Ruffec : Compte rendu de l’Assemblée Générale et du débat public du 14 Mars 2019

Bilan AG / Débat public du 14 Mars 2019

→ De l’ordre de 80 personnes, dont une dizaine d’élus locaux, étaient présents.
→ Les obligations de toute AG, rapport d’activité, rapport financier et élection du collectif de travail
ont été votés à l’unanimité des présents.
→ Le sujet du débat «Hôpital Public, Médecine de proximité, Sécurité Sociale … Egalité d’accès
aux soins ? Egalité face au coût des soins ? » a été organisé en 3 parties étroitement liées les unes
aux autres :
1. La sécurité sociale doit elle rester la base du financement de notre système de santé ?
Dans le débat, la réponse a été clairement oui.
La santé est un service public pas tout à fait comme les autres. Son financement est encore assuré en
grande partie par la Sécurité Sociale. Son budget est théoriquement indépendant du budget de l’Etat
… enfin … dans sa conception d’origine car depuis la CSG, la donne est quelque peu modifiée.
L’introduction de la CSG (impôt payé à l’Etat) pour remplacer progressivement la cotisation sociale
(payée à la Sécu) est un transfert de compétence de taille. A partir de là, nos gouvernants ont toutes
les cartes en main pour ne garder qu’un socle de soins très basiques, le reste étant couvert par des
complémentaires santé que chacun d’entre nous devra payer à prix d’or.

 

L’intégralité du Compte rendu

Granville le 1er octobre : une rue Ambroise Croizat ?

Dans le cadre des manifestations nationales du 1er décembre, organisées par la coordination des comités d’usagers des hôpitaux et de certains élus, le comité d’usagers du CHAG a choisi de rendre hommage à Ambroise Croizat, fondateur de la Sécurité Sociale.
A la sortie de la guerre, en 1945, dans une France dévastée, A. Croizat et ses amis ont su imposer une protection sociale, universelle et solidaire.
Depuis, les gouvernements successifs, et maintenant, le gouvernement Macron-Buzin, s’attaquent au principe de solidarité et au financement de la « Sécu » qu profit des assurances privées.
C’est détruire l’esprit même de la sécurité sociale : « Cotiser selon ses moyens, recevoir selon ses besoins », ce qui permet à tout patient de bénéficier des mêmes soins quelque soit le montant de ses revenus. C’est le contraire de la charité, c’est un droit acquis par le travail (pris sur le salaire brut)

Le discours de la présidente