Toulouse : Communiqué de presse de la CGT du CHU de Toulouse + Lettre au Président de la République

Madame la Ministre de la Santé,
Et Monsieur le Président de la République Française

L’équipe d’Hématologie Hautement Protégée (de greffe de moelle osseuse) du CHU de Toulouse, signale un événement sanitaire qui pourrait avoir des conséquences sur la santé humaine et a dû se mettre en grève à compter du 28 juin 2019 pour le dénoncer.

En effet, depuis Février 2019 nous avons interpellés à de nombreuses reprises la Direction et les médecins, malgré cela les problèmes du service d’hématologie-greffe persistent.

Tout d’abord le manque d’effectif ne nous permet pas de travailler dans des conditions optimales. En effet, en 2015 nous comptions 31 infirmières et 27 aides-soignantes. Aujourd’hui nous sommes 28 infirmières et 24 aides-soignantes alors que nous faisons face à un accroissement considérable de l’activité de notre service, avec une charge en soins de plus plus conséquente et une population toulousaine en perpétuelle croissance.

Lettre au Président et à la Ministère de la Santé 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CGT DU CHU DE TOULOUSE

L’équipe d’Hématologie Hautement Protégée (de greffe de moelle osseuse) du CHU de Toulouse, signale un événement sanitaire qui pourrait avoir des conséquences sur la santé humaine et a dû se mettre en grève à compter du 28 juin 2019 pour le dénoncer.

En effet, depuis Février 2019 les agents et le syndicat CGT ont interpellés à de nombreuses reprises la Direction et les médecins. Malgré cela les problèmes du service d’hématologie-greffe persistent.

Le communiqué de presse

Bulletin semaine 29

L’ECART SE CREUSE

Entre le discours officiel et les réalités du terrain l’écart se creuse inexorablement.

Alors que la ministre de la Santé affirme « qu’aucun hôpital ne sera fermé d’ici la fin du mandat » les ARS placées sous son autorité continuent de fermer des services. Côté maternités la semaine en cours restera marquée par l’annonce de fermeture de celles de THANN, d’ALTKIRCH et de PRIVAS.

Alors que la ministre déclare vouloir « contractualiser avec des sages-femmes pour qu’elles accompagnent les femmes enceintes en cas de difficultés » et annonce que « cette mesure sera complétée par un système de transport disponible à proximité et qui leur assure d’être accompagnées vers une maternité » aucun dispositif de cette nature n’est associé aux annonces de fermeture.

Alors que la ministre dit travailler à la réduction des déserts médicaux les fermetures temporaires ou définitives de services d’accueil des Urgences se multiplient, comme à LENS ou à SISTERON, faute de médecins en nombre suffisants.

Alors que la ministre dit vouloir améliorer le financement des hôpitaux, des centres hospitaliers sont progressivement conduits vers la cessation de paiement de façon à les vider de leur contenu et à les transformer en « Hôpitaux de proximité ».

Et la loi « Ma santé 2002 », votée cette semaine, n’introduit manifestement aucune rupture avec la logique de paupérisation des services publics de santé que l’on connaît depuis plusieurs années et n’apporte aucun remède aux méfaits de la liberté d’installation des médecins ou à l’arbitraire des ARS.

La santé s’est pourtant invitée au « Grand débat » mais à l’évidence les interventions des usagers et des élus locaux, nombreuses et convergentes, n’ont pas été plus entendues que les revendications que les personnels ont exprimées depuis.

Le bulletin

Conseil Municipal de Feurs du 24 Juin 2019

Le conseil municipal de FEURS s’engage :

 

Le Comité se réjouit de voir que le Conseil municipal de Feurs s’engage pour soutenir l’hôpital public mais il est dommage que Mr le Maire de Feurs n’ose pas aller plus loin dans la défense de l’EHPAD de Montbrison alors qu’il siège et fait partie intégrante du Conseil de Surveillance du CHF.

 

Le Comité de Défense et de Soutien du CHF redit et défend les principes et valeurs qui l’animent, énoncés dans les vœux proposés par la FHF et l’Association des Maires de France (AMF) et poursuit son engagement à défendre le maintien de l’Ehpad de Montbrison en Centre-Ville et dans le secteur public.

Procès-verbal du Conseil Municipal du 24 06 19

Moissac : Un mois de grève et « rien n’a bougé »

Au diapason, les trois syndicats unis derrière la grève des urgentistes (FO, CGT et CFDT) affirment que les négociations avec la direction de l’hôpital sont totalement infructueuses et présagent d’un conflit au long cours. «Rien ! absolument rien n’a bougé depuis le 6 juin.

L’article

Bulletin semaine 28

NOUS ATTENDRONS…

 

Nous attendrons les conclusions de la commission d’enquête sur les dépenses de Monsieur DE RUGY pour nous indigner si les accusations portées contre lui venaient à se vérifier.

Nul doute cependant que cela renvoie « une image terrible » (1) des hommes politiques et de nos gouvernants dans les hôpitaux publics qui subissent fermetures de services, de lits, de postes et réductions budgétaires pour des motifs d’économies et chez nous, simples usagers qui en subissons les conséquences.

  • Benjamin GRIVEAUX sur France 2

L’édito et le bulletin

Bar-le-Duc : la grève des urgences de l’hôpital se poursuit

Une centaine de manifestants s’est rassemblée ce lundi soir devant les urgences du centre hospitalier de Bar-le-Duc pour défendre l’avenir d’un service menacé de fermeture. Plusieurs maires de communes rurales ont lancé une pétition qu’ils espèrent voir grossir au fil des jours.

L’article de l’Est Républicain du 08 07 19

Epinal : Le personnel hospitalier ne baisse pas les bras

Le personnel hospitalier d’Émile-Durkheim et de Remiremont est une nouvelle fois mobilisé. Cette fois, c’est devant la préfecture du chef-lieu du département que le piquet de grève, comptant une trentaine de personnes, est venu dire « Non ! ».

L’article de Vosges Matin du 08 07 19

RIANTEC : Des soignantes sont obligées de travailler en sous-effectif dans un Ehpad, leur direction les sanctionne

Sophie est aide médico-psychologique dans un établissement pour personnes âgées (Ehpad). Une veille de Noël, elle et ses collègues soignantes apprennent qu’elles seront en sous-effectif pour s’occuper des résidents et sont invitées par leur hiérarchie à faire « au mieux ». Un an plus tard, elles sont sanctionnées et rétrogradées par leur direction. Voici pourquoi.

L’article de Bastamag du 03 07 19

Le service des urgences de l’hôpital de Brive, en grève illimitée, était au marché avec une pétition

Nouvel épisode dans la grève illimitée du service des urgences de l’hôpital de Brive, avec une présence inédite au marché de Brive, marquée par le succès de la pétition lancée ce samedi 6 juillet.

L’article de la montagne du 07 07 19