Guingamp : rassemblement samedi 23 octobre

Même si on nous affirme que « rien  n’est décidé », Rossetti travaille bien sur un scénario sans maternité et sans chirurgie, le doute n’est plus permis.
Il est temps de se mobiliser !
Rassemblement samedi 23/10 à 10h place du Champ au Roy à Guingamp  pour réclamer le maintien inconditionnel d’un hôpital digne de ce nom, un hôpital AVEC maternité ET chirurgie.
Ensemble, population, personnels, syndicats, élus, nous comptons sur tous !
Pour le droit de naître, vivre et travailler au pays !

À Lannion, Guingamp et Paimpol, la défense des hôpitaux en ébullition

L’article du Télégramme du 17/10/21

L’article d’Ouest France du 16/10/21

Ambert : rassemblement du 14 octobre

Très beau rassemblement à Ambert ! préparée en seulement 2 jours avec le CDDSP, DEHBA et la CGT .

500 personnes présentes dont de nombreux personnels de l’hôpital et d’élus !

Car pour le bassin d’Ambert l’hôpital c’est vital ! nous sommes à près d’une heure de Thiers Issoire ou Montbrison et plus d’une heure de Clermont Ferrand, Le Puy où Saint Etienne.

Sarlat : grande colère

GRANDE COLERE, NE TOUCHEZ PAS A NOTRE HÔPITAL

NOUS NE LAISSERONS PAS FAIRE !

Le tract

Les décrets de la loi RIST (qui, au-delà de la gestion « modernisée » de l’hôpital, entend lutter contre les abus de l’intérim) viennent d’être publiés et mettent à mal tous les hôpitaux publics de France, en réduisant de façon drastique les indemnités des médecins intérimaires (moins 40%), ce qui entraîne des démissions en cascade, touchant également l’hôpital de Sarlat.

Des anesthésistes, des urgentistes, des gynécologues, des radiologues, des pédiatres, des gériatres, des psychiatres intérimaires menacent, dès le 28 octobre 2021(date d’entrée en vigueur de la loi), de quitter leurs postes.

Ceux-ci viennent pourtant en soutien des praticiens hospitaliers titulaires, et depuis des années, ils assurent la continuité, la qualité et la sécurité des soins.

Ils sont donc essentiels à la bonne marche de l’hôpital. Si certains abus sont effectivement condamnables, les intérimaires doivent être rémunérés décemment, à hauteur de leur compétence et sur des critères nationaux.

Dans l’urgence, une délégation a été reçue par M le Maire, Jean Jacques de Peretti, ce mercredi 13 octobre, associant soignants et usagers.

Nous avons pu ainsi échanger autour de cette situation nationale et de ses conséquences locales, afin de maintenir l’activité actuelle de l’hôpital de Sarlat.

Des solutions existent : le gouvernement doit surseoir à l’application de ces décrets par un moratoire.

Le dialogue est ouvert, par ailleurs, avec la direction de l’hôpital de Sarlat qui s’est engagée à apporter les solutions dans un cadre légal d’ici le 27 octobre 2021.

LES PATIENTS, LES SOIGNANTS NE DOIVENT PAS SUBIR LES CONSEQUENCES DE CETTE LOI

TOUTES LES AMELIORATIONS ACQUISES DOIVENT PERDURER ET SE POURSUIVRE

RETROUVONS-NOUS AU DEBAT PUBLIC AU REX

VENDREDI 15 OCTOBRE à 18H

Déclaration de la Coordination à la suite des Rencontres Nationales à Sarlat

La déclaration

Les comités de la Coordination Nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité se sont réunis les 15, 16 et 17 octobre à Sarlat pour les 33èmes Rencontres Nationales de la Coordination avec comme thème principal des ateliers la désertification en santé.

La colère est énorme ! Le droit à la santé n’est pas respecté. L’accès aux soins est de plus en plus compliqué que ce soit à la campagne ou en ville, compliqué parce qu’il n’y a pas assez de professionnels de santé en proximité, parce que des services hospitaliers ferment, compliqué aussi par une sélection financière liée à des dépassements d’honoraires comme condition pour être pris en charge.

Le gouvernement ne prépare pas l’avenir en n’ayant supprimé le numerus clausus qu’en parole, sans véritable augmentation du nombre de médecins en formation faute de moyens donnés à l’université.

Il ne développe pas les formations nécessaires pour l’ensemble du personnel de santé

Il ne restaure pas l’attractivité du service public hospitalier, se contentant d’interdire le recours à des intérimaires. Il continue ainsi la destruction de l’hôpital public.

Il se refuse à toute mesure permettant une plus juste répartition des professionnels de santé sur l’ensemble du territoire en maintenant la liberté d’installation.

La population a besoin d’un État assurant l’accès aux soins sur tout le territoire, dans la proximité à travers le service public, et non d’un État se contentant d’interdire ou de communiquer sur du vide.

Le projet de loi de financement 2022 de la Sécurité Sociale doit être modifié pour donner à l’hôpital public et au secteur médico-social et social les moyens de répondre aux besoins de la population.

La Coordination appelle tous les citoyen.ne.s à se mobiliser. Elle soutient toutes les luttes locales actuelles, va aider à leur développement, à leur coordination, à la convergence avec les organisations représentatives des soignant.e.s et les élu.e.s et fera tout pour que l’accès aux soins soit, avec la Sécurité Sociale, une question prioritaire du débat public de cette année électorale !

L’appel à manifestation le 4 décembre à Paris par le comité de Mayenne est l’affaire de toute la Coordination.

La Coordination appelle à poursuivre la mobilisation pour la levée des brevets en se joignant aux initiatives autour du 30 novembre.