Hôpital de Trinité, Face à l’immobilisme, le personnel se mobilise !!!

L’UGTM Santé et le personnel de l’hôpital de Trinité en Martinique, ont entamé un mouvement de grève illimité le mercredi 30 septembre 2020, afin d’exiger le respect des engagements  du ministère de la Santé, de l’ARS et de la Direction du CHUM, pris depuis des années pour les dotations en moyens matériels et en effectifs, la rénovation et l’humanisation des services, la reconstruction du centre hospitalier de Trinité sur un autre site.

Alors que tous reconnaissent la reconstruction comme étant indispensable et prioritaire au regard des risques sismiques, cycloniques et de tsunami encourus par le personnel, les patients, les visiteurs.

Depuis le 10 mars 2009, date des accords issus de la mobilisation sociétale en Martinique, le financement (65 millions d’euros) de cette reconstruction était prévu avec une participation à hauteur de 80% de l’Etat. Alors que la municipalité de La Trinité a mis gracieusement à disposition un terrain, rien n’a été fait par les différents ministres qui se sont succédés depuis.

Aujourd’hui l’hôpital de Trinité avec sa vocation de service d’urgence avec un SMUR, ses activités d’endocrinologie, de Cardiologie, de Gastroentérologie, de consultations externes, d’imagerie Médicale accueille ses patients dans des conditions indignes, des bâtiments dégradés, des étages laissés à l’abandon, des infiltrations d’eau partout, des matériels obsolètes et  une communauté hospitalière au bout du rouleau.

La communauté hospitalière en grève attend du ministère des réponses concrètes, viables et l’assurance de les voir  se réaliser enfin. C’est l’espoir de pouvoir exercer dans le respect de l’égalité d’accès aux soins et d’une offre de soins de qualité en toute sécurité dans le Nord de la Martinique !

Le mouvement de grève illimité est reconduit ce lundi 19 octobre 2020.

Le tract

Concarneau : Bilan de la mobilisation du 15 Octobre

Environ 50 personnes ce 15 Octobre devant les halles de Concarneau. A 14H.30, environ 200 personnes devant l’hôpital de Quimper ; 150 ont manifesté jusqu’à la Mairie de Quimper.

L’article du Télégramme avec une vidéo :        Ce qui a été dégagé par le Ségur, c’est vraiment peanuts – Le télégramme – 15 10 20

 

 

Les comités dans l’action – 15 Octobre 2020

RUFFEC :

 

Des banderoles identiques ont été installées dans 7 autres communes du bassin de vie où il existe encore une école et / ou des points commerce. Le tout s’est fait avec le soutien des élus.

Le communiqué de presse a été envoyé à toutes les communes du bassin de vie (145 communes) et la plupart l’ont affiché sur leurs panneaux municipaux.

Plus de 400 affichettes ont été diffusées dans la population pour les véhicules personnels.

 

AUBENAS

LE MONDE D’APRES COMME LE MONDE D’AVANT

On aurait pu croire que la crise sanitaire que nous vivons conduirait le gouvernement à en tirer les conséquences pour arrêter la casse des hôpitaux et de notre système de santé ; casse que dénonce depuis plusieurs années les professionnels de santé et les associations d’usagers.
Au vu des résultats des négociations menées en Août entre le Ministère de la Santé et des organisations syndicales et associatives(le Ségur de la Santé), on est
loin du compte.
Mise à part l’augmentation des salaires des professionnels (largement insuffisante par rapport aux revendications et au retard accumulé au cours des dernières décennies), le Ségur de la Santé n’a pas apporté de solutions en terme de lits et de personnel.
Si le gouvernement avait entendu les professionnels de santé, il aurait pu profiter de l’été pour créer 12 000 lits de réanimation suivant les préconisations internationales.
Rien n’a été fait et au contraire, des lits continuent à être fermés, les conditions de travail des soignants s’aggravent.
La deuxième vague arrive et nous ne sommes pas mieux armés pour l’affronter ; ceci au détriment de l’ensemble des besoins de la population qui va devoir encore attendre pour une intervention chirurgicale, un suivi de maladie chronique. Ceci peut avoir des conséquences graves sur l’état de santé de la population.

Le Journal

 

SAINT CLAUDE

 

Le discours de F LAHAUT 

Le discours de A Jannet 

 

 

Solidarité avec la journée nationale d’initiatives et de grèves des soignant·e·s du 15 octobre 2020 en France

 

 

Cher·e·s collègues des hôpitaux français,

 Nous vous exprimons notre solidarité avec votre journée nationale d’initiatives et de grèves du 15 octobre 2020.

 Nous ressentons les mêmes choses que vous et vous souhaitons que votre grand engagement mène enfin au succès.

 Contrairement à certains rapports des médias français sur notre système de santé, nous sommes confronté·e·s en Allemagne aux mêmes carences et nous avons les mêmes revendications:

 – pour le personnel et les patient·e·s : des mesures de protection suffisantes contre COVID-19 ;

– Revalorisation générale des salaires ;

– Recrutement de personnel ;

– un financement des hôpitaux qui ne soit pas déterminé par des taux forfaitaires par cas ;

– pas de fermetures d’établissements ;

– pas de privatisation des hôpitaux et remunicipalisation des hôpitaux déjà privatisés ;

– l’accès pour toutes et tous aux soins de qualité qui ne soient pas subordonnés à des intérêts de profit.

 Nous menons des actions pour ces revendications.
Dans le cadre des négociations sur les salaires dans le service public il y a eu des débrayages le 28 septembre, d’autres sont préparés pour le 20 octobre.

 

 

Aubenas : Le Journal d’Octobre du comité

LE MONDE D’APRES COMME LE MONDE D’AVANT

On aurait pu croire que la crise sanitaire que nous vivons conduirait le gouvernement à en tirer les conséquences pour arrêter la casse des hôpitaux et de notre système de santé ; casse que dénonce depuis plusieurs années les professionnels de santé et les associations d’usagers.
Au vu des résultats des négociations menées en Août entre le Ministère de la Santé et des organisations syndicales et associatives(le Ségur de la Santé), on est
loin du compte.
Mise à part l’augmentation des salaires des professionnels (largement insuffisante par rapport aux revendications et au retard accumulé au cours des dernières décennies), le Ségur de la Santé n’a pas apporté de solutions en terme de lits et de personnel.
Si le gouvernement avait entendu les professionnels de santé, il aurait pu profiter de l’été pour créer 12 000 lits de réanimation suivant les préconisations internationales.
Rien n’a été fait et au contraire, des lits continuent à être fermés, les conditions de travail des soignants s’aggravent.
La deuxième vague arrive et nous ne sommes pas mieux armés pour l’affronter ; ceci au détriment de l’ensemble des besoins de la population qui va devoir encore attendre pour une intervention chirurgicale, un suivi de maladie chronique. Ceci peut avoir des conséquences graves sur l’état de santé de la population.

Le Journal

 

 

 

Montbrison : Rencontre avec la Ministre déléguée à l’Autonomie, Me Brigitte Bourguignon

Compte-rendu rencontre avec Mme Brigitte BOURGUIGNON, ministre déléguée à l’autonomie, 5 octobre 2020

Me la Ministre a reçu les propos avec disponibilité, un réel intérêt et une qualité d’écoute sur les différents points abordés. CF Détails des points abordés dans le document support de la rencontre en PJ. (Document remis à Me la ministre).
Elle a ensuite repris les différents points pour lesquels nous avons pu constater une forte convergence :
➔ Sur la position d’abandon de gestion de l’Ehpad, structure publique pour un organisme privé : Il n’existe pas de défaut de gestion. D’où l’incohérence au préalable d’abandon de gestion.
➔ Sur la fragilisation du CHF, en cas de perte de gestion de l’Ehpad
➔ La ministre a dit son attachement au service public
➔ Sur la possibilité d’une reprise de gestion par le Groupement de Coopération Sociale ou Médico-social (GCSMS), dépendant de la Fédération Hospitalière de France (FHF)
➔ Sur la localisation de l’Ehpad : laisser l’Ehpad au Coeur de Ville, pour maintenir la personne âgée intégrée à la vie sociale. La ministre a cité le « Plan Territoire » avec l’action « Ville-Âge » pour maintenir les personnes âgées dans les centres-villes et cette approche de l’Ehpad de demain.
➔ Sur le Renforcement de la politique « coeur de ville » de Montbrison. Constat du projet qui n’est pas cohérent avec la mise à l’écart de l’Ehpad de la vie sociale, en l’exportant à 4 kms, en dehors du secteur urbanisé de la ville. (Une enveloppe de 20 millions € est attribuée par l’Etat à la ville de Montbrison dans le cadre de ce projet « Coeur de ville).

Le compte rendu complet

 

 

Memo
Rencontre avec Mme Brigitte Bourguignon,
Ministre chargée de l’autonomie

Le 27 décembre 2018, entre Noël et le jour de l’an, M. Georges ZIEGLER, Président du Conseil Départemental de la Loire, et Mr Christophe BAZILE, président du Conseil de Surveillance du Centre Hospitalier du Forez, annoncent par conférence de presse, un projet de délocalisation à l’extérieur de la ville de Montbrison – avec construction nouvelle et livraison en 2022 – et de privatisation de l’EHPAD.
La nécessité d’améliorer les conditions d’hébergement des résidents de l’EHPAD, l’attachement à la qualité que représente son implantation au coeur de la ville et à son intégration au Centre Hospitalier et à sa gestion publique sont des éléments partagés par la population du territoire.
L’annonce faite sans concertation et dans la précipitation a suscité consternation et mobilisation: une pétition a recueilli en quelques semaines plus de 2600 signatures et une chaîne humaine a réuni plus de 400 personnes autour de l’EHPAD.

Le Memo complet