L’association ADEMAT organise une visioconférence sur le bon usage du contrat local de santé

Invitation Rencontre/Débat :
Le bon usage du Contrat Local de Santé

visioconférence, ouverte à tous,
Vendredi 13 novembre de 20 h 30 à 22h30
Accueil-réglage connexion à partir de 20H

 

Un contrat local de Santé pourquoi ? Pour qui ? Quelle valeur ajoutée pour notre territoire local ?

L’association Ademat-h a contribué depuis 5 ans au maintien de la maternité et de l’hôpital de Remiremont. La pandémie actuelle a démontré combien nous avons eu raison de mener ce combat. Il nous faut aller plus loin.

L’Ademat-h a souhaité faire de la bonne santé de tous, de l’accès aux soins et à la prévention, une priorité majeure de nos vallées de moyenne montagne marquées par une surmortalité plus forte que la moyenne nationale avant 60 ans.

C’est le sens de l’interpellation des élus qui a permis de nombreuses délibérations des communes et un engagement fort du Pôle d’équilibre territorial rural de Remiremont et des vallées il y a quelques jours.

La 2ème vague Covid ne nous permet pas d’organiser normalement notre assemblée générale annuelle. Aussi nous vous proposons une rencontre en visioconférence le vendredi 13 novembre prochain pour dialoguer avec les élus, les techniciens et des bénévoles du Pays « Terres de Lorraine » qui regroupe les communes et communautés de communes du Toulois et du sud Meurthe et Moselle, en proximité de Nancy et du CHU. Le contrat local de santé que ce territoire a construit de manière participative a permis de coordonner les acteurs de la santé et de développer des actions qui ont renforcé la prévention, l’éducation et les soins tout en renforçant les établissements de santé du territoire dont l’hôpital et la maternité de Toul.

Au moment de s’engager ici dans la construction d’un tel contrat, il est important d’en comprendre les enjeux et de s’informer sur les manières de faire et de construire une telle démarche qui modifie les rapports entre personnels de santé, élus, habitants, usagers et administrations.

L’invitation

Feurs : Communiqué du comité

Devant le déficit toujours à la hausse depuis 2018, date du départ de l’administration provisoire après la mise sous tutelle du CHF et malgré l’apport de l’enveloppe de 15 millions d’euros pour le CHF à cette date, le CHF est en grande souffrance.

Pas de véritable Projet Médical depuis celui présenté en 2018, manque de médecins, de personnel (fermeture récente de 30 lits d’Ehpad à Montbrison, manque de 12 aides-soignants), fragilité d’un nombre important de personnel qui travaille sous contrats depuis longtemps, sans titularisation.

Le Comité alerte depuis longtemps sur l’échec de la fusion en 2013, qui ne permet pas la pérennité du CHF, mais accroît la perte d’activité et le déficit financier.

Depuis 2018, le Comité propose un Projet Médical pour un développement équilibré des activités des deux sites pour renforcer le CHF et lui permettre de se développer.

Ce projet a été présenté en 2018, lors de la réunion publique organisée par le Comité, lors de la rencontre avec les deux administrateurs provisoires , au mInistère de la Santé quand le dossier CHF a été présenté par l’équipe de médecins et d’élus qui se sont déplacés, à la direction actuelle, en juin 2020 lors de la rencontre avec Mr E.Mackowiak.

Ce projet respecte un développement harmonieux des deux sites pour l’intérêt général des usagers du Territoire du Forez,  en reconnaissant à chaque site sa spécificité pour que vive le CHF et qu’il réponde aux besoins de Santé d’une population de  200 000 personnes sur l’ensemble de ce territoire.

Le Comité réclame une concertation entre professionnels de santé hospitaliers, de ville, élus pour réfléchir et construire ce projet.

Des décisions prises de manière unilatérale, ne peuvent être satisfaisantes et répondre aux besoins d’un ensemble de deux territoires distincts, constituant le territoire du Forez. Depuis longtemps, nous demandons à être entendus.

La crise sanitaire de la Covid-19, montre à quel point, les structures hospitalières publiques sont indispensables dans l’ensemble des réponses aux besoins de santé des Français.

N’oublions pas la « première vague » qui a pris en charge les patients du Covid avec de grosses difficultés, dans des conditions de travail très éprouvantes pour les professionnels de santé. Conséquences parfois dramatiques pour la prise en charge des autres patients qui ont souffert souvent d’un gros retard de diagnostique ou une aggravation de leur état, du fait de leur suivi reporté.

Quel avenir voulons-nous pour le CHF?

Nous vous rappelons que le Comité se positionne pour un Projet Médical équilibré sur les deux sites pour renforcer et maintenir le CHF.

Nous attendons la fin de l’enquête en cours pour définir les besoins du Territoire du Forez et une nouvelle rencontre avec la direction.

 

Aubenas : Le Journal d’Octobre du comité

LE MONDE D’APRES COMME LE MONDE D’AVANT

On aurait pu croire que la crise sanitaire que nous vivons conduirait le gouvernement à en tirer les conséquences pour arrêter la casse des hôpitaux et de notre système de santé ; casse que dénonce depuis plusieurs années les professionnels de santé et les associations d’usagers.
Au vu des résultats des négociations menées en Août entre le Ministère de la Santé et des organisations syndicales et associatives(le Ségur de la Santé), on est
loin du compte.
Mise à part l’augmentation des salaires des professionnels (largement insuffisante par rapport aux revendications et au retard accumulé au cours des dernières décennies), le Ségur de la Santé n’a pas apporté de solutions en terme de lits et de personnel.
Si le gouvernement avait entendu les professionnels de santé, il aurait pu profiter de l’été pour créer 12 000 lits de réanimation suivant les préconisations internationales.
Rien n’a été fait et au contraire, des lits continuent à être fermés, les conditions de travail des soignants s’aggravent.
La deuxième vague arrive et nous ne sommes pas mieux armés pour l’affronter ; ceci au détriment de l’ensemble des besoins de la population qui va devoir encore attendre pour une intervention chirurgicale, un suivi de maladie chronique. Ceci peut avoir des conséquences graves sur l’état de santé de la population.

Le Journal

 

 

 

Montbrison : Rencontre avec la Ministre déléguée à l’Autonomie, Me Brigitte Bourguignon

Compte-rendu rencontre avec Mme Brigitte BOURGUIGNON, ministre déléguée à l’autonomie, 5 octobre 2020

Me la Ministre a reçu les propos avec disponibilité, un réel intérêt et une qualité d’écoute sur les différents points abordés. CF Détails des points abordés dans le document support de la rencontre en PJ. (Document remis à Me la ministre).
Elle a ensuite repris les différents points pour lesquels nous avons pu constater une forte convergence :
➔ Sur la position d’abandon de gestion de l’Ehpad, structure publique pour un organisme privé : Il n’existe pas de défaut de gestion. D’où l’incohérence au préalable d’abandon de gestion.
➔ Sur la fragilisation du CHF, en cas de perte de gestion de l’Ehpad
➔ La ministre a dit son attachement au service public
➔ Sur la possibilité d’une reprise de gestion par le Groupement de Coopération Sociale ou Médico-social (GCSMS), dépendant de la Fédération Hospitalière de France (FHF)
➔ Sur la localisation de l’Ehpad : laisser l’Ehpad au Coeur de Ville, pour maintenir la personne âgée intégrée à la vie sociale. La ministre a cité le « Plan Territoire » avec l’action « Ville-Âge » pour maintenir les personnes âgées dans les centres-villes et cette approche de l’Ehpad de demain.
➔ Sur le Renforcement de la politique « coeur de ville » de Montbrison. Constat du projet qui n’est pas cohérent avec la mise à l’écart de l’Ehpad de la vie sociale, en l’exportant à 4 kms, en dehors du secteur urbanisé de la ville. (Une enveloppe de 20 millions € est attribuée par l’Etat à la ville de Montbrison dans le cadre de ce projet « Coeur de ville).

Le compte rendu complet

 

 

Memo
Rencontre avec Mme Brigitte Bourguignon,
Ministre chargée de l’autonomie

Le 27 décembre 2018, entre Noël et le jour de l’an, M. Georges ZIEGLER, Président du Conseil Départemental de la Loire, et Mr Christophe BAZILE, président du Conseil de Surveillance du Centre Hospitalier du Forez, annoncent par conférence de presse, un projet de délocalisation à l’extérieur de la ville de Montbrison – avec construction nouvelle et livraison en 2022 – et de privatisation de l’EHPAD.
La nécessité d’améliorer les conditions d’hébergement des résidents de l’EHPAD, l’attachement à la qualité que représente son implantation au coeur de la ville et à son intégration au Centre Hospitalier et à sa gestion publique sont des éléments partagés par la population du territoire.
L’annonce faite sans concertation et dans la précipitation a suscité consternation et mobilisation: une pétition a recueilli en quelques semaines plus de 2600 signatures et une chaîne humaine a réuni plus de 400 personnes autour de l’EHPAD.

Le Memo complet