Sarlat : Pour un centre de santé !

L’association du comité de défense de l’hôpital public s’est réunie à Sarlat ce samedi 02 février pour contester le plan « Ma santé 2022″du gouvernement. Leurs membres dénoncent un désert médical dans le Périgord Noir.

Ils veulent informer les Sarladais sur la situation qu’il juge critique de l’hôpital public à Sarlat

_ »Nous ne voulons pas que le maternité ferme à son tour »._ Ce sont les mots prononcés par les membres de l’ASSOCIATION DU COMITÉ DE DÉFENSE DE L’HÔPITAL PUBLIC ET DE SA MATERNITÉ, réunis dans la matinée du samedi 02 février sur la place de la Grande Rigaudie à Sarlat. Ils veulent INFORMER LES HABITANTS DES MESURES ANNONCÉES PAR L’AGENCE RÉGIONALE DE SANTÉ NOUVELLE-AQUITAINE DANS LE CADRE DE LA RÉFORME DU SYSTÈME MÉDICAL. Avec des tracts et une pétition, ILS COMPTENT DÉNONCER LE PLAN « MA SANTÉ 2022″ D’AGNÈS BUZYN, MINISTRE DES SOLIDARITÉS ET DE LA SANTÉ,_ »une logique comptable, incompatible avec les besoins de santé de la population » selon le comité._

 

Les membres de l’association dénoncent un mauvais maillage de la médecine de proximité.

 

Le comité travaille sur la mise en place d’un centre de santé de proximité pour combler le manque de médecins sur le secteur du Sarladais.

https://www.francebleu.fr/emissions/nos-journaux/perigord: intervention d’Irène

 

 

Lons Le Saunier : Contre la fermeture de la deuxième ligne du SAMU

Le Service Mobile d’Urgence et de Réanimation de l’hôpital de Lons-le-Saunier couvre un vaste territoire d’environ 2 400 km2 à cheval sur les départements du Jura et de l’est de la Saône-et-Loire bressane (jusqu’à Branges).

Il comprend actuellement deux équipes (deux « lignes »), susceptibles d’être mobilisées simultanément en cas de besoin. Or, l’Agence Régionale de Santé prévoit de supprimer une de ces deux « lignes ». Il en résulterait un risque grave de survenance de décès ou de séquelles d’accidents graves actuellement évités par l’existence de la deuxième équipe. Des cas concrets récents sont relatés dans notre article de blog :

Pétition à signer contre la fermeture de la deuxième ligne du SAMU à Lons Le Saunier

Sans la deuxième équipe du SMUR, ces vies n’auraient pas été sauvées 

Anne Sophie PELLETIER dédicacera son livre « EHPAD : Une honte française » à Lure le 16 Février 2019 + Réunion publique participative

SAMEDI 16 FÉVRIER, de 15H À 18H,

ANNE-SOPHIE PELLETIER dédicacera son livre « EHPAD : UNE HONTE FRANÇAISE »

  à la libraire A LA LUEUR DES MOTS, 38 av de la République à LURE.

 

Anne Sophie Pelletier nous apporte son témoignage de soignante et décrit comment les personnes âgées, les soigantes et les familles sont actuellement et généralement mal prises en soin.

Venez échanger à propos de cette grande cause nationale, question de dignité et d’égalité.

 

PUIS RÉUNION PUBLIQUE PARTICIPATIVE, LURE 20H30, CENTRE SOCIAL ET CULTUREL, SALLE MERLIN

 

«…Ma  grand-mère je l’adorais. Et j’ai pris soin d’elle, sur la fin de sa vie. Ainsi que de nombreuses autres personnes âgées, à domicile ou en Ehpad.

C’est cette vérité-là, ce lien unique avec nos aînés comme les coulisses de lieux pas toujours humains les accueillant, que ce livre vérité raconte.

« Vieillir », « le troisième âge », » le quatrième âge », pourquoi ces mots font-ils si peur ? … …Petits bonheurs, grandes tristesses face à l’institution qui ne met pas les moyens en place en fonction des véritables besoins, j’ai tout vécu et dévoile tout.

Avec ce livre, j’ouvre les portes vers une humanité qu’on oublie voire met de côté, et dévoile les secrets des EHPAD, lieux où souvent les mots « humain », « dignité » sont sacrifiés sur l’autel de la rentabilité et du profit. »  Anne-Sophie Pelletier.

 

ANNE-SOPHIE PELLETIER

 

Candidate FI aux élections européennes – SAMEDI 16 FÉVRIER – Réunion publique participative, Lure 20H30, centre social et culturel, salle Merlin

Concarneau : Christophe Prudhomme ne mâche pas ses mots

Le comité de défense de l’hôpital de Concarneau organisait, vendredi, une conférence animée par Christophe Prudhomme, un médecin syndicaliste CGT, à la mode Patrick Pelloux, qui n’a pas la langue dans sa poche. « Nous sommes dans une période critique », a résumé le praticien de l’hôpital Cochin.

Christophe Prudhomme, médecin urgentiste à Paris: « La souffrance du personnel de santé est énorme. Le nombre de suicide est incroyable ».

 

L’article complet ici

Bulletin d’information semaine 6

Mi mars le projet de loi « ma santé 2022 » commencera à être discuté en commission des affaires sociales du Parlement. L’enjeu est de taille avec, notamment la labellisation de près de 500 « hôpitaux de proximité » tels que définis par la Ministre : un peu de médecine gériatrique, un peu de surveillance de grossesses mais, surtout ni maternité, ni chirurgie, ni service d’urgence.

Le récent rapport de la Cour des Comptes se base, pour les urgences, sur des arguments purement économiques : et l’humain dans tout ça ?

Plus que jamais, nous devons défendre notre conception de ce que doit être un site hospitalier de proximité : médecine, chirurgie, maternité et centre IVG, laboratoire, radiologie dotée d’un scanner.

Si ce projet de loi était adopté, la carte sanitaire de nos territoires serait profondément modifiée, remettant totalement en cause l’accès aux soins de proximité, ce qui pourrait avoir de lourdes conséquences. NE LES LAISSONS PAS FAIRE !

Infos semaine 6 du 4 au 8 Février 2019

Mais quelle mouche a piqué Madame Buzyn

Maternités : quelle mouche a piqué Madame Buzin ?
Elle ferme, elle ferme, elle ferme…Après Le Blanc,
c’est Creil, maternité de niveau 3 !

 

La volonté du gouvernement auquel appartient notre Ministre de la Santé est très précisément de réduire les dépenses de Santé Publique. Inutile de le nier, la situation des Hôpitaux Publics en est la plus claire démonstration.

Seuls les établissements à but lucratif se portent très bien. C’est, que Madame Buzyn le reconnaisse ou non, la conséquence directe de la politique qu’elle soutient et qui prolonge celle menée depuis plus de 20 ans avec la fermeture de plus de 30% des maternités

Un de moyens choisis pour réaliser ces économies consiste, ce n’est pas nouveau, à regrouper les Maternités. Et ainsi réduire le prix de revient d’un bébé.

Madame Buzyn s’en défend vivement. Une telle dénégation serait risible si pour de très nombreuses femmes la fermeture d’une Maternité n’avait pour conséquence l’inquiétude qu’entraine l’éloignement. Les données épidémiologiques justifient leurs craintes. La France première dans le Monde pour les résultats de son organisation sanitaire à la fin du 20°s. ne cesse de reculer. La mortalité maternelle y est du double des premières nations dans ce classement. C’est aussi le cas pour la mortalité périnatale.

L’éloignement des maternités du domicile des futures mamans élève les risques de pathologie (données scientifiques publiées).

Madame Buzyn tente de dissimuler les orientations budgétaires de son gouvernement par l’insuffisance de médecins disponibles. C’est malheureusement en partie vrai en raison du choix délibérément fait depuis quarante ans de réduire le nombre de médecins formés. Le gouvernement actuel s’enorgueillit d’avoir augmenté celui-ci, c’est vrai mais insuffisant. Afin de répondre à ce déficit organisé, les professionnels de la Périnatalité avaient organisé la gradation des soins et l’activité en réseau.

Tout cela est bousculé par une politique de gribouille, désastreuse et surtout injuste pour les populations les plus pauvres, les plus éloignées des grands centres urbains.

La Coordination Nationale des Comités de Défense des Maternités et Hôpitaux de proximité est bien décidée à s’opposer avec détermination à ces fermetures sans fin des Maternités et à la casse de nos Hôpitaux Publics.

 

Trop c’est trop, Madame Buzin,

 

Acte 1 de la riposte :
Rencontre Nationale le 26 Janvier à Bernay afin d’en définir les modalités.

 Le communiqué en pdf