Le comité de défense de l’hôpital réclame la réouverture complète du service de chirurgie, un obstétricien et une sage-femme au centre de périnatalité.
L’article de la Nouvelle République du 14 mai
Le comité de défense de l’hôpital réclame la réouverture complète du service de chirurgie, un obstétricien et une sage-femme au centre de périnatalité.
L’article de la Nouvelle République du 14 mai
Le Réseau européen contre la commercialisation et la privatisation de la santé et de la protection sociale et le People’s Health Movement, se félicitent de la convergence de 160 organisations à travers l’Europe à l’occasion de la journée de lutte contre la commercialisation de la santé du 7 avril sur le mot d’ordre « Propageons la solidarité pas le virus ».
Des centaines d’expressions individuelles et collectives à travers l’Europe ont mis en évidence, malgré le confinement, l’attachement de la population à un système de santé public ou non lucratif au service des populations. Retrouvez la carte interactive de l’action du 7 avril en suivant le lien ici : bit.ly/Agir4Health
Au-delà ont été exprimées par la population comme par les professionnel.le.s de santé et d’action sociale :
-PAS DE RETOUR A L’ANORMAL
– ON N’OUBLIE PAS
– DU FRIC, POUR L’HOPITAL PUBLIC
– DE L’ARGENT POUR L’HOPITAL, PAS POUR LE CAPITAL
– NON A L’HOPITAL ENTREPRISE -LES PATIENTS NE SONT PAS UNE MARCHANDISE
– AUGMENTER LES SALAIRES DES SOIGNANTS
– MAINTENANT SOYONS PREVOYANTS – MAINTIEN DE LA REANIMATION
– MAINTIEN DE LA CHIRURGIE CONVENTIONNELLE
– DES MOYENS POUR NOS « HEROS »
– HOPITAL SACRIFIE , POPULATION EN DANGER
– SOIGNANTS/PATIENTS UNIS POUR DEFENDRE NOTRE HOPITAL
PLUS QUE JAMAIS, AGISSONS !
À la suite de divers articles ou propos parus dans la presse au sujet de l’hôpital de Sarlat, notre Comité de défense de l’hôpital public et de sa maternité réaffirme avec force son indéfectible soutien aux personnels hospitaliers, qui se dévouent sans compter leur temps ni ménager leur santé, pour les malades atteints ou non du Covid19.
Ce que révèle cruellement et tragiquement la crise du Covid 19, ce sont les politiques de gestion comptable et technocratique, conçues non pour le soin mais pour la rentabilité et la marchandisation de la santé.
Ces choix politiques, mis en place dès 1979, ont été poursuivis et jamais remis en cause par les gouvernements successifs jusqu’à aujourd’hui avec l’application du plan Buzyn-Macron « Ma santé 2022 ».
La création de notre comité local résulte de la dénonciation de ces politiques néfastes et sa raison d’être notre attachement à un véritable service public de santé et de proximité.
Les graves problèmes rencontrés actuellement pour faire face à la pandémie du Covid 19 sont le résultat de ces politiques.
Malgré les déclarations du Président Macron : « J’ai entendu votre colère face à des conditions de travail parfois devenues impossibles : des salaires compressés, des rythmes effrénés, des difficultés matérielles », la destruction du service public de santé continue. Pour répondre au manque de personnels, des services sont fermés « provisoirement » : au Blanc fermeture « provisoire » de la chirurgie ; à Lavelanet et Concarneau fermeture « provisoire » des urgences …
Cependant, la crise du Covid 19 a révélé qu’il était possible de faire prévaloir le soin sur la gestion strictement financière.
En reprenant la main, les personnels soignants ont démontré leur efficacité, leur capacité à contenir l’épidémie et à retrouver, enfin, le sens de leur métier. En s’autogérant, en développant le travail d’équipe, ils ont ouvert la voie à une autre organisation possible de l’hôpital qui répond aux besoins de santé des populations.
C’est cette voie que nous devons suivre et pour laquelle nous devons nous mobiliser afin d’empêcher tout retour en arrière.
En applaudissant chaque soir, la population plébiscite le rôle des soignants. Il est désormais urgent de transformer ce soutien en actions concrètes pour définir ensemble tant le financement que le système de santé publique dont nous avons besoin désormais.
Compte tenu de cette situation, notre comité continuera d’être vigilant et se propose aussi de faire vivre localement cette démarche qui peut prendre la forme :
— d’assemblées décentralisées de rencontre entre les personnels, les usagers, les élus, les associations…
— d’ateliers pour élaborer des propositions concrètes.
L’objectif de ce travail, sortir d’une logique d’opposition, de revendications pour passer à une co-élaboration nous permettant de construire le service de santé publique du XXIe siècle.
Vos propositions sont les bienvenues, n’hésitez pas à prendre contact avec notre association.
Un chef de service de l’hôpital de Sarlat a du se battre pour obtenir des masques : l’article de France bleu Périgord du 4 mai