Luxeuil : Mobilisation du 15 Juin 2019

Bravo et merci à toutes et tous pour l’organisation et la présence
15 juin 2019 à Luxeuil

Une centaine de personnes devant l’entrée de l’hôpital de Luxeuil où urgences et smur sont menacés. Des élus locaux et départementaux, des syndicalistes, quelques praticiens sanitaires, une bonne représentation du comité de vigilance mais aussi une moitié de personnes nouvelles et notamment une belle délégation de Gilets jaunes luxoviens…

Trois organes de presse étaient présents

Nous avons distribué des tracts aux marchés de Lure, Vesoul et Luxeuil avec partout très massivement un bon accueil

Nous avons rappelé les diverses mobilisations : urgentistes, les maternités… et les 120 hôpitaux en lutte selon Médiapart

Nous avons relié à toute la thématique des services publics, trésoreries, collèges, train, CIO, tribunaux… dont Luxeuil, comme Lure, est particulièrement privée

Nous avons rappelé le rôle du Comité de vigilance et de la Coordination nationale, évoqué les nombreux endroits en France et en Franche Comté où se déroulaient d’autres manifestations (surtout nos comités de Dole et de Saint Claude), et aussi à nos marges Gerardmer et Thann…

Nous avons rappelé localement notre engagement dans les Vosges du Sud avec Remirement, Gérardmer, Thann, Altkirch, Saint Dié et Lure Luxeuil

Nous avons dénoncé la loi MaSanté2022 surtout pour ne pas imposer la réglementation à l’installation et pour ne pas stopper les fermetures de service : elle est donc totalement inopérante et nocive pour la très grande majorité des territoires

Nous avons explicité le rôle néfaste des ARS et des GHT

Non au localisme, non au corporatisme, oui à la proximité partout et à un réel aménagement égalitaire du territoire avec une immédiate redistribution contrôlée des personnels de santé, tant dans les territoires que dans tous les hôpitaux, Ephad et maternités…

Le Comité de Vigilance

Vosges : pour une réelle politique de santé pour tous et partout dans le département et le massif des Vosges

Appel à rassemblements et à manifestations le 15 juin

Gerardmer
devant l’hôpital

Thann
devant la collégiale

Luxeuil
devant l’hôpital

Le tract d’appel commun des comités des Vosges du sud

LES ASSOCIATIONS DE DÉFENSE DES HÔPITAUX ET MATERNITÉS DE

Remiremont, Thann, Gérardmer, Lure-Luxeuil, St Dié

Souhaitent bon anniversaire au Parc des Ballons pour ses 30 ans

Pour respirer à pleins poumons : Prenons soin de nos paysages et des gens

qui vivent, travaillent et se détendent ici

Le texte

 

 

Lons Le Saunier : Panique aux urgences !

Des médecins sont réquisitionnés depuis mardi soir par le préfet du Jura, pour assurer les soins aux urgences de l’hôpital de Lons-le-Saunier. Cette mesure a été mise en place pour faire face au manque de personnel.

L’article

 

Les personnels des urgences de l’hôpital de Lons-le-Saunier décrivent, ce vendredi 31 mai 2019, une situation « catastrophique » et de « panique ». Cela alors que 70% du personnel para-médical est en arrêt de travail et 90% des effectifs sont grévistes.

Plusieurs appels sont parvenus à ce sujet à la rédaction de Voix du Jura.

L’article

Communiqué de la Coordination Nationale du 3 Juin 2019 : Non à la loi Buzyn

Non à la loi Buzyn :
C’est la remise en cause de l’accès aux soins de proximité

 Alors que le Sénat doit se prononcer cette semaine sur le projet de loi relatif à l’organisation et à la transformation du système de santé la Coordination Nationale des Comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité tient à manifester son inquiétude : ce projet de loi n’est pas à la hauteur de la crise de l’hôpital public et de l’accès aux soins dans notre pays ; pire il aggrave les décisions précédentes qui ont conduit à cette crise et favorise le secteur privé, contrairement à l’intérêt général.

La définition que donne Madame Buzyn des hôpitaux de proximité est un recul de plusieurs décennies, sans maternité, sans chirurgie, voire sans urgence ni SMUR. L’objectif annoncé de cinq à six cents hôpitaux labellisés « hôpitaux de proximité », va entraîner de facto la fermeture de nombreuses maternités, services de chirurgie et services d’urgence.

La référence au terme de « proximité » est une tromperie, un miroir aux alouettes qui vise à masquer la volonté gouvernementale de déclasser des centaines d’hôpitaux.

Pour les citoyens, la « proximité », c’est la garantie de plus d’humanité et de sécurité sanitaire.

Pour la Coordination, un véritable hôpital de proximité doit comporter, non seulement un service de médecine, mais aussi au minimum un service d’urgence fonctionnant 24h/24, une maternité de premier niveau, une activité de chirurgie avec le plateau technique nécessaire, la présence d’un SMUR : la proximité, c’est la sécurité.

Ce niveau de soins est une condition sine qua non pour assurer un maillage territorial permettant d’assurer un accès égalitaire aux soins pour toutes et tous.

Pour la pérennité et la qualité du service public, il est vital de mettre un terme à la marchandisation de la santé, de maintenir et développer l’emploi, la création de lits, de réguler l’installation des professionnels de santé et de mettre en place un véritable service de santé de proximité organisé autour des centres de santé.

Le projet de loi acte la fin du numerus clausus, limitant le nombre de médecins formés, mais, sans moyens supplémentaires pour l’université, cela ne sera que des mots.

Les comités de la Coordination Nationale ont interpellé les sénateurs de leur département en ce sens.

La Coordination Nationale appelle à signer le manifeste pour une renaissance des maternités, initié avec le collectif du Blanc, et à participer massivement aux initiatives de ses comités le 15 juin, dans le cadre d’une journée d’action nationale contre les fermetures de maternités, de services d’urgences, de chirurgie et pour l’accès de toutes et de tous aux soins dans la proximité et sans discriminations financières, c’est à dire pour une prise en charge à 100 % par la Sécurité Sociale.

 Le communiqué

Paimpol : 300 manifestants et des tétines pour la maison périnatale

Près de 300 manifestants ont défilé à Paimpol le 25 mai pour protester contre la fermeture de l’hébergement de la maison périnatale qui accueille les mamans et leur bébé dans les jours qui suivent l’accouchement.

L’article du Télégramme du 25 mai