Actualités

Tableau de présence au stand de la fête de l’humanité

Vendredi 15 septembre

12h – 14h

– Nom et prénom  Michèle Leflon

– Nom et prénom

14h – 16h

– Nom et prénom Jean Luc Landas

– Nom et prénom Christine Caruzzi

– Nom et prénom Corine Postal

16h – 18h

– Nom et prénom Régine Fisher

– Nom et prénom Françoise Nay

18h – 20h

– Nom et prénom Jean Luc Landas

– Nom et prénom

Samedi 16 septembre

9h – 11h

– Nom et prénom Jean Luc Landas

– Nom et prénom

11h – 13h

– Nom et prénom Jean Luc Landas

– Nom et prénom

13h – 16h

– Nom et prénom Françoise Nay

– Nom et prénom

16h – 18h

– Nom et prénom Jean Luc Landas

– Nom et prénom

18h – 20h

– Nom et prénom Michèle Leflon

– Nom et prénom

Dimanche 17 septembre

9h – 11h

– Nom et prénom Michèle Leflon

– Nom et prénom Jean Luc Landas

11h – 13h

– Nom et prénom Jean Luc Landas

– Nom et prénom

13h – 16h

– Nom et prénom

– Nom et prénom

16h – 18h

– Nom et prénom Michèle Leflon

– Nom et prénom

Dourdan : l’IRM accordée au privé !

Message du comité

Les contre-vérités de Mme Studer sont effarantes !
Nous y avons déjà répondu mais elle persiste et signe dans son article diffusé dans le journal communal du mois de juin.
Effectivement une IRM était la demande des radiologues de l’hôpital. Comme nous l’avons expliqué précédemment en 2019 l’ARS a elle-même demandé au directeur du CHSE de faire rédiger par les radiologues de l’hôpital un dossier pour l’installation de l’IRM avant mars 2020. En raison du covid, ce projet a dû être reporté.
Mme Studer justifie sa demande auprès de l’ARS en 2021 pour savoir si un dossier avait été déposé auprès d’elle car les radiologues de l’hôpital lui avaient demandé (mais en quelle année ? certainement pas pendant le projet médical 2021-2025 !). Elle déclare qu’elle était surprise qu’aucune démarche n’ait été effectué par l’hôpital malgré sa volonté d’y installer une IRM dans ses locaux.
Comment l’hôpital pouvait-il déposer un dossier auprès de l’ARS avant le vote du projet médical du 21 septembre 2021 ?
Mme Studer et l’ARS savaient que le projet médical 2021-2025 de l’hôpital comportait l’installation d’une IRM publique au sein des urgences qui devaient être agrandies pour l’occasion avec de grands travaux qui ont été budgétés et acceptés puisque le projet a été voté dans son ensemble le 21 septembre 2021 en présence de Mr De Carvalho, vice-président pour la ville de Dourdan et de Mr Galli pour l’ARS départementale. Mr De Carvalho a d’ailleurs lui-même (avec Mme Studer) compilé les projets des soignant.e.s pour une meilleure prise en considération de leurs besoins et donc de ceux des radiologues de l’hôpital qui souhaitaient une IRM comme déjà demandé en 2019.
Mme Studer nous l’affirme, cette idée de faire venir un centre de radiologie privé en centre-ville émane de la mairie. Mr De Carvalho l’a déjà confirmé lors de réunions municipales avec les élus d’opposition et c’est d’ailleurs pour cela que la ville va acheter un bâtiment départemental à 600 000 euros situé en face de la maison de santé pour le louer à Ramsay santé et cette proposition s’est faite avant le vote du 21 septembre 2021. D’ailleurs il était évident que la démarche venait de la ville de Dourdan car pourquoi un grand groupe privé du 92 aurait envie de venir s’installer dans une ville au sud-Essonne de 10 000 habitants ?
Donc c’est bien le maire lui-même avec son adjointe à la santé Mme Studer qui ont fait déposer à l’ARS la demande d’installation du groupe privé Ramsay santé faisant ainsi barrage au projet médical de l’hôpital.
Rappelons que l’hôpital a déposé, à l’ARS, sa demande d’installation de l’IRM publique en décembre 2021 donc complétement dans les délais impartis.
Pourquoi Mme Studer quand elle a demandé à l’ARS si un projet avait été déposé pour une IRM par l’hôpital et que l’ARS lui a répondu « NON », n’a-t-elle pas contacté la direction de l’hôpital pour savoir ce qu’il en était de son projet d’installation d’une IRM dans le service des urgences ?
Nous précisons que le dossier de demande d’autorisation d’installer une IRM à l’hôpital auprès de l’ARS a été faite par les mêmes radiologues qui avaient demandé à Mme Studer qu’une IRM soit installée à Dourdan.
Mme Studer évoque un partenariat public-privé avec l’hôpital et les médecins de ville pour la prise en charge de patients qui ne compterait pas de dépassement d’honoraire. Nous aimerions bien savoir quel groupe privé ne facture pas de dépassement d’honoraire sur une IRM ? en tout cas pas le groupe Ramsay santé d’Antony ! Nous aimerions également voir l’engagement écrit de Ramsay santé sur ce sujet.
Nous sommes d’accord qu’un centre de radiologie serait le bienvenu à Dourdan mais pourquoi la mairie n’a pas demandé à Ramsay santé de s’installer sans une IRM puisque ce matériel était inclus dans le projet médical de l’hôpital ? La réponse est simple une IRM rapporte beaucoup d’argent et donc Ramsay santé ne serait pas venu à Dourdan sans ce matériel.
Comment cette implantation d’IRM privée pourra t’elle favoriser l’attractivité de l’hôpital comme le clame Mme Studer ? c’est plutôt l’inverse ! les patients iront directement au centre de radiologie privé au lieu de l’hôpital. Le centre de radiologie privé aura certainement un scanner qui fera concurrence à celui de l’hôpital. Donc cela affaiblira le service de radiologie de l’hôpital car il y aura moins de patients. Moins de patients = moins d’argent = moins de moyens de fonctionnement = services supprimés à terme. (Rappelons que l’installation de l’IRM devait se trouver dans un bâtiment spécialement construit avec les urgences). Et puis qui fera le transfert de ces patients en centre-ville ? ce transfert nécessitera forcément une ambulance, à la charge de qui ?
De plus et surtout, comment imaginer que c’est dans l’intérêt d’un patient hospitalisé/aux urgences/en consultation de se faire transférer à 1 km de l’hôpital dans lequel il est déjà pour passer une IRM dans un centre de radiologie privé (avec probable dépassement d’honoraire) alors qu’il aurait pu la passer directement à l’hôpital sans risque vital et complication pour lui !!!!!
Mme Studer le dit avec aplomb ! « contrairement aux informations diffusées sans vérification, l’IRM ne sera pas dirigé par le groupe Ramsay santé mais par un groupement de radiologues qui travaillent avec des organismes privés-publics ». Alors pourquoi a-t-elle organisé avec Mr De Carvalho une visite à l’hôpital public de Dourdan puis directement à l’hôpital privé d’Antony, dirigé par Ramsay santé, entre des élus d’opposition, des médecins de l’hôpital de Dourdan et de ville et les radiologues d’Antony pour qu’ils voient comment ils travaillaient ? L’ARS elle-même nous parle de SCM radio qui est le centre privé qui a déposé le dossier pour l’IRM. SCM Radio est situé au même endroit que Ramsay santé dans l’hôpital privé à Antony au 25 avenue Providence, les 2 entités ont la même adresse et les mêmes locaux (voir liens ci-dessous*). Il faut arrêter de prendre les gens pour des idiots. La notion de grand groupe privé est importante car le groupe australien Ramsay Health Care qui détient 52% du capital de Ramsay santé France est connu, comme Korian, pour ses pratiques peu scrupuleuses avec son personnel et la gestion de ses patients qu’il considère respectivement comme de la main d’œuvre pour les uns et des clients profitables pour les autres.
Mme Studer poursuit, telle une VRP, nous ventant le travail d’équipe en harmonie entre le public et le privé ! Nous savons très bien que la réalité est tout autre et pour en attester du personnel de l’hôpital privé d’Antony le quitte pour se réfugier à l’hôpital public de Dourdan ou ailleurs. Et des patients paient à prix d’or leurs radios.
Mme Studer continue de mentir quand elle dit que l’IRM de l’hôpital devait être installer dans le service de chirurgie ambulatoire qui aurait entrainé sa fermeture. C’est FAUX ! Dans le projet médical 2021-2025 du CHSE, cet appareil devait être situé dans de nouveaux locaux avec l\’agrandissement des urgences (zone d’accueil et de soins + lits d’hospitalisation des urgences). Les travaux d’extension et de rénovation des urgences et l’installation de l’IRM sont donc intimement liés à l’hôpital de Dourdan. La surface des travaux est de 800 m2, la date de livraison étant fixée à 2023. Pour le vérifier il n’y a qu’à consulter le projet médical sur le site du CHSE.
Le maire de Dourdan avec son adjointe à la santé nous explique tranquillement qu’ils se « battent d’arrache-pied pour l’accès aux soins des dourdannais » alors qu’ils privilégient Ramsay santé plutôt que notre hôpital.
Pourquoi laisser un groupe privé saborder le projet médical d’un hôpital de sa ville, de son département et de sa région quand le projet médical avec l’installation d’une IRM a été budgété et consolidé par l’ARS mais surtout voté à la majorité le 21 septembre 2021 ???

En conclusion :
Non seulement cette IRM privée fera perdre de la patientèle à l’hôpital et de l’attractivité qui mettra en péril des services comme celui de la radiologie mais surtout elle sera préjudiciable pour les patients en urgence vitale. Il faudra un transport en ambulance pour emmener les patients au centre-ville chez Ramsay santé. Nous sommes également inquiets pour la maison de santé de Dourdan située en face des futurs locaux de Ramsay santé…. D’ailleurs un grand nombre de médecins de ville sont contre cette IRM privée et ont refusé de se rendre à la visite de l’hôpital privé d’Antony organisé par le maire de Dourdan. Tout comme les radiologues de l’hôpital.

Nous, le comité de défense de l’hôpital de Dourdan, nous luttons réellement pour les dourdannais et le personnel afin de sauvegarder tous les services et l’accès aux soins pour tous.
Nous nous mobiliserons contre cette installation d’IRM privée chez Ramsay santé et nous nous réservons le droit d’une requête au tribunal administratif.
Merci par avance de signer notre pétition :
*liens vers SCM Radio et Ramsay santé à la même adresse que l’hôpital privé d’Antony :

 

Cherbourg – Vallognes : Soutien du comité aux sages-femmes

Après la sélection des patients aux urgences voilà la sélection des femmes en gynécologie.

Le manque de mesures pour maintenir les sages-femmes en poste et pour anticiper les départs et les recrutements aboutit à une importante réduction du nombre de sages-femmes à l’hôpital. Elles ne sont plus en mesure d’accueillir toutes les femmes qui se présentent.

C’est ça qui motive la colère des sages-femmes du CHPC et la colère des usagers qui voient l’accès aux soins à l’hôpital être adapté à des capacités d’accueil réduites, à un manque de personnel organisé alors que les vocations ne manquent pas, à un manque de lits et d’équipements et de moyens.

Renvoyer les femmes vers le secteur libéral ou le secteur privé c’est leur dire poliment allez vous faire voir ailleurs, alors que cet ailleurs n’est pas en mesure de prendre en charge ces femmes que l’hôpital renvoie.

L’association citoyenne de défense du CHPC et de promotion de la santé apporte son total soutien aux sages-femmes et à leurs revendications :

-embauche de sages-femmes, pas en cdd ni en cdi mais en les nommant stagiaires de la fonction publique hospitalière le jour de l’embauche pour être titularisées au bout d’un an. C’est-à-dire les intégrer totalement dans la fonction publique hospitalière et leur ouvrir une perspective de carrière

– reconnaître leurs compétences et responsabilités en mettant à niveau leurs salaires et la rémunération des gardes et astreintes, travail de nuit et dimanches et fériés.

-répondre à leurs demandes de matériels, d’équipements, de formation continue

-être entendues par une administration atteinte de bureaucratose et de surdité.

Malheureusement ce sont les femmes qui seront moins suivies, avec moins d’information d’éducation à la santé et de prévention. Elles seront de nouvelles victimes de choix de gestion financière du service public de santé. Malheureusement, les conditions de travail dégradées, l’absence de réponse à leurs demandes et la perte de sens de leur précieux travail vont encore pousser les sages-femmes vers la sortie. Fuite des médecins, fuites des infirmières et aides-soignantes et maintenant fuite des sages-femmes… Qui détruit l’hôpital public ? Pourquoi ? La santé devient une marchandise comme une autre sur un marché sans morale. Qui en tire profit ?

Psychiatrie – Proposition Loi cadre de refondation de la psychiatrie

Pour un mouvement pour une loi cadre de refondation d’une psychiatrie de Secteur humaine

La manière dont la psychiatrie « moderne » maltraite l’humain nous interpelle. C’est une question politique qui doit interpeller chaque Citoyen qui ne peut laisser votre organisation indifférente.\Depuis la formidable mobilisation de tous les acteurs, contre la volonté du pouvoir d’instaurer une psychiatrie sécuritaire et la criminalisation des maladies mentaux, nous n’avons tous eu de cesse, mais chacun de son côté, de réclamer une loi redonnant à la psychiatrie les moyens de ses missions.Comme l’a dit le Docteur Pénochet, alors Président du SPH « la contention est un indicateur de la bonne ou de la mauvaise santé de la psychiatrie. Plus la psychiatrie va mal, plus la contention sera utilisée. ». Aujourd’hui force est de constater que la psychiatrie va de plus en plus mal. D’autant que dans de nombreux Secteurs, les pratiques actuelles n’ont plus rien à voir avec les fondements de la philosophie du Secteur  Philosophie qui repose sur la proximité et la continuité des soins de prévention de cure et de postcure, par la même équipe, prenant en compte la complexité des dimensions bio-psycho-sociales de l’humain. La continuité n’étant plus fondée sur la contrainte mais sur la qualité du lien relationnel entre le patient et les soignants. Cela fait des décennies que les secteurs n’ont plus les moyens de faire de la prévention et sont obligé de trier les demandes. Seuls les plus malades sont pris en charge par le Secteur, ce qui n’empêche pas, dans les CMP, des délais d’attente scandaleusement trop long  Cesévères tri vient renforcer la stigmatisation de ceux qui y ont recours, alors que la psychiatrie de Secteur devrait être en charge de toutes les souffrances psychiques des plus aux plus bénignes. Banalisant par là même le fait d’y avoir recours. Certains d’entre nous ont cru que, parce qu’elle réaffirmait apparemment le Secteur, la Loi Touraine allait poser les bases de cette loi cadre tant attendue Le Secteur a été conçu comme un parcours de soins spécifique garantissant la qualité et la continuité des soins En fait, cette loi vise à liquider ce qui subsiste de la philosophie de la politique de Secteur. Partant du postulat que la psychiatrie serait une spécialité comme les autres, le parcours de santé du patient présentant des troubles psychiques, ne sera plus spécifique mais sera identique à celui qui présente des troubles somatiques. Il s’agit d’adresser le patient au « bon » interlocuteur en fonction de la gravité des troubles, sous-entendu le moins cher La psychiatrie ne s’occuperait plus que de la confirmation du diagnostic, du traitement de la crise et des soins d’immédiate postcure. Le suivi au long cours et l’étayage des patients stabilisés ne seraient plus du ressort des CMP, ni des CATTP. Ces structures spécialisées, mettant en œuvre un dispositif lourd et spécialisé, ne seraient plus nécessaires puisque le patient est stabilisé. Si sa pathologie nécessite la prise d’un traitement chimiothérapique au long cours, c’est le médecin traitant qui s’en chargerait avec éventuellement un étayage du médicosocial. Nous serions là dans un séquençage de la prise en charge et non plus dans sa continuité. Chaque moment de crise étant traité comme une nouvelle phase de la maladie. Sans tenir compte du fait que, si le sujet va bien, c’est justement parce qu’il bénéficie de ce maillage en dentelle au long cours. Et dans une segmentation du soin, à chaque phase correspondraient des intervenants différents. On va en fait organiser la rupture des soins, sans parler de la pénurie de généralistes… Il ne s’agit plus de soigner un Sujet en souffrance, mais de traiter des symptômes, des troubles, de normaliser des comportements et des populations.\n\nSi la volonté des technocrates est une chose, la réalité en est une autre. Et force est de constater que cela a du mal à se mettre en place. Pour l’imposer à tous les secteurs, le gouvernement met en place dans tous les établissements un dispositif de « Réhabilitation psychosociale », véritable « usine en kit » pour exclure les patients stabilisés du dispositif de Secteur. L’objectif de ces structures autonomes de Réhabilitation psychosociale est de proposer à chaque patient stabilisé un parcours de soins individualisé. On pourrait penser que l’on va avec ce dispositif tenir compte de la singularité de chaque patient, de ce qui fonctionne bien dans sa prise en charge, de ce qui est plus compliqué en tenant compte de l’histoire et de la psychodynamique propre à chacun, en lien avec l’équipe de Secteur Il s’agit au contraire de formater le symptôme, de normaliser le comportement, pour lui trouver – en dehors du Secteur ! – la case adaptée au moindre coût. Mais cela ne correspond pas à ce que devrait être la Réhabilitation psychosociale, c’est une caricature et une instrumentalisation de celle-ci. La psychiatrie « moderne » est une psychiatrie de la normalisation des populations et des comportements. Où l’on ne soigne plus des personnes mais où l’on traite des symptômes. Au travers de soins protocolisés, normalisés qui ne prennent plus en compte ni la globalité de la dimension biopsychosociale de la personne, ni la singularité de chaque patient. Mais où seule la dimension biologique neuronale compterait. Ce qui conduit à une opposition irréductible entre neurosciences et TCC d’une part et approche psychanalytique et sociothérapique d’autre par Mais cette opposition est artificielle parce qu’elle s’appuie sur une caricature et une instrumentalisation des neurosciences et des TCC, qui du coup semblent tout à fait adaptées à ce séquençage de la prise en charge. C’est pour cela qu’on les oppose aux approches se référant à la psychanalyse et à la psychodynamique qui seraient de fait disqualifiées. Celles-ci s’inscrivant dans une historicité du sujet. Opposition allant jusqu’à vouloir interdire l’enseignement de l’apport théorique fondamental de la psychanalyse. Ce qui revient à vouloir considérer qu’il n’y aurait pas d’inconscient, ni de vie psychique Cela s’est révélé face à l’explosion de décompensations psychiques graves liées aux conséquences sociales du Covid, touchant toutes les tranches d’age. Face à cette nouvelle catastrophe sanitaire, la seule mesure prise par le Gouvernement fut de proposer, pour les seuls adolescents, le remboursement de consultations de psychologue libéral, limité à 6 séances, à condition que celui-ci ne fasse pas de psychothérapie, mais utilise une technique comportementale  Alors qu’il faudrait embaucher immédiatement les milliers de psychologues qui ont du renoncer à leur métier Cela aboutit à une psychiatrie déshumanisante qui maltraite aussi bien les patients que les soignants Nous refusons cette opposition frontale  Nous réaffirmons que nous sommes des êtres biopsychosociaux Ce qui implique d’articuler les différentes approches, au lieu de les opposer Même si, comme l’a reconnu le Ministre Véran « cela fait 40 ans que la psychiatrie est paupérisée », l’état de destruction du Secteur est tel qu’il ne suffit pas d’augmenter ses moyens. Comme vous, nous considérons que la mission fondamentale de la psychiatrie est d’apaiser la souffrance du sujet et non de traiter un symptôme, ni de normaliser les comportements et les populations Comme vous, nous ne nous résignons pas à la déshumanisation du soin psychique Comme vous, nous considérons que la psychiatrie doit reposer sur une clinique du Sujet, où prévaut le soin relationnel sans exclusive, mettant en œuvre continuité et proximité des soins. Comme vous nous considérons que la psychiatrie doit disposer des moyens nécessaires à ses missions. Ce budget doit faire l’objet d’un poste spécifique dans le cadre du PLFSS Il faut une Loi cadre de refondation du Secteur  Bonnafé disait « Une société se mesure à la manière dont elle traite ses fous ». Nous assistons là à une opération de chosification de l’humain, de déshumanisation de masse. C’est pour poser les bases d’un renouveau d’une psychiatrie humaine que Cela nous concerne tous que nous soyons soignants, patients ou simplement Citoyens soucieux de l’humain D’autant que l’expérience à montré que ce qui se passe en psychiatrie se pose aussi en MCO et que nos combats sont communs  En 2016, lors du débat psychiatrie de la Fête de l’Humanité Laurence Cohen (sénatrice PCF) et Serge Klopp (référent psychiatrie du PCF) ont lancé l’idée d’un mouvement pour une Loi cadre de refondation du Secteur. Cette idée a été reprise par certains. Mais devant la dégradation de la psychiatrie qui confine à l’abandon des malades, nous ne pouvons plus nous contenter d’agir chacun de son côté C’es pourquoi nous vous proposons de nous unir pour construire avec nos concitoyens, ce mouvement pour une loi cadre de refondation d’un Secteur de psychiatrie humain

Pour le PCF Maryse Montangon Serge Klopp  Responsable pour l’Exécutif National Référent Psychiatrie Commission Santé Protection Sociale Commission Santé Protection Sociale

Nice : rassemblement pour les urgences du CHU le 1 août

Un rassemblement le 1er août a réuni une centaine de personnes devant l\’hôpital Pasteur : soignants et usagers. Le comité de défense hôpital santé publique 06 était présent et sa présidente y a pris la parole.

Elle avait publié un article dans le Patriote Côte d\’Azur annonçant ce rassemblement et faisant le point sur la situation des hôpitaux de PACA

L’article