lutte conséquent comme nous l’avons à Lannemezan pour s’opposer au projet de méga-scierie Florian. Cela peut passer par des manifestations, des marches, des réunions, des assises de la santé ».
Pendant ce temps, le comité de pilotage pour la création du nouvel hôpital se tenait à huis clos à la préfecture des Hautes-Pyrénées.
Nantes : le collectif se joint à la manifestation contre la loi Darmanin
Le collectif nantais pour le droit à la santé et à la protection sociale pour toutes et tous s’est joint au rassemblement contre la loi Darmanin réduisant le droit d’asile et l’accès aux soins des personnes immigrées. Les participant.e.s ont pris connaissance du communiqué du 18 avril de la Coordination Nationale.
Nantes : manifestation du collectif psychiatrie le 16 juin
une file d’attente de patient.e.s en demande de soins. le collectif nantais pour le droit à la santé et à la protection sociale pour toutes et tous était présent en soutien à cette initiative.
Tarbes : communiqué du comité
N’ayant, toujours, pas reçu d’invitation, nous vous proposons d’y participer en se rendant ce 19 juin à 14 heures sur le parvis de la préfecture de Tarbes.
On ne peut accepter que seul quelques-uns prennent des décisions qui engagent les populations pour 40 ou 50 ans, il est temps que la voix des usagers soit entendue.
« Exigeons qu’un véritable débat public ait lieu avec tous les acteurs et la population et que la décision ne relève pas seulement de l’ARS et de quelques élus ».
D’autres acteurs de la société civile ont également appelé à se rassembler ce 19 juin.
“Les hospitalier·ère·s, les professionnel·le·s des secteurs sociaux et médico-sociaux exigent que le gouvernement entende qu’il est temps d’avoir un financement à la hauteur des enjeux politiques et des besoins de la population. »



