Créteil : la Coordination de Vigilance du GHU H.Mondor/A.Chenevier/E.Roux lance une groupe de travail sur la psychiatrie

Comme nous l’avions annoncé, nous avons réuni le mercredi 9 mars dernier, un groupe de travail centré sur la psychiatrie, afin de lancer l’élaboration citoyenne du prochain Plan régional santé.
Cela fait suite à la soirée-débat du 9 décembre dernier à la Maison des Syndicats à Créteil, après deux ans de crise sanitaire.
La prochaine réunion se tiendra vendredi 1er avril à midi à H.mondor, salle syndicale, entresol -1.

Nous avions identifié quatre sujets qui mériteraient d’être débattus lors de rencontres que nous proposions de tenir dans le Val-de-Marne, en lien avec  la préparation du prochain Plan Régional Santé (PRS 3) puisque le PRS 2 prendra fin en 2022. Nous avons débattu lors de notre dernière réunion, de mettre en discussion un nouveau plan qui devrait tenir compte des conditions particulièrement difficiles que nous vivons tant en ce qui concerne l’Hôpital public, le médico-social que la médecine de ville, à l’occasion de débats ouverts citoyens, pour faire remonter et partager nos constats et analyses comme nos exigences dans notre département face aux situations parfois dramatiques que les personnels vivent et avec eux les usagers. 
Ce sera notre contribution citoyenne avec les élu.es territoriaux et les parlementaires, les personnel.les et leurs syndicats, les patient.es, … à l’élaboration de ce PRS 3, qui de toutes les manières leur sera soumis pour avis.
Avant la fin juin, nous pensons raisonnable de tenir au moins deux débats sur la première étape
  • Une rencontre à St Maurice autour de la Psychiatrie sinistrée depuis plusieurs années, avec des services entiers fermés, mais avec une forte mobilisation des personnel.les et élu.es. Nous y associerons aux acteurs de l’Hôpital de St-Maurice, les services de notre GHU, mais aussi de P.Guiraud, de la Fondation Vallée, des Murets, ….
  • Une autre rencontre autour de la Gériatrie et la Gérontologie, car à ce jour nous comptons en moins de deux ans rien que sur le GHU plus de 600 lits fermés dans ce secteur sans aucune( ou presque) compensation médico-sociale. A cela s’ajoute le scandale des EHPAD privés par le livre « Les Fossoyeurs » mais aussi la pandémie qui a montré l’extrême fragilité des patients en EHPAD, le manque de personnels et de moyens alors que l’entrée dans ces établissements est coûteuse pour les interessé.es et leur famille souvent.

Pour chacune de ces rencontres nous proposerons un collectif d’animation et d’organisation en lien avec la ville d’accueil, les élu.es, les syndicats et les personnels comme usagers qui voudront bien s’y associer sur place comme au plan départemental, avec  la Coordination. Pour chacune de ces rencontres-débat, un document comprenant une invitation à la population sera élaboré et diffusé localement comme dans tout le département.

La prochaine réunion se tiendra vendredi 1er avril à midi, à H.Mondor (entresol-1, locaux syndicaux).

Rambouillet le 28 mars

La déclaration du collectif

Urgence de créer un centre de santé et d’avoir un hôpital public moderne !

Soirée réussie ! Malgré le rebond de l’épidémie de Covid, notre débat lundi soir 28 mars a rassemblé 70 participants. De nombreuses personnes s’étaient excusées. Nous avons noté avec intérêt la présence de plusieurs maires et élus de notre région.

Après l’intervention du Dr Eric May montrant l’efficacité, la modernité et les avantages d’un centre de santé, celle de Guillaume Grandjean de la coordination nationale de collectifs de défense des hôpitaux et maternités de proximité qui rappela les luttes de nombreux collectifs dans toute la France et celle du Dr Idrissa Bognounou sur l’importance d’un hôpital public moderne doté de moyens à la hauteur des besoins, les échanges avec le public ont permis de répondre aux nombreuses questions, ont pointé plusieurs sujets importants.

Nous avons regretté l’absence de volonté de la maire de Rambouillet et du président de la CART (communauté d’agglomération de Rambouillet Territoire) d’étudier cette proposition d’avenir pour répondre à l’inquiétude bien légitime de beaucoup de nos concitoyens. Mais, nul doute que les très nombreuses (400 à de jour représentant 800 personnes !) signatures de notre pétition aideront à faire bouger les lignes !

Nord Essonne : rassemblement samedi 27 novembre devant la préfecture

Le contexte
 » Le 8 juin 2021 le Comité de Défense des Hôpitaux du Nord Essonne a demandé, par lettre recommandée avec accusé de réception, un rendez-vous au Préfet de l’Essonne pour faire le point sur la situation des établissements de Juvisy, Longjumeau et Orsay du Groupe Hospitalier Nord Essonne. Nous n’avons reçu aucune réponse.

        Pourtant le Préfet est à la fois le représentant de l’État et aussi dans le cadre des lois de décentralisation un acteur local parmi les autres, qui doit tenir compte des acteurs locaux y compristi les associations et les citoyens.
       Devant ce refus de nous recevoir, nous avons annoncé notre décision de lui porter en rassemblement les 70.000 pétitions pour la réhabilitation des hôpitaux du Nord Essonne le samedi 27 novembre 2021 à 10h.
       Le Préfet nous a informé que la préfecture étant fermée le samedi personne ne recevra nos pétitions comme quoi un rassemblement est pus efficace qu’une lettre recommandée, pour ce faire remarquer. Mais cela confirme que le Préfet méprise le point de vue des 70.000 citoyens sur le devenir des hôpitaux du Nord Essonne, alors même que le commissaire enquêteur a confirmé au tribunal administratif de Versailles qu’en l’état actuel du dossier nous allons en Nord Essonne vers une offre de soin dégradée.

Le tract d’appel