Actualités

Covid 19 : de nombreux appels, pétitions ont été adressés à la Coordination

Pour combattre le COVID19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité

Des milliards pour l’hôpital, pas pour le capital

Des mesures concrètes pour l’hôpital public : confinés mobilisés

Etat d’urgence sanitaire. Nous exigeons

Dépôt de plainte facilité – covid

Dans un autre registre, mais tout aussi important

Covid-19 : Les avortements ne peuvent attendre ! Pour une loi d’urgence – change.org

Mettre en pause les soins de santé primaire, c’est enclencher une bombe a retardement  – lecmg.fr

Pour la nationalisation de Famar Lyon pour répondre aux enjeux sanitaires

 

 

 

 

 

 

Concarneau : appel pour le 7 avril

Le 7 avril depuis plusieurs années est une journée européenne d’action contre la marchandisation de la santé. Ne pouvant manifester sur l’espace public, nous proposons à la population une autre forme d’action pour soutenir les personnels et exiger des moyens pour l’hôpital public.

Le président de la République, lors de sa visite dans l’Est de la France a déclaré que  » la santé devrait échapper au marché », mais la loi « ma santé 2022 », confortée par une récente préconisation de la Caisse des Dépôts et Consignations ne prévoit qu’un seul remède pour l’hôpital public : son partenariat avec le privé.

Le tract

Vire : appel pour le 7 avril du collectif santé du bocage virois

NON à la marchandisation de la santé et à sa privatisation rampante

Sur demande d’E. Macron, en début de crise du Covid19, la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) a rédigé des propositions pour l’amélioration des services de santé demain en France. Que trouve-t-on dans cette première mouture dévoilée le 1er avril? : des aides accrues pour la télémédecine, de nombreuses orientations vers des partenariats public-privé et des projets à la « Trump » : transformer des bateaux de croisière en navire hôpital !!

Le tract

Montceau Les Mines : un témoignage

Avec son agrément le Codef relaie  
le cri d’alarme du Docteur Pierre VAILLER*
 
« Tout va pour le mieux nous dit le Ministre de la Santé. Ne vous inquiétez pas, les masques ont été distribués. Le matériel va inonder les hôpitaux. Tout est sous contrôle.

Dans nos cabinets de médecine générale 18 masques par semaine et par médecin. Pour ma part au bout de deux journées le stock était épuisé, donnant 1 masque à chaque personne qui arrive en toussant et gardant pour ma part le même masque chaque jour en voulant espérer qu’il me protège un peu. Aucune protection autre que les masques, pas de surblouses.

Nous attendons toujours le gel hydroalcoolique que nous avions commandé et qui a été réquisitionné pour les élections municipales (12 bidons de 500 ml). Il ne nous en reste que quelques fonds de flacons.
 
A l’hôpital les infirmières de réanimation se protègent avec des sacs poubelles qu’elles enfilent en guise de blouse de protection. Des infirmières libérales en font autant. On réutilise des tenues de bloc opératoire non souillées pour refaire des soins ou de l’entretien. On re-stérilise du matériel à usage unique.
 
Nous sommes en guerre et les soignants sont envoyés au front sans protection sous la satisfaction des cyniques et incompétents qui nous gouvernent depuis des décennies avec comme seul objectif commun, quelle que soit la famille politique, de faire des économies sur la santé. 
 
Fermetures de lits d’hôpitaux, suppression massive de postes soignants au détriment de la qualité des soins, restrictions budgétaires sur la quantité et la qualité du matériel, « Urgences » en grève depuis près d’un an.
 
La mise en place de la tarification à l’activité a encouragé et accéléré cette politique de gestion comptable à court terme que nous payons cash en ce moment.
 
Au terme de ces semaines à venir il faudra que les responsables qui nous gouvernent rendent des comptes.
 
L’avenir du système de santé ne pourra plus être construit sur le mépris des soignants et des patients.
 
Je l’espère.
 
Coût d’une journée de réanimation : 3000€ => Coût d’un missile M51, fleuron de l’armement français : 120 Millions d‘€uros soit 40 000 journées de réanimation. Ne reste plus qu’à trouver des services, du matériel, et accessoirement du personnel compétent, et oui , la réanimation c’est apparemment très spécialisé et on peut dire merci à tous ceux pour qui le seul souci a été de fermer des lits depuis 15 ans. »
 
  • Médecin généraliste, Médecin hospitalier à l’Hôpital de Mâcon