Ste Foy la Grande : fermeture temporaire des urgences

Faute de personnel, les urgences de l’hôpital de St Foy la Grande seront fermées la nuit

du 12 au 18 mai prochain. Le comité de défense du service public de santé du Bergeracois a appelé les Bergeracoises et Bergeracois à soutenir par l’action les personnels en lutte de St Foy lors d’un rassemblement jeudi 12 mai à 18 h

Le communiqué du comité du Bergeracois

Le communiqué de l’ARS

Oloron Sainte-Marie le 6 mai : fermeture des urgences

Les urgences ont fermé ce week end pour une durée indéterminée. La sonnette des urgences est remplacée par un téléphone rouge !

Un rassemblement est organisé mardi devant la sous-préfecture à 9h (un rendez-vous est prévu avec la sous-préfète)

L’article de la République des Pyrénées

L’article de Sud Ouest

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Communiqué de la Coordination : la Nièvre, un département sans maternité ?

Le communiqué en pdf

La Nièvre : un département sans maternité ?

Malgré les nombreuses mobilisations locales d’usagers, de personnels et d’élus locaux, et les interventions répétées de représentants de la Coordination nationale tant à Château-Chinon, Nevers, Decize, qu’à Clamecy… la désertification sanitaire s’accroît et atteint un paroxysme. Partout en France on a réduit les services de santé et particulièrement les maternités qui sont passées de 1500 à 500 environ des années 1970 à aujourd’hui : les 2/3 !!!

Dans la Nièvre toutes les maternités du département ont été progressivement fermées (Clamecy 2008, Decize 2010, Cosne-sur-Loire 2018) hormis celle de Nevers.

Dans cette maternité, alors que le nombre d’accouchements a augmenté, les sage-femmes ont vu leur nombre divisé par deux depuis 2018. Celles qui restent n’en peuvent plus et sont en grande difficulté.

Cela a conduit à quelques jours de quasi fermeture de cette maternité en avril. En l’absence de mesures fortes que nous demandons, cette situation pourrait se renouveler et perdurer : la Nièvre deviendrait un département sans maternité !

Quand on sait les dégâts causés localement par les fermetures : multiplication des déplacements dangereux, coûteux, anti écologiques et cause supplémentaire de stress, naissances sur la route, reprise de la mortalité périnatale…

Et quand on sait les dégâts causés pour les sites de regroupements : plus de patients avec toujours moins de personnels, burn-out et absentéisme et départs de ceux-ci, files d’attentes, perte de la convivialité et de l’humanité dans l’accueil…

Alors on peut dire qu’on touche le fond d’une politique scandaleuse et nocive qui perdure depuis au moins trente ans.

Si l’on veut sauver Nevers, la Nièvre et tout notre territoire national, un plan d’urgence s’impose évidemment : il faut en finir avec les budgets de misère, procéder à un recrutement massif de personnels et fournir les moyens de formations adéquats, mieux répartir les personnels en fonction des besoins. Avec ses partenaires la CN s’y emploie et saura le dire haut et fort au nouveau gouvernement avant l’été et lors du débat à l’automne sur le budget de la Sécurité Sociale.