La coordination organise un atelier en visioconférence sur la psychiatrie le 30 janvier

Dans un paysage sanitaire dévasté, la psychiatrie souffre ! Les listes d’attente s’allongent en particulier pour les enfants, l’accès aux soins est menacé. La psychiatrie manque de moyens, manque de personnel. Il est indispensable qu’elle s’inscrive dans la proximité.

Elle s’est déshumanisée : l’approche sécuritaire l’a marquée, la politique austéritaire l’a privée de moyens avec de graves répercussions sur les prises en charge. Elle est incapable de faire face aux conséquences psychiques de la COVID.

La Coordination Nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité avait prévu un atelier sur ce sujet lors de ses rencontres nationales prévues à Sarlat en novembre dernier. Elles ont été annulées du fait du confinement. Cet atelier est cependant maintenu en

Visio conférence

Samedi 30 janvier 2021 de 14 h à 18 h

(une pause est prévue)

Delphine Glachant, présidente de l’Union Syndicale de la Psychiatrie

et de Sandrine Deloche, pédopsychiatre, Olivia Gili, Humapsy et Serge Klopp, infirmier en psychiatrie retraité, représentant du PCF, pour le Printemps de la Psychiatrie

La participation est limitée à 100 personnes.

L’inscription est obligatoire pour recevoir le lien de connexion en écrivant à

cda12550@coordination-defense-sante.org

en indiquant votre comité ou votre qualité.

L’invitation

Concarneau : rassemblement le 21 janvier à 10h30 devant l’hôpital

21 JANVIER EXIGEONS ENSEMBLE DES MOYENS POUR L’HÔPITAL

Depuis plus de 18 mois, un collectif large regroupant des associations de médecins, de professionnels de santé, des organisations syndicales, des comités d’usagers de la santé se battent pour défendre l’hôpital public et au-delà, l’accès à la santé pour toutes et tous partout.

Ce collectif appelle à une nouvelle journée de mobilisation le 21 janvier prochain et le comité de défense de l’hôpital de Concarneau tient à apporter tout son soutien à cette action et au rassemblement prévu à Morlaix.

Ensemble nous exigeons des moyens pour l’hôpital, c’est-à-dire :

  • Une augmentation des budgets

  • des embauches et notamment de médecins pour permettre l’ouverture des urgences 24H. sur 24 et le retour de la ligne de SMUR de nuit

  • des recrutements de personnels paramédicaux dans tous les services où cela est nécessaire

  • l’arrêt des fermetures de lits et de service

  • une augmentation des places d’étudiants dans les différentes écoles et facultés

  • Nous soutenons les justes revendications d’augmentation salariale des personnels pour tous les secteurs de la santé, y compris le médico-social

  • Nous dénonçons la privatisation de certains secteurs de la santé comme l’EHPAD ou le SSR de Concarneau, avec un impact financier non négligeable pour les usagers.

L’exigence de moyens est d’autant plus urgente qu’aujourd’hui il ne semble pas possible d’ouvrir un centre de vaccination sur l’hôpital de Concarneau.

Malgré l’engagement du directeur territorial de l’ARS, Concarneau est la seule commune du Finistère dotée d’un hôpital où il n’y a pas de centre de vaccination : c’est un véritable scandale.

Les usagers du territoire qui veulent se faire vacciner doivent pouvoir le faire et l’hôpital de Concarneau doit pouvoir répondre à cette demande légitime.

Nous appelons à un rassemblement devant l’hôpital de Concarneau

jeudi 21 janvier à 10H.30

N’hésitez pas non plus à écrire à la Direction du CHIC, par mail ou par courrier :

 Centre Hospitalier de Cornouaille

Adresse : 14 Avenue Yves Thépot, 29000 Quimper

Concarneau le 16 janvier 2021

Le communiqué

Laval : déserts médicaux : un initiative absolument nécessaire

Avec Maître Corinne Lepage, près de 9 Millions de patients sans médecin représentés par l’Association de Citoyens Contre Les Déserts Médicaux (ACCDM), demandent à l’Etat de rétablir par tous moyens et pour tous les Citoyens Francais un même droit égalitaire et constitutionnel à la Sante par la régulation du travail des médecins sur le territoire.

Maître Corinne LEPAGE, au nom de l’ACCDM, a adressé un courrier au premier ministre et au ministre de la santé : sans réponse de leur part Maître LEPAGE déposera plainte au nom de l’ACCDM auprès du Conseil d’Etat pour non-respect de la Constitution devant ce droit élémentaire et égalitaire que représente la santé.

Ø Alors que la Cour des Comptes déplore depuis 10 ans le surcoût engendré par des frais médicaux supérieurs de 30 % dans les régions sur-dotées en médecins.

Ø Alors que le Conseil de l’Ordre des médecins est incapable contrairement aux autres ordres des professions de santé, de mettre de l’ordre dans la régulation du travail des médecins, qui peuvent travailler ou pas, exercer où ils veulent quand ils veulent, ou remplacer à vie …

Ø Alors que seuls 10 % des députés et sénateurs que l’ACCDM à interpellés par courrier nominal en septembre 2020, sont enclins à faire voter une loi de régulation du travail des médecins en France

Ø Alors que la réalité de la perte de chance en matière de survie a été affirmée et publiée récemment par l’association des maires ruraux car vivre dans un désert médical peut vous faire perdre 2 ans de vie

Ø Alors que les chiffres de la désertification médicale ne cessent de s’aggraver et que la fin du numerus clausus ne permettra pas, sans mesures contraignantes de l’exercice médical, de venir à bout de ce fléau

Grâce à vous, journalistes, la médiatisation de cette action en justice va permettre :

– Une prise de conscience par nos concitoyens de leur droit légitime à de se plaindre et de demander à l’Etat réparation devant cette injustice criante de l’inégalité devant la santé

– Une prise de conscience par les médecins, de leur responsabilité individuelle et collective dans l’aggravation de la situation par leur fatalisme, leur peur de déplaire aux jeunes générations …Leur acceptation du message rassurant des ARS relayés par les ministres. Après cette prise de conscience, de montrer leur volonté et leur capacité à se mobiliser pour venir au secours de ces 9 millions de SDF de la médecine …

Pour l’ACCDM nous allons ensuite faire des propositions qui devront tenir compte de la baisse du temps que chaque médecin souhaite consacrer à son travail …mais aussi de la nécessité pour les jeunes médecins spécialistes et généralistes de travailler au moins transitoirement dans ces déserts médicaux où ils ne veulent pas vivre (pour le moment !) … et ce, pour la survie des populations.

Saint-Claude : organisation des états généraux de la santé dans le Haut Jura

Après d’innombrables et diverses actions, dans la suite du référendum d’initiative locale du 26 janvier 2019, le Comité de défense et de soutien de l’hôpital de Saint-Claude propose l’organisation d’états généraux de la santé dans le Haut-Jura.

Il souhaite  qu’ils soient organisés dans toutes les communes du Haut-Jura pour qui l’hôpital de Saint-Claude est leur hôpital, leur patrimoine le plus cher, le vaisseau amiral de la santé dont notre région de moyenne montagne a besoin.

Pourquoi cette initiative ?

Le comité est engagé depuis plusieurs années dans la défense et la promotion de son hôpital et souhaite aller au plus près des populations, là où chacun vit et travaille. Si la mobilisation est toujours massive autour de l’hôpital, c’est que le comité a toujours eu la volonté de rester proche des habitantes et habitants du Haut-Jura et de participer aux initiatives nationales avec la «coordination nationale de défense des hôpitaux et maternité de proximité», mais aussi avec tous les acteurs qui se battent pour un système de santé de proximité, de qualité avec des personnels reconnus et bien traités.

La présentation des états généraux de la santé